1793-2013 : Laïciser l’Etat, encore et toujours...

Publié le 7 Mars 2013

La Gaubretière, Panthéon de la Vendée Militaire 1793. Après s’en être pris aux biens du clergé (2 novembre 1789), légiférer contre les congrégations (13 février 1790), réorganisé l’Eglise de France par une Constitution civile (12 juillet 1790), imposé aux ecclésiastiques un serment de soumission à la loi (27 novembre 1790), condamné les réfractaires à la déportation (27 mai 1792) et supprimé les derniers ordres religieux (18 août 1792), les révolutionnaires ordonnent de débarrasser la France de tout souvenir de son passé chrétien. On détruit les croix et les calvaires, on saisit les cloches pour les fondre, on ferme les églises, on interdit toute manifestation extérieure du culte. On efface des communes de France tous les noms marqués du sceau du « fanatisme », selon la terminologie de l’époque. Enfin, en adoptant le 5 octobre 1793 le décret sur le nouveau calendrier révolutionnaire, la Convention va jusqu'à régénérer la mesure du temps. Les « saints » sont expulsés, les fêtes religieuses bannies. Plus question de chômer le dimanche, mais interdiction en revanche de travailler le décadi, le dernier des dix jours de la nouvelle semaine.

2013. La déchristianisation du pays est toujours à l’œuvre. Pour s’en convaincre, leblog de Jacques Attali en fournit un exemplaire édifiant. Inspiré par le débat autour du mot « mariage » dont il entend ôter toute connotation religieuse, l’écrivain souhaite aller plus loin en supprimant de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine chrétienne. « Par exemple, les jours fériés ne devraient être que laïcs, tels le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une connotation religieuse (la Toussaint, Noël, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption) devraient se voir attribuer des noms laïcs (« fête des enfants » pour Noël et « fête de la liberté » pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour, l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama). » Attali ajoute que « cette proposition n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux. C’est au contraire une mesure de salut public ». « On rétorquera, conclut-il, que la France est fille ainée de l’Eglise et que cela donne à celle-ci quelques privilèges. On aura pourtant du mal à convaincre les générations à venir que les privilèges de la noblesse aient été abolis et que ceux d’un clergé devraient rester toujours aussi vivaces. »

Heureusement, les héritiers de la Révolution ne sont pas les seuls à ne pas avoir désarmé…

Source

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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L'EN SAIGNANT 08/03/2013 10:38


ATTALI, cet affreux "m'ASTUVU", mondain prétentieux ..!. Comme  "c'était pendant l'horreur d'une profonde nuit ...",  je n'ai pu le voir et tant mieux.! Mais, je "songe"  qu'il y
entre et y reste à jamais .!

yves IMBERT 08/03/2013 08:21


MIKA,


Gossguen fait état d'un coût de 30 milliards sans le justifier c'est à la dire comme un juriste fâché avec les chiffres par culture


Y.M Laulan et ses collègues de l'institut justifient 95 milliards au 16.02.12 c'est à dire au temps du règne de Sarko, depuis le retour des islamo-marxistes au pouvoir le 6.5.12 grâce aux
mosquées il est à craindre que ce chiffre n'ait explosé

lombard 07/03/2013 19:02


bonjour


on fait quoi maintenant?j'attends toujours le fait déclencheur de la prochaine révolution spontané avant que nous en subissions ,une organisé par les mêmes qu'en 1789 .....de toute façon il ne
faut pas que flanby termine son mandat,nous courrons a la catastrophe!!sachez que l'état a peur ,il y a de plus en plus d'agent en civil qui se renseignent sur les opposants de cette société en
décomposition...les coup d'éclats du bloc identitaire, de riposte laïque de résistance républicaine et de bien d'autres commencent a porter leur fruit ,comme la manif contre le mariage gay ,(pour
info les musulmans réclament un mariage aussi spécifique ...polygame bien sure...)on va jusqu' ou?

Claude Germain V 07/03/2013 18:14


Ne JAMAIS OUBLIER que la revolution francaise n'a été qu'un pitoyable simulacre de libaration du peuple francais a UNE SEULE CONDITION : c'est qu'il ferme sa G...LE...


On guillotine un roi serrurier , pour prendre le pouvoir a sa place , bien sur c'est la meme Haute Bourgeoisie Franc Maçonne de l'époque qui tient et tire les rennes jusqu' a aujourd'hui 2013 ;
ce qui fait que rien n'a JAMAIS CHANGE EN FRANCE depuis 1789 ...si !!! une chose a changé !! ,une seule chose !!! c'est que nous en sommes arrivé maintenant a etre dirigé par des nazillons , non
!!! DE GROS NAZIS qui nous ont supprimé par contre TOUTES FORMES DE LIBERTE ....ce sont eux qui chantent la marseillaise et nous les souchiens qui passons pour les envahisseurs
de notre propre pays ..... pauvre France


 

Yves IMBERT 07/03/2013 16:56


ATTALI où la personnification du parfait traitre islamo-marxiste, à euthanasier au plus vite


 

mika 07/03/2013 16:10


Comme par hasard ce sont les mêmes laïcards et droits de l'hommistes qui nous racontent que
l’immigration est une chance, une « manne » pour la France…


 


Le
coût de l’immigration : 72 + 18 + 5  =  95 milliards d’euros…90 selon Claude Goasguen…Allez, on va pas chipoter !


https://www.youtube.com/watch?v=WupJpWCQxqY


 


 



Sixième estimation : 95 milliards d’euros par année…



Coût de l’immigration installée : 72 milliards d’euros



L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation,
d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent
financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du
sous-développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces
trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations
sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact
négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion :
l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.


 



Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards



Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire
français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en
compte, en sus des coûts classiquement retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le
seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode,
àun coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne
représente, après tout, que 1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque
citoyen de l’Hexagone (1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).


 



Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards



et le développement rapide de l’économie informelle



Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre
annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de
l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous pré