Municipal à Puteaux. La belle et la bête de presse!

Publié le 21 Février 2008

Le Parisien a obtenu son interview auprès de Joëlle Ceccaldi-Raynaud. C'est donc avec une certaine délectation que j'ouvrais ce journal d'une crayon_004.gifgrande puissance politique et intellectuel. 
Allait-il poser enfin les questions essentielles? 
S'informer sur l'état de la ville?
Vérifier par des questions habiles que le postulant au poste de Maire maîtrise bien tous ses dossiers?
Connaître le programme prévu par le candidat à sa propre succession?
Bref, allait-il transcender, illuminer, éclairer le débat!

Non. Oh rage au damnation
! Le Parisien ne s'est pas libéré !
Car devinez quel était son obsession au petit parigot! Les "histoire de familles" ! 
Ah, que du croustillant, du vendeur, du juteux. Affligeant.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud
est resté digne. 
Elle a dit la vérité. 
- Très souvent je l'ai vu quitter une réunion afin de rejoindre un père demandeur et inquiet dans son lit.
Elle a dit la vérité. 
- Souvent elle nous a dit l'amour de son père!
Elle a dit la vérité. 
- Son esprit de famille, la force de celui-ci que nous ressentions alors envers son père!
Elle a dit la vérité et alors.... 
Va t'on enfin voir cesser cette curiosité quasi maladive des médias pour ce malheur de famille ou un père s'acharne sur sa fille et souhaite sa mort politique. Un retour à la décence désormais.

Si l'interview du Parisien pouvait avoir servi à ça et bien j'irai pas jusqu'à l'abonnement moi qui lit le Figaro mais je ferai un effort pour lire le Parisien sans crainte de l'affreux!
Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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