Trump 45e Président, sans que le ciel nous tombe sur la tête ! Par Gérard Brazon

Publié le 22 Janvier 2017

A l’heure où j’écris cet article d’opinion, vendredi 20 janvier, le monde ne s’est pas effondré et Donald Trump est devenu le 45ieme Président des États-Unis, le peuple des États-Unis, des Bikers au petit peuple, l’Amérique profonde est ravie.

Ce n’est pas le cas des sondeurs qui avaient « prévu » sa perte, celle des journalistes qui se sont moqués de sa mèche, de son allure, et qui n’admettent toujours pas qu’il ait pu gagner cette élection. Je les imagine, hautains, méprisants à la manière de ces bourgeois et autres petits nobles qui regardaient le général Bonaparte devenir 1er Consul. Ils n’imaginaient pas ces andouilles, qu’il serait quelques années plus tard, Empereur à 35 ans. Là, s’arrête la comparaison qui n’est pas raison, mais simplement un parallèle avec une population pétrie de certitudes, de morgue, de mépris pour tout ce qui n’est pas elle, cette engeance bien-pensante, ces petits groupes entre soi, si imbus d’eux-mêmes.

Ils ont pris cet homme pour un vacher avec tout le respect que j’ai pour ceux qui s’occupe des vaches. Ils ont pris cet homme pour un vaurien, alors qu’il avait fait fortune à la force du poignet. Et non en masturbations intellectuelles, en coucheries comme certaines actrices aux liftings du désastre et qui le jugent du haut de leurs escarpins à 6000 $ minimum. Ils avaient pensé sans doute qu’il mangeait la volaille avec ses doigts, rotait à table, ouvrait sa braguette, et partait dans des fous rires obscènes de vieux salauds impuissants.

Tous ces bobos de la planète fric, qui prennent l’avion comme le petit peuple prend le métro, se font bronzer à l’année en suivant les étés de la planète et délirent sur les bonnes manières en sniffant de la cocaïne, pissant le champagne et vomissant le caviar !

Tous ces bobos journalistes, artistes, chanteurs qui ne voient le peuple que de haut, signent quelques autographes et viennent sur des plateaux de télés ou de radios se répandre en caramel et en miel sur la générosité et la gentillesse envers les pauvres, les immigrés, les sans-abris, entre deux vols, deux îles et finissent par rejoindre leurs splendides villas à Los Angeles, y payer leurs impôts… moins le fric planqué en Suisse, au Luxembourg, aux Îles Caïmans. Pourquoi je pense à Johnny Hallyday qui au moins,  n’emmerde personne avec des leçons de morale, où à Omar Sy, (devenu l’enfant chéri des Français ?) et autres Bruel et Noah le moraliste, qui fait des concerts dans les prisons, parce que personne ne peut se tirer, et que cela passe le temps !

Et comme ils ne sont toujours pas équipés du nouveau logiciel dans leur petit cerveau, la caste journalistique et autres annonciateurs de catastrophes annoncent à grands cris que Donald Trump est le Président le plus mal aimé de tous les Présidents. La preuve ? Par un sondage, hé oui, encore un qui nous « informe » que seul 40% des américains aiment Trump ! Pas Donald Trump, ce qui serait respectueux, mais juste Trump ! Ce qui sous-entend que les 60% qui restent le détestent.

Ce à quoi il répondit dans un tweet : Les mêmes gens qui faisaient des sondages bidons pour les élections et ont eu tout faux, font maintenant des sondages de popularité ! Ils sont truqués comme avant !

Le monde ne s’est pas effondré, pas même un petit tsunami annonciateur de désastre, un tremblement de terre, une bombe nucléaire envoyée par erreur par les gens de la CIA, ou Poutine ! Rien, il a juré fidélité à la constitution, a regardé avec délectation ceux à qui il a promis de rogner les prérogatives, va aller dans le bureau ovale de la Maison Blanche, ouvrir le tiroir où comme le veut la tradition, une lettre du précédent Président l’attend. Que contient-elle cette lettre ? Un doigt d’honneur, une lettre de conseils, des dénonciations des copains/coquins ?  Personne ne le saura, car cette lettre appartient aux Présidents qui viennent remplacer le précédent.

Bref, tout va bien en principe, Monsieur le Président Donald Trump va pouvoir faire le boulot qu’il a promis au peuple américain. Car au fond, seul le peuple compte et tous ces bobos et autres démocrates caviars vont vite se remettre de cette élection et sans doute, viendront lécher les chaussures présidentielles dans un avenir proche.

Nous avons les mêmes à la maison et si Marine Le Pen devient Présidente de la République, je lui conseille de mettre des bottes hautes, car ce ne sont pas les langues bien pendues des médias qui lui manqueront. J’ajoute qu’elle devrait y mettre du vinaigre et du sel, car tous ces courtisans journalistiques et autres artistes n’hésiteront pas à lécher ses bottes pendant des heures et des heures, y compris sous son bureau. Courage Marine !

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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jean-luc 23/01/2017 14:21

"J’ajoute qu’elle devrait y mettre du vinaigre et du sel ...". Bizarre, j'aurais préféré une matière un peu plus onctueuse et malodorante ;-)
Quant à Donald Trump, souhaitons lui bon vent; lui, apparemment, n'est pas là pour se faire du blé.