14ème règlement de compte à Marseille... mais pas seulement.

Publié le 30 Août 2012

Il n'y a pas qu'à Marseille où les balles pleuvent, et où les "djeunes" défavorisés s'entretuent dans des "cités défavorisées" et autres "banlieues difficiles". Tous ces braves petits étant issus de familles apportant la "richesse à la France" devenue rance et moisie. Ces jeunes ne font que préserver leurs jobs de "djeunes" finalement.

Bref, tout va bien, dormez bien chers Françaises et Français, les socialistes ayant tous les pouvoirs à tous les niveaux veillent sur vous et assurent parfaitement vos doses de somnifère!

Toutefois, il y a une socialiste qui réclame la présence de l'armée! C'est amusant car si c'était la droite qui l'avait demandée, la gauche aurait hurlé au fascisme! Que veut cette socialiste, une nouvelle bataille d'Alger? La police connait les responsables, connait les tueurs, la mafia locale, pourquoi ne fait-elle rien? Pitoyable... 

 C'est le politique qui est responsable, sa lâcheté, ses apitoiements, ses lois non appliquées et lorqu'elles le sont, des prisons pleines que l'on cherche à vider chaque jour. L'armée oui, mais à travers un service militaire qui pourrait être utile à l'ensemble d'une jeunesse déconnectée de la société et à l'obligation de la discipline et de l'autorité. 

Gérard Brazon

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Le Parisien : Toulouse (Haute-Garonne), le quartier sensible du Mirail est le cadre depuis plusieurs nuits de règlements de comptes à l'arme à feu entre jeunes de cités rivales qui mobilisent d'importantes forces de police. Cette «succession d'incidents graves»,(c'est joliment dit n'est-ce pas. ndlr Gérard Brazon) ainsi que les décrit un haut responsable de la police, ont fait un blessé grave et au moins deux blessés légers depuis jeudi soir à Bagatelle, quartier du vaste ensemble populaire du Mirail. (On se demande ce que serait un accident grave voire des tentatives d'assassinats pour ce journaliste)

Dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu'environ 150 policiers et CRS avaient été déployés pour empêcher un dérapage, un ou plusieurs individus ont à nouveau tiré à l'arme à feu.

Selon les autorités, chaleur et désoeuvrement estival aidant, il s'agit de groupes de jeunes de 20 à 25 ans, connus des services de police, qui vident surtout de vieilles «embrouilles». Bagatelle contre La Faourette, ils seraient peut-être une quinzaine de part et d'autre à se livrer une espèce de guérilla. La secrétaire générale de la préfecture, Françoise Souliman, explique que les incidents n'impliquent «que quelques individus, absolument pas une population d'un quartier, quelques individus qui nourrissent des inimitiés (...) depuis plusieurs mois, voire plusieurs années et qui passent à la graduation supérieure (...), d'une acrimonie de coups de poing à des  de poing» (Quelle innocence et donc, pourquoi est-ce si compliqué de rétablir la loi républicaine?)

Un jeune homme touché par balle, un autre roué de coups

Les tensions ont débuté jeudi. Ce soir-là, dans des circonstances encore obscures, un jeune homme de La Faourette a reçu un projectile dans l'abdomen. Les médecins réservaient le pronostic vital quand il a été hospitalisé. Il est depuis tiré d'affaire. Un autre jeune, également connu de la police, a été mis en examen et écroué dimanche pour tentative d'homicide. Roué de coups en représailles, il a été interpellé à l'hôpital dans la nuit de vendredi à samedi. Son incarcération n'a pas apaisé les esprits, admettent la secrétaire générale de la préfecture et le procureur de Toulouse Michel Valet.

Entre dimanche après-midi et dimanche soir, une dizaine de vitres de voitures ont essuyé des coups de feu. Des garages ont aussi été visés. Samedi après-midi, une autre personne a été légèrement blessée quand un projectile lui a éraflé le crâne. Personne d'autre n'a été atteint. Les autorités veulent éviter ce que la secrétaire générale de la préfecture appelle des «dommages colatéraux», tout en permettant aux autres habitants de «vivre tranquillement». «Nous voulons que la tension redescende le plus vite possible, c'est pour ça qu'on y met tous les moyens nécessaires». L'unité de CRS arrivée en renfort samedi est retenue pour la semaine. Le procureur a promis une action judiciaire «ferme» : un jeune homme devait être jugé lundi après-midi en comparution immédiate pour rébellion.

Ces tensions risquent de soulever la question de la création, à Toulouse, d'une zone de sécurité prioritaire (ZSP), sur le modèle de celles dont la liste vient d'être publiée et où l'Etat mènerait une action renforcée contre la criminalité et la délinquance. L' toulousaine s'était emparée de cette première liste d'une quinzaine de ZSP pour s'émouvoir que Toulouse, où Mohamed Merah a assassiné cinq personnes, n'y figure pas. Le Mirail a été le théâtre de violentes émeutes en 1998 et 2005.

LeParisien.fr 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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