Combien coûte l'abandon d'une partie de son territoire?

Publié le 6 Mars 2008

195 millions d'€uros! 
homme_018.gifC'est le prix offert par Bruxelles pour que la Serbie cesse de faire la tête!
Faut pas exagérer finalement, ce n'est qu'un tout petit bout de territoire quoi! 
Bon d'accord, c'était le berceau d'une Nation! 
Mais c'est quoi un berceau de Nation? 
195 millions d'€uros c'est pas mal non? 
Malheureusement pour nos "élites européennes" le parlement Serbe examine une résolution hostile à l'adhésion à l'Union Européenne! La Russie incontournable la soutient! Dur dur...
L'Europe a sorti son carnet de chèque: (C'est pas son argent)
- Visas gratuit, 
- doublement du nombre d'étudiant au programme Erasmus,
- des aides accordées à la société civile en faveur des minorités,
- développement d'une ligne de chemin de fer, 
- Renoncement dans l'immédiat au transfert des "criminel de guerre", etc.
Les Serbes regardent et répondent toujours la même chose: Kosovo serbe ! Ils sont têtus les bougres!
Il est vrai que les "élites européennes" ne comprennent rien à l'idée de Nation! 
Sauf si on demandait aux dirigeants d'Allemagne, de Belgique (Flamant/Wallon), d'Italie (le Nord), D'Angleterre (Ecosse) ou de France (Basque, Corse, Bretagne) de donner l'Indépendance à ces régions!
L'Espagne l'a bien compris (Basque, catalogne)! Elle n'a pas reconnu l'indépendance du Kosovo!
Il paraît qu'ils sont responsables pour la vision de l'Europe à long terme nos dirigeants! Qu'est-ce que cela serait s'ils l'étaient vraiment!
Mais tout de même c'est curieux cette manie de tout vouloir acheter! Même la fierté et l'Histoire d'un peuple! Pitoyable cette europe!
Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Hervé Pugi 07/03/2008 15:58

L'ennui c'est aussi et surtout que les occidentaux ont crée un précédent dangeureux. On a dit "oui" au Kosovo, comment dire "non" à l'Abkhazie, territoire indépendantiste situé en Géorgie, ou à l'Ossétie du Sud, autre région séparatiste de Géorgie. Ou encore aux séparatistes arméniens du Haut-Karabakh qui font aussi parler d'eux. A croire que Poutine ne dit pas que des conneries. Lorsqu'il disait que leur décision leur reviendrait "en pleine gueule" un jour. Si le feu prend dans ces régions, il ne faudra pas que l'UE et les Etats-Unis fassent les étonnés.