Hussein Obama va terminer le boulot de Barak. Espérons que Donald Trump retournera la situation.

Publié le 16 Janvier 2017

Tandis que Barak Obama nous a fait son numéro de pleureuse lors de son pot de départ, en écrasant une larme de crocodile, devant des journalistes jouant sur l'émotion, qu'il a remercié sa femme qui pendant 8 ans, a vécu comme une milliardaire, tandis que la pauvreté augmentait aux USA, Hussein Obama en sous main, a continué de faire son boulot de destruction au Moyen-Orient, au service de l'Arabie et du Qatar. Un job qui aura consisté à détruire la seule démocratie au Moyen-Orient.

Gageons qu'il pourra vivre tranquille au Qatar s'il le souhaite, et que son compte en banque ne sera jamais à sec, en souvenir des services rendus à l'islam. Allah est grand n'est-ce pas, et les cons de bobos seront toujours les gogos de la farce.

Gérard Brazon

Gatestone Institute

  • La décision du Président Obama de ne pas utiliser le veto américain au Conseil de sécurité de l'ONU et de laisser passer la Résolution 2334 définit dans les faits les frontières d'un futur Etat palestinien. La résolution déclare que toute la Judée-Samarie et Jérusalem-Est - où se trouvent la vieille ville, le Mur des lamentations et le Mont du Temple - le lieu le plus sacré du judaïsme - sont « territoire palestinien occupé » ; elle est une déclaration de guerre contre Israël .

  • La résolution 2334 a réduit à néant toute possibilité de nouvelles négociations en donnant tout aux Palestiniens en échange de rien - pas même une hypocrite promesse de paix.

  • La prochaine étape est la conférence nommée sur un mode orwellien « conférence de paix », qui se tiendra à Paris le 15 janvier. Celle-ci n'a qu'un seul objectif: préparer les conditions d'une éradication d'Israël.

  • Dans ce nouveau « procès Dreyfus », l'accusé sera le seul État juif sur terre et les accusateurs seront l'Organisation de coopération islamique (OCI) et les représentants d'États occidentaux islamisés, réduits à la condition de dhimmi, et anti-Israéliens. Comme dans le procès Dreyfus, le verdict a été défini à l'avance. Israël sera considéré comme coupable de toutes les accusations portées contre lui, et condamné. Une ébauche de la déclaration qui sera publiée à la fin de la conférence circule déjà.

  • La déclaration rejettera toute présence juive au-delà des lignes d'armistice de 1949, instituant ainsi un apartheid. Elle saluera l'Initiative de paix arabe, qui demande le retour de millions de soi-disant « réfugiés » en Israël, et donc la transformation d'Israël en un État arabe musulman où un massacre de Juifs pourrait être aisément perpétré.

  • La déclaration pourrait servir de base à une nouvelle résolution du Conseil de sécurité, le 17 janvier, qui reconnaîtrait un Etat palestinien dans les « frontières de 1967 » et serait adoptée, grâce à une seconde abstention américaine, trois jours avant que Obama quitte son poste. La trahison d'Israël par l'administration Obama et par Obama lui-même serait alors complète.

  • Le Congrès américain discute déjà de projets de loi destinés à suspendre tout financement de l'ONU et de l'Autorité palestinienne. Si les Européens pensent que l'administration Trump, qui va prendre ses fonctions, sera aussi dépourvue d'épine dorsale que l'administration Obama, ils peuvent s'attendre à un choc.

  • Khaled Abu Toameh a noté que l'Autorité palestinienne considère la Résolution 2334 comme un feu vert pour la perpétration de davantage de meurtres et de violence.

  • La résolution 2334 et la conférence de Paris, toutes deux soutenues par Obama, comme l'a écrit la grande historienne Bat Ye'or, sont des victoires pour le djihad.

Le Moyen-Orient est dans le chaos. Plus d'un demi-million de personnes ont été tuées dans la guerre en Syrie, et le nombre continue de monter. L'armée de Bachar al-Assad a utilisé des armes chimiques et des bombes-barils contre des civils. La Russie a bombardé des écoles et des hôpitaux.

Les Syriens, les Chrétiens, les Yazidis, les Libyens, les Yéménites et les Égyptiens sont tous confrontés à des menaces mortelles. Les dirigeants iraniens continuent à crier « Mort à Israël » et « Mort à l'Amérique », tout en achetant du matériel nucléaire avec l'argent obtenu grâce à la levée des sanctions. La Turquie glisse vers un fonctionnement de dictature islamiste, et se montre incapable d'endiguer les attaques contre elle.

Le seul pays démocratique et stable dans la région est Israël, et c'est le pays que le Président américain Barack Obama, dans les dernières semaines de son mandat, a choisi d'incriminer. Sa décision de ne pas utiliser le veto américain au Conseil de sécurité de l'ONU aux fins de laisser passer la Résolution 2334 définit dans les faits les frontières d'un futur Etat palestinien. La résolution déclare que l'intégralité de la Judée-Samarie et Jérusalem-Est, où se trouvent la Vieille Ville, le Mur occidental et le Mont du Temple - le lieu le plus sacré du judaïsme - sont « territoire palestinien occupé » ; elle est une déclaration de guerre contre Israël.

  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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jean-luc 16/01/2017 15:57

Israël ne serait donc plus en odeur de sainteté chez Obama ? Que s'est-il donc passé que l'on ne nous ait pas dit ?