« Chez nous », la minable histoire belge de Lucas Belvaux ! Par Gérard Brazon

Publié le 10 Janvier 2017

Voici une histoire belge qui n’a rien d’amusante. Un film de Lucas Belvaux, qui est un torchon si l’on peut dire, une serpillière nauséabonde comme ils disent.

Il faut vraiment que les médias, le milieu du cinéma soient très inquiets pour faire un film avec une orientation politique aussi forte. Nous voici donc avec des élites qui, comme au temps des nazis, des soviétiques, fabriquent des films de propagande afin de distiller dans les esprits des spectateurs, la haine. A l’occasion, celle du patriote, l’amoureux de son pays, de son terroir, de sa culture et qui aimerait que l’on respecte son environnement. Un film qui en fait des débiles mentaux, des attardés au minimum, des pauvres types, si ce n’est des piliers de comptoirs, buveur de bière ou de pinard, incapables de discerner le bien du mal. Entendez par le bien, le mondialisme vivifiant et multiculturel, et le mal, incarné par le patriotisme.

Lucas Belvaux est Belge, de Namur ! Pauvre Belgique

Ce qui caractérise les socialistes, leurs mentors, leur système de pensée, c’est le mépris. Un mépris déguisé sous des allures bonhommes, le regard sympathique, le jean déchiré aux genoux pour faire jeune, les cheveux décoiffés pour faire tendance, la barbe naissante pour faire moderne et à la page. Même Gérard Jugnot s’y est mis, c’est tout dire. Tous y vont de leurs discours nougatine de la bien pensance !

Chez ces gens-là, il n’y a pas d’entre deux ! Les bobos artistes aiment la gauche, le peuple, mais pas de trop près ! Hormis sur scène ou à l’écran, ils détestent la plèbe ! Elle pue la sueur ! Ils n’aiment pas le terroir, avoir les pieds dans la boue, les mains sales des ouvriers d’usines, et le cambouis. En fait, ils sont comme de beaux discours, à la manière de Maurice Thorez qui, à 30km d’une usine où il était invité à discourir devant les ouvriers, retirait ses beaux habits de luxe de Député, sa belle montre, et s’habillait en ouvrier pour faire plus local.

Les artistes, les réalisateurs, les producteurs aiment à se déguiser en populo ! Cela leur donne des frissons. Ils ont l’impression de rendre un petit peu. Une sorte de psychothérapie qui rapporte. Alors, ils se la jouent peuple, humble et gentils. Ils font des films de paysans, mais beaucoup moins d’usine depuis que les socialistes sont au pouvoir. Ils adorent parler de la misère sur les plateaux de télé, soutenir toutes les associations droit-de-l’hommiste. Entre deux voyages aux USA, en Chine, au Japon. Ah quelle misère ! C’est dur tous ces voyages en avion, surtout en première ! Obligés de boire du champagne, faire abstraction de ce que l’on a pu dire comme conneries la veille, et penser à tous ces « pauvres gens » qui vivent dans les HLM, dans les chambres de bonnes, crèvent dans la rue. Heureusement, il y a les « restos du cœur » ! Un vrai bonheur, un petit moment de détente thérapeutique où ils peuvent, tout en restant eux-mêmes,  jouer un vrai rôle d’enfoirés sans retenue.

Ce Lucas Belvaux est de cette espèce malsaine et indigne. Donneuse de leçons, sermonnant tout ce qui n’est pas de gauche et bavant sur les patriotes. Il vient de commettre un délit d’opinion anti patriote en fabricant son film « Chez nous« ! Un mélange d’infamie, de bêtises lourdes, d’insultes et de mensonges qu’il espère voir étaler dans toutes les salles de cinéma et s’afficher dans les salons des Français par la télévision. Pourquoi ? Simple, c’est un film financé par France 3 Cinéma et France télévision, chaines publiques, et donc aux frais du contribuable.

Nous verrons donc une caricature politique à la Charlie Hebdo. Une description de personnages issus d’un cerveau socialisant, idéologue et malade.

Le scénario? « Le Bloc Patriotique » s’implante dans le Nord de la France et sa Présidente est blonde. C’est une allusion à peine feinte et une charge violente contre le Front National et Marine Le Pen interprétée par Catherine Jacob ! André Dussolier serait une sorte de père dans l’affaire ! Dommage, je les aimais bien. Il faut vraiment qu’ils aient faim ces acteurs pour se mettre en scène de cette façon ! A la veille d’élections Présidentielles. Faim pour attaquer en dessous de la ceinture. C’est profondément indigne. C’est même la première fois, que dans ces conditions, un film de propagande a pu se faire sur un parti politique qui représente mine de rien plus de 35% d’électeurs. Ce film laissera des traces dans les esprits, et je ne suis pas sûr que les acteurs soient gagnant in fine, d’avoir accepté de jouer les pantins dans cette production insultante pour les Français.

Pour conclure, que dit Lucas Belvaux des électeurs français du FN ?

Il y a des gens sympathiques , des anciens syndicalistes de Florange qui ont été happés par le FN, des gens qui ont un espoir dingue ! (l’espoir n’est que de gauche ?)

Parce que c’est vraiment un parti de croyance et de déni (Le FN), les gens prennent ce qui les intéresse, et ils n’entendent pas ce qui les dérange. (Libération du 09/janvier – page 10)

Parce que Lucas Belvaux n’est pas dans le déni ? Il n’est pas dans la croyance ? Il pense sans doute que la réalité socialiste vécu au quotidien est indolore et peu visible. Les Français sont conscient de vivre les pieds dans la boue médiatique et politicienne ! Ils sont aussi dans l’inquiétude pour leur avenir.

Non Monsieur Lucas Belvaux, ils ne sont pas dans la croyance stupide que demain tout va aller mieux ! Que demain ce sera le plein emploi, que les cités seront pacifiées, la violence stoppée, le chômage résorbé, la jeunesse éduquée, et bien instruite, etc.

Il pense quoi ce type ? Que les Français sont incapables de juger la façon dont ils ont été abusés pendant plus de trente ans ?

Il continue dans l’abject, et dans la psychologie de bazar à deux sous : Je crois qu’il y a une deuxième raison, plus terrible peut-être, qui est de l’ordre de l’inconscient, des crispations intimes ? Dès qu’on fouille un peu, c’est horrible: ma femme m’a quitté, je vote FN, mon chien est mort, je vote FN, etc. Il poursuit: Tout un monde d’isolement et de frustrations qui ne peuvent s’exprimer nulle part ! En résumé, les électeurs du FN sont au choix des cons, des cocus ou des frustrés. Tout le contraire bien sûr de ceux qui votent  Mélenchon, communiste ou socialiste ! Effarant !

Il finit sa démonstration par un a priori incroyable. Non seulement l’électeur est un con de base et frustré, mais il est sujet à la violence. On ne débat pas avec ces gens-là, ils ne veulent pas entendre. Ils cognent, ils assènent des slogans, des mots d’ordres, c’est le propre d’un parti totalitaire !

J’imagine que tous les militants de syndicats gauchistes doivent se sentir un peu visés par de tels propos ! Manifestement, Lucas Belvaux n’a jamais été dans des manifestations de la CGT, FO, SUD, CFDT, CFTC et autres  syndicats étudiants et partis politiques comme le NPA de Besancenot. Voteraient-ils tous inconsciemment et par crispations intimes, pour le Front National ?

J’aime bien les Belges en général, mais là, ils ont un Belge complètement à la ramasse et à mettre sous le Manneken-Pis en urgence.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française, #Point de vue

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jean-luc 13/01/2017 21:45

Et cette merde sort avant les élections ... Je pense que si Marine est élue, ce sera le ménage de printemps à France Télévision.

Anonyme 10/01/2017 21:22

PLUS ILS S'APLATISSENT PLUS NOUS COMPTERONS LES MORTS! Les médias sont responsables de ce qui nous arrive actuellement dans le monde!