L’apparatchik CGT Poutou, révolutionnaire préféré de Macron et des mondialistes Par Gérard Brazon

Publié le 7 Avril 2017

Que penser d’un militant d’extrême gauche, immigrationniste, qui veut abolir les frontières, interdire d’interdire en désarmant la police, et finalement faire le jeu d’Emmanuel Macron, ancien banquier chez Rothschild.

Je ne ferai pas de commentaire sur ses origines sociales, enfant de fonctionnaire de la Poste et de mère au foyer. Ce n’est pas un honneur bien sûr, mais simplement une condition sociale. Nous sommes nombreux à être des enfants du travail et des maigres salaires de nos parents.

Certes Staline n’aimait pas Trotski, mais l’idéal premier de la dictature était présent chez les deux.

C’est aussi la certitude qu’il n’a jamais vécu comme un enfant de Sarkozy à Neuilly sur Seine, tout comme ceux d’Hollande. Ou ceux de Fillon, de Juppé, et bien d’autres, et de gauche, qui ne connaissent la misère que dans les livres et se font soigner dans des hôpitaux privés, sachant la misère en moyens, des hôpitaux publics ! Je citerai également un Le Pen, dont les enfants n’ont pas connu les HLM des banlieues du 93.

Sauf qu’aucune de ses familles n’a eu à subir comme celle des Le Pen, un attentat chez elle, ni que les enfants n’ont eu à subir les lazzis et les quolibets des petits camarades à l’école.

Il y a des noms qui permettent d’aller dans de bonnes écoles bourgeoises et bien protégées à Neuilly sur Seine ou dans le beau Paris, et d’autres qui vous valent des coups, et la vindicte des fachos de gauche. Le pire étant que ces fils et filles à Papa, se transforment aussi, en gauchistes attardés comme l'inimitable Laurent Joffrin, gauchiste, né Mouchard, un milliardaire et ami de Jean Marie Le Pen. 

Philippe Poutou a vécu comme la grande majorité des jeunes Français. Humblement et simplement. Pour autant, fort heureusement, tous n’ont pas évolué comme lui, en se transformant en gauchiste révolutionnaire. Revanche sociale à prendre ? Il y a des personnes qui ne sortiront jamais des impasses, des abîmes, des gouffres de la pensée et des échecs de leur vie sentimentale ou sociale.

Il est ouvrier, engagé chez Ford, une entreprise des USA et il milite dans un parti d’extrême gauche  (Nouveau Parti de Gauche), et à la CGT. Une fois dit ça, on pense avoir résumé le personnage. Sauf que derrière, il y a les non-dits, les zones d’ombres, les passages mis sous silence.

L’extrême gauche éructe par définition. Sa matrice, c’est le trotskisme, c’est-à-dire la volonté de faire la révolution internationale communiste. Les trotskistes ne sont pas des pacifiques, des bisounours, des gentils bobos. Ils ont des poings et aux mains des barres de fer, des cocktails Molotov,  comme on peut  le voir avec une variante, que sont les antifas soutenus le plus souvent,  par le pouvoir socialiste.

L’extrême gauche n’est pas composée de tendres, d’amoureux de la nature. Ils sont les dignes héritiers de Lénine, celui qui organisa la terreur rouge et faisait pendre les Koulaks, ces bourgeois, ces propriétaires terriens, ces petits patrons et par la même occasion, les récalcitrants à la Révolution.

Il est ouvrier et syndicaliste CGT et probablement un élu syndical, qui est au minimum assis sur un confortable paquet d’heures de relèves syndicales. Il est sans doute l’un de ces permanents qui « travaillent » au sein du syndicat  CGT comme j’en ai vu beaucoup dans mon entreprise, et que j’ai côtoyés dans nos réunions syndicales, négociations salariales et autres réorganisations internes en tant que permanent syndical, et détaché au sein de ma Fédération de l’époque. Il est probablement l’un de ces ouvriers, grande gueule, propagandistes, provoquant les grèves sous divers prétextes ! Ils montent des coups et s’arrangent pour ne pas avoir à en  subir les conséquences sur leur fiche de paie. Ils sont pléthore ces permanents syndicaux parmi les fonctionnaires nationaux, et territoriaux, à l’Éducation nationale, à la Justice, la Police, les grands établissements publics du type EDF, SNCF, RATP, et autres.  

 Ils sont nécessaires le plus souvent, il faut le dire ! Trop d’entreprises abuseraient sans doute si elles n’avaient pas un contre-pouvoir fort !

Pour autant, ont-ils  l’obligation de revêtir les pseudo habits de l’ouvrier, pour paraître crédibles, alors qu’ils n’ont pas vu depuis des années, une machine-outils, monté un câble électrique, une boîte automatique, fait des missions de sécurité sur le terrain, conduit une rame, un bus, sans parler de rendre la justice, la vraie, pas celle de leur idéologie socialo-communiste.

Est-il nécessaire de jouer l’ouvrier lorsque l’on se présente à une élection présidentielle, et se la jouer défenseur de la veuve ouvrière et des orphelins exploités par le grand patronat ? Pourquoi  Monsieur Lassalle, enfant de bergers n’est-il  pas venu en tenue de berger avec son bâton ? Simplement parce qu’il sait que tous les candidats doivent le respect à ceux qui les écoutent. Il a mon respect le plus profond, même si je ne voterai pas pour lui !  

Jamais je n’aurai accepté, et pas plus les dirigeants de ma Fédération syndicale, de nous présenter lors de réunions, sans avoir une tenue correcte. Nous avions le respect de nos électeurs syndiqués, et celui de nos interlocuteurs !

Alors Philippe Poutou me rappelle ces cégétistes de la RATP forts en gueule, et vivant tranquillement leur « révolution » dans de grands et beaux bureaux à Montreuil, et jouissant de certains privilèges à travers le Comité d’Entreprise (Logements, vacances, loisirs). Une sorte « d’immunité ouvrière » en quelque sorte, lorsque d’autres n’ont plus les moyens de partir en vacances ! Je rappelle d’ailleurs, que la CGT est toujours propriétaire de plusieurs Châteaux, dont un, qui  fut restauré aux frais du Comité d’Entreprise de la RATP, grâce à un bail emphytéotique et avec l’obligation de sa restauration complète. Un château plutôt qu’un ensemble locatif, c’est bien plus lucratif. Je vous laisse deviner qui était majoritaire dans ce Comité !

Philippe Poutou est un nanti de la caste syndicale. Il n’y a rien de plus proche de la politique que le syndicalisme. Il vaut ce qu’il vaut. Ce qui importe, c’est que les ouvriers, salariés, techniciens et cadres, sachent que cet homme, ces complices au même titre que tous ces pseudo révolutionnaires, ne sont que des faux semblants. Lénine doit trouver amusant, du fond de son mausolée, de voir ces pantins s’agiter.

Trotski est bel et bien mort, tué par Staline, un proche de Lénine. Il serait temps que des leçons soient tirées de cette triste époque, où le socialisme au nom de la Liberté, a incendié, pendu, assassiné, déporté et organisé la mort de millions d’innocents.

Veut-on du dictateur Poutou, qui veut abolir les armes dans la police et ouvrir les frontières à tous, et de fait, privilégier la politique d’Emmanuel Macron ?

Veut-on de l’internationalisme et l’immigrationnisme qui aboutira à l’Oumma islamique ?

Nous devons choisir la famille, la Nation, protéger les citoyens contre ces errements d’hier. Le nationalisme, c’est la paix ! C’est la coopération équilibrée entre Nations européennes dans un premier temps. C’est l’expression apaisée de la Patrie.

PS pour mémoire

Karl Marx

  • Les droits de l’Homme ? Des droits bourgeois, subjectifs et formels.

Staline

  • Droits de l’homme ? Des fumisteries Impéralio-Capitalistes !
  • Les écrivains sont les ingénieurs de l’âme. (d’où l’attention portée sur les livres contre révolutionnaires)

Léon Trotski 

  • Interdisons les grèves qui s’assimilent à de la désertion, interdisons aux ouvriers de quitter leur poste de travail, subordonnons les syndicats au parti. (Qu’en pense Philippe Poutou ?)
  • Lénine a eu raison de s’étonner que le sabotage des cheminots grévistes de 1920 n’ait pas été puni d’exécutions massives. (Grande âme des révolutionnaires !)
  • La meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration. Pravda 12 février 1920 (Qu’en  pensent nos révolutionnaires d’extrême gauche ?)

Gérard Brazon 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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