Quand les journaleux du Monde mentent, il parait que c’est involontaire… Par Gérard Brazon

Publié le 4 Janvier 2017

Le temps s’accélère pour beaucoup de monde en politique, comme pour les médias et les bouffes-étrons du cinéma politique.

Le Monde se fend d’un article où évidemment la presse est magnifique d’indépendance, où les journalistes sont de braves résistants, où ils font un travail de fond qui souligne de fait, le misérabilisme des sites de réinformation des réseaux sociaux. Réseaux sociaux réduit à être classés dans la case « Post-vérité » avec tout ce qui signifie le mensonge mis en valeur pour nuire sans qu’il soit nécessaire d’être vérité. Fermez le ban, et au poteau.

Lisez et comprenez ce que dit le journal Le Monde:
La généralisation de la norme post-vérité nous concerne d’abord nous,  journalistes et professionnels des médias,  européens autant qu’américains, asiatiques ou africains,  parce qu’elle a fondamentalement bouleversé l’environnement dans lequel nous travaillons et les valeurs sur lesquelles nous nous appuyons.

À la base du travail des médias se trouvent les faits, qu’ils sont censés rapporter et, ensuite, commenter. Les faits concourent à établir la vérité. Dans ce contexte, il arrive aux médias de faire état de faits erronés ; en principe, ces erreurs sont involontaires et font l’objet de corrections. (Source)

Nous pourrions commenter cette diatribe et la retourner comme un gant du fait même qu’elle dit tout et son contraire.

De quelles valeurs parlent-ils lorsque l’on sait que les positions vont toujours dans le sens du pouvoir socialiste ?

De quels faits parlent-ils lorsque des faits simples comme la situation à Alep-Estfut détournée, et mise en faveur des « rebelles » (terroristes djihadistes tout de même) et que les Russes et l’armée de Bachar furent traités en criminels de guerre. On sait qu’il n’en fut rien aujourd’hui, y compris dans le cadre d’une guerre. Au même titre que Dresde, et autres bombardements comme aujourd’hui à Mossoul où règne pour les médias français, un silence assourdissant en ce moment. Probablement parce que les bombes américaines et françaises font le tri à l’arrivée.

Quelle était la valeur de l’Observatoire des droits de l’homme en Syrie lorsque cet organisme n’avait qu’un seul homme à son effectif et qu’il était situé à Londres ?

Il est vrai qu’ils disent que les médias sont censés rapporter ce qui induit de fait qu’ils ne le font pas comme nous avons pu le voir. Heureusement que les médias alternatifs de l’internet étaient là pour rétablir la vérité et non une « post-vérité » ! Cet article ose dire qu’en principe, les erreurs sont corrigées. Amusante sortie si ce n’était pas à pleurer de rage compte tenu de leur obéissance au discours châtré de l’AFP (Agence Franco-Palestinienne) ou pro arabe qui ne corrige jamais ses erreurs, interdit toutes interprétations et permet à des journalistes de ne pas faire d’enquêtes sur place pour… « corriger » les faits par eux-mêmes !

La presse, les médias dans leur majorité ne sont plus indépendants. Ce ne sont pas les journaux officiellement de gauche qui peuvent se targuer de brandir la vérité. Ceux classés à droite ont depuis longtemps perdu leur indépendance intellectuelle. Lire le Monde ou le Figaro revient au même. Quant à Libé, l’Express, ou le Point, je refuse d’être insultant.

Pour cette presse, tout ce qui n’est pas bien-pensant est suspect. Tous ce qui démontre la vérité par les réseaux alternatifs est l’émanation de la fachosphère. En clair, nous, journalistes encartés, nous sommes les anges de la vérité, vous êtes les démons des bas-fonds.

Nous pouvons en juger sur l’opération actuelle dans les médias de France-Télévision appelant à recevoir des clandestins chez soi. De faire œuvre de solidarité, de générosité, appuyée par des reportages lénifiants sur ces Français tout ravis d’accueillir une famille par ci, un clandestin par là. Des pauvres gens manipulés ou lobotomisés.

Nulle question sur le fait que ces braves gens n’accueillent pas le SDF en bas de leur immeuble, ou au coin d’une rue de leur ville. Il est vrai qu’il n’y a pas de caméras qui leur permettent d’exprimer leur « générosité » devant la foule de millions de téléspectateurs. Excusez-moi du peu, mais je trouve cela pathétique, voire injurieux.

Que pensez de ce film qui va bientôt sortir sur nos écrans de cinéma, sur une famille française contrainte de recevoir une famille d’immigrés. Entendez-vous le message ?

La famille de souche est bien comme il faut, bourgeoise, aisée dont le père est interprété par Christian Clavier. Il nous refera sans doute le coup de « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu », relatant une famille là aussi bourgeoise, aisée, confrontée aux mariages de leurs filles avec des hommes issus de religions différentes ou d’un noir de confession chrétienne. Sous l’égide du rire et de la moquerie pour un Clavier désopilant. Le message toujours, et des ahuris qui applaudissent.

Tout se terminera bien dans ce prochain film, puisque le métissage et l’échange sont une chance pour la France comme chacun le sait. La famille immigrée parlera le français en deux semaines, sera très gentille, et expliquera tous ses malheurs à ces égoïstes de Français qui finiront par ouvrir leurs bras et offrir au fils des clandestins, leur fille en mariage. Fermez le ban.

Le réalisateur, les artistes, Christian Clavier n’ont sûrement pas entendu les cris de détresse des familles dont le gendre musulman s’insère dans l’intime de la famille, ses comptes, dicte ses exigences religieuses à travers le halal, le prénom des enfants et la tenue vestimentaire de la fille si ce n’est de la belle-mère. J’ai eu des collègues de Gennevilliers qui ont vécu cela. Évidemment, c’est moins drôle et moins porteur.

Aucun film sur un Français se mariant avec une musulmane. Un Français de souche refusant de se convertir à l’islam. Partageant son habitat avec la famille. Une famille qui refuse ce mariage et le vivant comme une injure, une impossibilité. Là aussi ce serait moins drôle car en fait, ce serait un véritable drame.

Tous les jours, dans la presse, les médias en général, les téléfilms, le cinéma, les dialogues américains revus et corrigés par la bien pensance, les animateurs d’émissions ludiques et politiques, sont dans ce discours mortifère d’abandon de nos us et coutumes, de nos valeurs judéo-chrétiennes sauf si elles sont utiles à l’éradication de nos spécificités culturelles comme tendre l’autre joue et pardonner. Alors quoi ? Vérité ou post-vérité !

Que pensez du film "Chez nous" attaque en règle cotre le Front National financé par France 3, par les contribuables et allégorie quasi fasciste d'un parti politique "populiste". Tous affirmant tels de faux-culs socialistes que jamais au grand jamais il n'avait songé à nuire au FN. Toujours ces mêmes socialistes bobos des beaux quartiers de Paris ou de Neuilly ou vivant à Los Angeles.

Rien sur l’autre, l’étranger, acceptant le cochon à la table familiale par exemple. Pour moi, dans ce monde imaginé par les assassins de notre culture, les « invités » mangeraient du cochon dès l’entrée, jusqu’au dessert. J’en profiterai pour y mettre une grande croix dans le salon, et écouter des chants religieux. J’ai dit.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

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