Leçon à tous les indispensable !

Publié le 26 Février 2008

 Fidel Castro passe la main. Enfin ! Ce dictateur pour qui l’intelligentsia tete_003.giffrançaise avait et a sûrement encore une certaine fascination a décidé de quitter le pouvoir !
Son pays est exsangue.
Son peuple se traîne dans la misère et fuit dès qu’il en a la possibilité. Bref, cet homme de 81 ans avait donc encore un brin de conscience pour lâcher prise.
L’air de la liberté allait-il souffler sur cette île martyre ?
Une nouvelle génération de dirigeants allait-elle prendre le pouvoir ?
Même pas !
D’autres vieux s’accrochent. Ils mordent. Ils griffent les draps. La retraite n’a pas sonné pour tout le monde. 
Pas pour moi clament-ils à qui les écoute! « Je suis indispensable » !
C’est comme ça. Ils s’estiment indispensable pire, increvable !
Sans eux, le monde va s’écrouler.
Sans eux, cette triste jeunesse imbécile ne peut pas s’en sortir !
Sans eux, la politique ne peut pas se faire.
Sans eux… inimaginable ! Et pourtant.
Il y a dans tous les cimetières du monde des indispensables !
Des hommes qui ont bien servi leur pays, leur peuples, leur environnement, leur ville, leur famille et d’autres qui se sont servi en passant et qui n’imagine pas passer la main ! Allez savoir pourquoi ! Peur de rendre des comptes ? Peur ne n’être plus rien ? De s’apercevoir que le monde continue à tourner !
Le Monde s’en passe pourtant de ces indispensables.
Pour les plus méritants, ils ont laissé des traces dans les livres d’histoires des pays où ils vécurent. Souvent des noms de rues et de places et d’autres, le plus souvent, ont été oublié !
Y compris sur leur tombe ou plus personne ne vient!
Fidel Castro comme beaucoup de ces vieillards impénitents connaîtra le sort de tous les indispensables! L’oubli…
 
La mort n'a pas son pareil pour se souligner.squelette_014.gif
Un trait de faux sur les certitudes et regrets.
 
Nous sommes impuissants devant l’irréparable.
Nous courbons l’échine devant l’implacable.
Alors, que pense t’elle de l’indispensable !
 
Rien ! Elle ne pense à rien d’autre qu’à le faucher !
A faucher comme les autres. Quand l’heure a sonné !
 
Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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