18 décembre les assises par Caroline Marianne

Publié le 20 Décembre 2010

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           Aux assises du 18 décembre, j'ai revu Marianne de son prénom Caroline. Un titi parisien, une gavroche qui sent bon la France sans pour autant sentir le saucisson pinard comme pourraient le penser les bobos-gauchos aux têtes vides

         Elle sent bon la liberté, la sensibilité et le courage de ces françaises qui s'affirment. Elle sent la Liberté sur les barricades.

           Je ne l'avais pas revu depuis le 18 juin 2010 lorsque nous avons manifesté à la Bourse encerclés par les cars de CRS et des gauchos qui voulaient nous faire un mauvais sort. La presse disait que nous étions les méchants puisque nous manifestions contre l'islamisation de notre pays. Alors qu'en face, c'était les gentils même s'ils voulaient en découdre et cherchaient la provocation, même s'ils réussir à couper les cables de la sono. C'est ainsi... Les méchants c'est forcèment nous qui refusons de nous accroupir et de saluer la parole divine venant d'Orient. Nous qui refusons de financer les mosquées, nous qui voulons que soit enseigné l'histoire de France dans nos écoles laïques et républicaine et non les cinq piliers de l'islam et le Coran source de la loi. Bref, vous dis-je, les méchants c'est nous.

          J'ai revu Caroline avec un grand plaisir. Elle avait son carnet de notes ou je la  voyais au loin, écrire tout ce qu'elle voyait et entendait. Lorque nous nous sommes retrouvé devant la buvette, notre saucisson-pinard à la main avec d'autres, nous avons mesuré le chemin parcouru par Résistance Républicaine.

          La foule nous a emporté chacun de notre côté et la journée s'est écoulée avec toute la satisfaction et le bonheur que vous allez pouvoir lire dans son compte rendu.

           Elle est drôle dans sa narration et pourtant, ces moments étaient d'une importance phénoménale! Il y avait avant le 18 décembre, depuis il s'est passé les assises internationales contre l'islamisation de l'Europe.

Gérard  Brazon

 

 

De Caroline dite Marianne:  Au peuple seul appartient la Victoire.

Le peuple souverain s’est avancé, les tyrans descendront au cercueil

 

                  Depuis quelques jours, la pression montait : allait-on interdire nos Assises ? Delanoë et les autres charognards avait tellement bien fait dans ce sens que l’inquiétude était palpable mais la foi en notre bonne étoile restait la plus forte et elle ne nous a pas lâchés.

 Levée du bon pied à une heure où la nuit rend encore tous les chats gris, je suis partie guillerette retrouver mes compatriotes en direction de la porte de Charenton où il fallait être hier, avec une chaleureuse pensée pour ceux qui ne pouvaient s’y rendre. Depuis quelques jours le dépit de ces derniers était palpable mais heureusement un lien bienvenu a permis de compenser cette frustration. J’apprendrais plus tard que 400 000 personnes s’y sont connectées !

Je suis surprise en arrivant : mais où sont donc les contre manifestants promis ? On nous avait pourtant garanti des attaques sanglantes et intempestives, des représailles apocalyptiques et d’ailleurs pour la circonstance je m’étais munie d’armes défensives : deux paquets de lardons « Belle France » (si, si) et des amulettes protectrices thaïlandaises.

Devant la salle, impossible de rater les camionnettes bleues sagement alignées dans l’attente inutile d’un hypothétique combat de rue. Etait-ce l’heure matinale, les frimas, le gros dodo réparateur qui suit les deals nocturnes ou la peur de nos jeunes à nous ? Toujours est-il que les racistes hargneux n’étaient point là. Tant pis, je testerai mes amulettes une autre fois.

Arrivée tôt j’ai pu choisir ma chaise : 3e rang, pile devant la tribune, une bonne place de fayotte ! Très vite la salle s’est remplie dans une ambiance joyeuse malgré des horizons personnels plus qu’éloignés. Il est un fait que l’heure n’est plus aux traditionnelles bagarres à la gauloise. Les yeux pétillants, les sourires francs et complices, les embrassades chaleureuses des gens heureux de se retrouver ou de se connaitre, le plaisir d’être en bonne compagnie, celle qui partage d’un même cœur l’Amour de son pays, de ses valeurs, de son Histoire.

Posant le ton le 1er, Pascal Hilout, qui ne se départit plus jamais de son célèbre saucisson, brandi comme le Durandal de la lutte contre les forces funestes ultra hallalisées.

L’arrivée du 2e intervenant, Jacques Philarcheïn fait naitre des frémissements angoissés dans la salle par le seul qualificatif de « marxiste » annonçant sa venue. Bigre, un gaucho pur et dur au milieu des « odieux nazis racistes d’extrême droite » que nous sommes, qu’allait-il donc nous raconter ? Ses premiers mots rassurent immédiatement, non ce n’est pas une erreur de casting : Marx n’a jamais soutenu l’islamisation et l’immigration et il a toujours fustigé les violences urbaines. Il nous explique avec objectivité ce qu’est cette nouvelle culture du misérabilisme qu’on essaie de nous inculquer. Son intervention se termine sous des applaudissements nourris, ce qui sera d’ailleurs le dénominateur commun de tous les invités.

Christine Tasin nous lit ensuite un discours de Halim Akli, un kabyle à qui on a refusé son visa. On y apprend qu’en Algérie Barbie et Blanche-Neige sont voilées, Walt Disney doit se retourner dans sa tombe. Il paraitrait que le nom d’Allah est apparu sur une raie et que ça a provoqué pas mal de bordel. Tu m’étonnes…

Un petit clip nous est passé pour nous mettre en jambes, on y voit des individus bizarres, des dhimmis ça s’appelle. Pas mal d’oreilles doivent siffler.

 Marie-José Letailleur, une habitante de Champs sur Marne vient ensuite témoigner de la construction d’une mosquée en 2007, faisant naître une génération spontanée de centaines de barbus et de voilées menaçant les commerçants, accostant les jeunes filles et proposant aimablement des BD prosélytes aux enfants. C’est gentil. Elle nous raconte les douces prières d’amour entendues du balcon entre 13h et 23h, les enfants récalcitrants sortant en pleurs de la mosquée. Elle fait bien rire l’assistance avec l’histoire de cette femme excédée criant de son balcon sa propre prière « allah, allah, allah soupe !!! ». Elle nous apporte un peu d’espoir en nous apprenant que les habitants ont finalement eu gain de cause et que la mosquée a été fermée.

Un syndicaliste arrive ensuite pour nous rapporter que les certaines femmes se plaignent de devoir se voiler en entreprise parce qu’elles côtoient des collègues masculins, elles ne le font pas de gaieté de cœur, c’est leur mari qui leur impose, faute de quoi elles resteront cloîtrées à la maison. Il nous explique le dilemme intenable entre les salariés qui revendiquent des salles de prières et autres accommodements et ceux, majoritaires, qui ne revendiquent rien mais sont systématiquement lésés puisque eux continuent de travailler pendant les pauses cultuelles des autres. Ils n’ont aucune compensation et doivent en silence accepter le hallal exigé par les purs croyants. Il parait que certaines entreprises françaises refusent aux non musulmans de prendre leurs congés en été pendant le ramadan pour permettre aux musulmans de pouvoir prendre les leurs. Les infidèles doivent fournir un certificat de conversion s’ils souhaitent pouvoir en faire autant… J’insiste, c’est bien en France que ça se passe. Hululements indignés dans la salle.

A ce stade, des murmures impatients se font entendre : « il est où Oskar ? », « est-ce qu’Oskar est arrivé ? », « Oskar a pu prendre son train ? ». La température monte.

Le bruxellois Aldo Mungo témoigne de la déchéance de la Belgique : certaines villes sont devenues à 100% musulmanes avec un « nouvel ordre moral ». Amen. On lit l’émotion sur son visage, un voile défaitiste tombe sur l’assistance, il nous dit que dans certaines entreprises le repas de midi a été supprimé pour tous durant le ramadan et que la Belgique n’est désormais qu’un vaste guichet social. Il est très chaleureusement applaudi. Gorge nouée, Aldo m’a touchée en plein cœur.

 Timo Vermeulen nous raconte les persécutions dont sont victimes les homosexuels en Hollande, il parait qu’on leur crache dessus. Il glace la salle d’effroi quand il nous raconte que le gouvernement hollandais à demandé aux juifs de quitter le pays parce qu’il n’est pas à même de les protéger et que ce serait mieux pour tout le monde, pour la tranquillité du pays, tout ça. Un peu comme on demande aux femmes violées de se taire pour ne pas faire de vagues et ne pas stigmatiser ses violeurs et sa communauté. C’est donc à la victime de faire profil bas et de laisser la place afin de la céder à ses bourreaux. J’en frissonne encore.

A propos de viol d’ailleurs, les filles hollandaises en savent quelque chose, on les enlève, on les viole puis on les prostitue. Les pompiers sont menacés et tués par les musulmans et les gauchistes… J’ai envie de vomir.

Le Danemark ne s’en sort pas mieux : là bas les morts de toutes confessions sont tournés vers la Mecque, c’est plus simple pour gérer les cimetières et ça évite de gérer les demandes spécifiques. Là encore les juifs sont priés de quitter le pays pour ne pas gêner les musulmans, de toute façon s’ils restent il ne faudra pas qu’ils se plaignent, on les aura prévenus qu’on ne pouvait rien pour eux. Oui, ça se passe comme ça en Europe maintenant, c’est l’Eurabia. A ce stade, le peuple de France se met à crier debout « LIBERTE ! LIBERTE ! LIBERTE ! ».

Pierre Cassen, toujours prêt à nous faire plaisir nous annonce que l’appel du maire demandant aux Français de venir manifester dehors est resté lettre morte, le peuple était au nombre de… zéro. Rires. Quant aux contre-manifestants appelés par Forsane machin chose, ils étaient… 24 !!! La foule s’esclaffe et applaudit. On saura plus tard que les journalistes (plus de 50 accrédités tout de même) auront eu pourtant plus à cœur de filmer les pauvres 24 victimes du froid que de rendre compte de nos Assises, sans doute pas assez haineuses à leur goût. L’herbe leur a été coupée sous le pied : le contenu n’était pas celui qu’ils attendaient. Ça doit en faire de la bave à ravaler.

 On apprend par Tom Trento venu de Floride que les postes clés aux EU sont confiés désormais à des anti-américains. Selon lui la menace de l’islam militant est plus dangereuse que tout ce qu’Hitler a pu tenter. Gloups.

 L’assistance se vautre de rire ensuite (ça fait du bien) quand Michèle Vianès nous dit que l’homme perd 1/3 de sa raison quand il est en érection. Une théorie facile à vérifier mais il fallait que ce soit dit, ne serait-ce que pour détendre -si j’ose dire- l’atmosphère. La mainmise sur la sensualité de la femme est la cause de tous les maux. Libérons la femme et tous nous vivrons libres, ce n’est pourtant pas compliqué à comprendre.

 Sur le financement contesté des mosquées, il parait que les fidèles n’ont pas le droit de donner de l’argent, on comprend mieux pourquoi ce sont nos impôts qui les paient. Les seuls prélèvements qu’on fait aux « muzz » sont ceux permettant d’acheter les futurs convertis. Vu le nombre de convertis on se dit qu’ils doivent quand même pas mal débourser. Heureusement qu’il y a les allocations familiales pour les aider dans ce sens. Elle nous cite ensuite Voltaire « Nous devons braver le diable qui n’existe pas et combattre les vrais diables fanatiques qui eux n’existent que trop ».

 Oskar, fraichement arrivé, est la cible des photographes, chacun y va de son flash. Il est à 2 places de moi, je manque de me pâmer comme une pucelle. J’immortalise moi aussi ce moment.

 Avant la pause déjeuner au saucisson-jambon-rillettes et Cabernet, nous vibrons aux mots d’un jeune kabyle, béret sur la tête, qui justifie l’absence de représentation des kabyles dans cette nouvelle guerre par leur intégration totale à la société française. Ils sont 100% français et s’expriment donc en tant que Français. Imparable. Tonnerre d’applaudissements.

 La pause me permet de retrouver quelques visages familiers : certains aperçus le 18 juin, d’autres à la Bourse, ils se souviennent de la Marianne enveloppée d’un drapeau tricolore et me surnomment désormais « Caroline-Marianne ». Je rougis. Je palabre avec un petit groupe rencontré chez Marie-Neige Sardin, la libraire résistante (une vraie Marianne, elle) le 25 septembre dernier. Les revoir me fait chaud au cœur. Le Cabernet aussi. Oskar est à 1m et continue de se faire flasher pour excès de popularité.

 Reprise des festivités avec Elena Tchoudinova dont l’intervention a été retardée suite à un petit problème de traduction. Elle nous enjoint de stopper l’invasion haineuse nous-mêmes puisque les dirigeants en sont incapables.

 Une charmante petite vidéo sur les prières nous est offerte en pâture. Le peuple est déchainé, les hululements sont rageurs.

René Marchand évoque le Liban et la ruse du ramadan, cette technique policière destinée à distinguer le vrai musulman du faux. Il nous rappelle que partout où l’islam a sévi, il a emporté la civilisation précédente et que si nous continuons de le percevoir comme une simple religion nous sommes cuits. Il cite Victor Hugo « Le plus haut symbole du peuple, c’est le pavé. On marche dessus jusqu’à ce qu’il vous tombe sur la tête« . Le peuple rit et applaudit.

 Une citation du Seigneur des Anneaux que nous rappelle Elisabeth Sabaditsch-Wolff nous somme de décider de ce qu’il nous reste à faire durant le temps qui nous est imparti. Oui, nous comprenons que le danger n’est désormais plus à nos portes, il a commencé à tourner la poignée. Il parait qu’en Allemagne toute personne critiquant la charia ou une fatwa est désormais punie. Rene Stadtkiewitz insiste sur le fait que « la dictature de la pensée islamiste n’est pas tombée du ciel, elle est venue des gens de chez nous ». Il est ovationné quand il nous dit dans sa langue « comme Allemand, je dis que nous n’avons pas le droit de recommencer les erreurs du passé ! ».

 A cet instant je sais que ces Assises resteront à jamais dans ma mémoire.

Pierre intervient de nouveau et avec son plus beau sourire nous informe que le 1000e billet d’entrée a été vendu et que la retransmission internet en est à son 50 000e visiteur. Explosion de joie, renforcée par l’arrivée imminente de la star du jour : Oskar Freysinger.

 Le peuple de France se lève et scande « OS-KAR ! OS-KAR ! OS-KAR ! ». Les femmes sont à moitié évanouies. J’en suis. Je me sens comme une ado béate à un concert de Justin Bieber. Promis, je ne me moquerai plus jamais de ces jeunes groupies hurlantes qui font des cœurs avec leurs mains. Ma voisine et moi sommes déchaînées, nous frôlons l’hystérie et poussons des petits cris ridicules mais sincères. Je regretterais presque de n’avoir pas amené de briquet. Oh, my god, quelle ambiance de folie !

 Le bel Oskar (je sais, j’insiste) nous offre 33,42mn de bonheur avec un discours brillant, truffé d’humour et délicieusement incisif. Nous buvons ses paroles que nous soulignons d’acclamations enthousiastes. C’est donc ça l’hystérie collective…

 Paré d’un gilet pare-balles et accompagné de gardes du corps, Oskar nous enseigne que « le sens de la vie et dans l’Homme et pas autour de lui », nous confirme que la gauche idéalise des valeurs qu’elle aurait vomi si elles venaient du christianisme, qu’il n’y a qu’en Europe que les gens croient que tout le monde sera gentil si on est gentil alors que dans les autres pays on considère cela comme de la faiblesse. Il nous explique le fonctionnement de la Suisse, très différent du nôtre et nous achève en disant que les Suisses votent plus en une année que nous dans toute notre vie. L’espoir viendrait-il du pays des montagnes, des cloches des vaches et du chocolat ?

 Oskar nous salue d’un grand sourire, nous sommes debout, à ses pieds, et le supplions à pleine voix de devenir notre président.

 Le calme revient avec Arnaud Gouillon qui témoigne de la vie des Kosovars qu’il connait bien, de ces Serbes persécutés qui ont vu se construire 400 mosquées en 10 ans et à qui dans le même temps on a détruit 150 de leurs églises dont certaines avaient plus de 1 000 ans et faisaient partie du patrimoine de l’Humanité. On se demande à quoi sert l’Unesco. Il nous prévient que ce que nous vivons, c’est ce que les Serbes ont vécu dans les années 80-90. Nous sommes atterrés mais il nous revigore par ces mots « nous ne sommes pas le dernier carré de la résistance, nous en sommes l’avant-garde ! ». Vivats du peuple.

 Pierre intervient cette fois pour nous faire part des menaces de représailles qu’on reçu les élus UMP qui avaient prévu de venir à nos Assises. Encore un flagrant délit de totalitarisme et d’atteinte à la liberté d’expression.

 La féministe Anne Zelensky nous dit l’importance d’adhérer à des idées plutôt qu’à des individus et qu’elle a plus de fierté aujourd’hui à combattre auprès des Identitaires que de continuer à faire partie d’une gauche lâche et collaboratrice et des groupes de pseudo féministes qui n’en sont plus. Renaud Camus quant à lui évoque « la France qui est une vieille fille qui élève les enfants des autres ». L’image amuse l’assistance. Fabrice Robert résume la situation de l’Europe par ces mots « les dirigeants accepteraient de se faire lapider du moment qu’ils pourraient vendre les pierres ». S’ensuivent 3 vidéos des actions du BI dont celle de la ville de Rezé arborant de nouveaux panneaux bilingues « impasse des Allocations Abusives » ou « rue de la Lapidation ».

 A ce stade nous apprenons que 217 000 personnes regardent la retransmission. Cris de joie cette fois encore.

 

Christine Tasin et Pierre Cassen bouclent ces Assises historiques. Christine prédit une révolution si 2012 ne fait pas changer les choses et nous lit un Manifeste que nous plébiscitons dans l’allégresse.

 La Victoire désormais nous appartient. En ce 18 décembre 2010 nous sommes entrés dans l’Histoire alors que la neige tombait à gros flocons dehors, nous avons fracassé la porte pour accéder à la Liberté, la nôtre. Mieux encore, à ces Assises nous avons fait l’Histoire. Le Peuple était là, dans la salle et en dehors, partout avec nous et les sceptiques finiront par nous rejoindre parce que nous sommes du bon côté, celui du cœur, celui qui combat le diable islamique gorgé de haine.

 Je quitte l’espace Charenton – dont je remercie vivement la résistance des employés aux menaces de mort – le cœur léger, heureuse d’avoir apposé ma signature au bas de cette page d’Histoire.

 Je tiens à dire un immense merci à tous ceux qui ont parlé et à tous ceux qui les ont écoutés.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Duchnock 20/12/2010 18:16



Magnifique Caro. Marianne d'or du Patriotisme de la France.



island girl 20/12/2010 16:31



Merci pour cette ''photo"de la réunion du 18 dec, j'aurais aimé y etre !



Gérard Brazon 20/12/2010 16:34



Il aurait fallu quitter votre île! (sourire) Bien à vous.