Cette droite va-t-elle encore tomber dans le piège d'un Front Républicain ? Par Gérard Brazon

Publié le 7 Mars 2017

Qu’est-ce qu’un Front républicain ? La réunion de tous les partis politiques contre tous ce qui n’est pas républicain ? Contre les partis qui n’accepte pas la république? Qu’est-ce cela sous-entend ?

Que les nostalgiques des monarchies sont des citoyens à abattre. Que les mélancoliques des Rois de France (Légitimistes, Orléanistes) ne devraient pas avoir droit de cité. Que les quelques Bonapartistes convaincus qui restent, en dehors des admirateurs de Napoléon 1er, ne sont que des attardés qui s’ignorent ? Je fais partie de ceux qui regrette la chute de Napoléon III qui fût l'un de nos plus grands souverains, n'en déplaise aux baltringues qui l'ont fait tomber pour imposer un régime accablant, corrompus, impuissant et indigne tout en étant auteur d'une colonisation à outrance par la suite.

Le front républicain est une machine à perdre pour la droite masochiste que l'on appelle la droite molle. Dès que le Front National pointe son nez et présente disent-ils, un risque quelconque, la gauche joue les Oies du Capitole et en appel au front républicain. La droite accourt et caquète à son tour. C’est une façon pour la gauche de casser les reins de la droite.

Personne ne s’est posé la question, ni n’a été choqué à droite, en 1981 que des communistes français soient devenus ministres dans le gouvernement français de Mitterrand ! Un homme au passé douteux (Ancien de l'Action Française, collabo pendant l'occupation, décoré de la francisque, puis "résistant" en novembre 1943). Pourtant, cette idéologie a fait plus de 100 millions de morts dans le monde et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce parti n’a pas toujours était un parti de la résistance, mais un parti au service de Staline dont on sait l’amour qu'il avait pour l’humanité. Sans compter qu'il fût un parti de collabos jusqu'en juin 1941.

Aucun front républicain contre les communistes.

 

De même, pour l’extrême gauche qui, dès lors qu’un de ces groupuscules dérape comme on dit aujourd’hui. Il est appelé gentiment par les médias, ultra gauche. Les mêmes médias qui encense un groupuscule fasciste rouge dénommé antiFa.

Aucun front républicain contre les gauchistes.

 

Le front républicain est une machine de guerre orientée uniquement contre l’extrême droite et plus particulièrement si ce n’est exclusivement,  contre la droite nationale que représente le Front National.

Que doit-on en penser? La droite s’est fait piéger par cette machine à perdre. La gauche lance systématiquement à la droite un ultimatum, et ce depuis 1984. Un ultimatum qui, à chaque fois, se résume à lui faire perdre les élections municipales, les départementales, les régionales et les  législatives et demain les Présidentielles.

 

En 2007, l'inoubliable traître à la Nation Nicolas Sarkozy, avait cassé cette machine à perdre et mis la gauche dans un pétrin infernal. Il récidiva lors des dernières régionales avec son fameux ni-ni. Il n'a pas été jusqu'au bout de cette logique qui aurait été simplement la libre expression du peuple. Mais lui, le peuple il s'en fout. On sait ce qu'il fît du référendum de 2005. Il s'est assis dessus !  De la part de cet ancien Président qui a loupé tant d'occasions de se comporter comme un vrai patriote, il ne fallait pas en attendre plus. Son obsession anti Front National relève d'une fêlure psychologique !  Il n'a pas eu la fourberie d'un Mitterrand, ni son intelligence politique, de nommer des ministres du Front National alors qu'il aurait pu. Est-ce que le Front National de l'époque aurait su éviter le piège, et s'écrouler comme le Parti Communiste le fit ? On ne le saura jamais. Depuis il y a Marine Le Pen…

Les français, dans leur majorité, ne sont pas de gauche. Les socialistes ont utilisé le Front National pour mieux agiter le Front Républicain et prendre le pouvoir. Cette Droite molle n'a rien compris. Elle est vraiment la plus bête du monde et ses électeurs sont des idiots utiles aux socialistes.

En 2016 nous avons été de nouveau en face de triangulaires aux Régionales. La machine à perdre pour cette droite idiote, aux électeurs moutonniers, a tourné à plein. Les plus atteint furent ceux qui votèrent socialistes. Les plus imbéciles  furent ces socialistes qui votèrent pour une droite liquéfiée.

Cette droite devrait rappeler les responsabilités des socialistes d'avant-guerre, et pendant l'occupation, au lieu de subir la pression de ces moralistes, au lieu de bêler et diaboliser un parti politique qui n'existait pas avant 1972.
Le Front National était un grain de sable. Il est devenu gravier, puis une pierre dans la chaussure d'une droite qui n'a pas compris qu'il lui aurait suffi, au tout début, de retirer ces bottines, ces escarpins. Ce gravier devenu une pierre est aujourd'hui un rocher qui va désormais entraîner cette droite moribonde, au fond d'une piscine sans fond. Très honnêtement, elle l'aura bien cherchée.

Pour briser cette machine à perdre, ce Front Républicain, il faudra bien que ce qui reste de cette droite, s’interroge véritablement sur ce schéma politique destructeur, au moins juste avant de se noyer !  Au fond, qu'importe d'ailleurs à mon sens, qu'elle se noie pourvu que de sa mort, surviennent des éléments forts pour la reconstruction de la Nation, notre France. Marine Le Pen est ouverte au dialogue.

Il y a dans cette droite moribonde trop d'éléments nuisibles. Des élus de cette droite contaminée, malade qui n'ont plus leur place sur l'échiquier politique. Je pense à tous ceux qui confondent leurs intérêts personnels avec ceux de la Nation. À ceux, les centristes par exemple,  qui quittent toujours les navires sur lesquels  ils se sont  engagés. Planche pourrie de naissance, ils ne seront jamais une passerelle !

Je ne les confonds pas avec les militants de base,  ceux qui gratuitement, sans ambition personnel, ont tout  donné et ont été trompé. Ceux  qui  à la suite d'une prise de conscience, de la perversité d'une situation, sont partis plein de désespoir. Ceux-là sont les plus à plaindre et sans doute, s'ils leur reste un peu de bon sens, qu'ils n'oublient la Patrie, la France.

Pour les élus, les lâches, les traîtres conscients de leurs actes infâmes, il  n'y a pas de place pour les gastéropodes, les muridés, les gallinacés, les termites dans la France patriote de demain.

 

Gérard Brazon

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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