19 mars 1962 : Le Cessez le feu ou la victoire du FLN. Par Joseph Castano. Préface Gérard Brazon.

Publié le 19 Mars 2012

Je ne mets qu'une partie des photos de Joseph Castano pour des raisons techniques mais aussi pour des raisons humanistes. La violence qui en émane, est souvent insoutenable. La violence du FLN est terrible. Son innocence impossible à accepter. Sa prétention à se prendre uniquement pour des résistants est insupportable. Sa volonté à ne pas vouloir prendre en compte ses crimes contre l'humanité, ses meurtres pour s'imposer y compris contre  les musulmans favorables à la présence française, ses attentats à la bombes tuant femmes, enfants, vieillards, innocents.  Car ce qu'il faut savoir et ce que j'apprends depuis peu, c'est la présence d'une certaine  gauche qui soutenait le FLN, transportait des valises de billets obtenues par le rackets des travailleurs algériens sur le sol de la métropole : des français qui trahissaient  leurs pays au nom de l'idéologie communiste et internationaliste!

Je prends connaissance de ces vérités dans un laps de temps si court, bouleversé de ne l'apprendre que tardivement  et véritablement indigné de la vision des évènements propagée dans les émissions, documentaires et films. L'histoire y est totalement tronquée, falsifiée même,  pour ne pas fâcher les dirigeants algériens d'aujourd'hui et surtout, indirectement entretenir davantage la haine envers la France de ces jeunes d'origine algérienne qui déjà, la détestent sans celà, par l'incapacité de l'Education Nationale a avoir su la faire aimer ou pour le moins, faire respecter cette main qui a donné à manger.

Quel gâchis, quelle honte, quelle horreur, quelle incompétence si ce n'est quelle indignité  de ceux qui nous ont dirigés pendant ces cinquante dernières années.

Lorsque l'on constate comment les américains évacuent les traumatismes venues des différentes guerres, je me dis que l'on aurait pu évacuer ces traumatismes français en parlant franchement et en reconnaissant les faits, tous les faits, les bons comme les mauvais et surtout les responsabilités de chacun. On préfère encore faire le procès de la France, de son armée, des pieds-noirs et des harkis! On préfère oublier ce qu'était ce territoire conquis par les armes certes, mais un territoire où ne vivaient que des tribus berbères et à Alger, des esclavagistes! Et dire ce qu'est devenu ce même territoire appelé par la suite : Algérie.

Gérard  Brazon

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La vérité c'est celle-là Par Joseph Castano.

La lutte pour l’indépendance de son pays justifie telle de telles atrocités ? Repentance pour qui ?

 «Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens »  (Hocine Aït Ahmed – chef historique du FLN)

         Pour ceux qui n’acceptent pas la vérité, voici quelques photos édifiantes de la barbarie du FLN et, çà, ce n’est pas de la fiction : ce sont des preuves !

Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignement de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé ; c’était le lot journalier de la terreur… Malheur à ceux qui refusaient d’obéir au FLN ! Un sadisme et une cruauté sans pareil à l’égard de ceux qui aimaient la France…           

«La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins!»  (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)

Ci-dessous, Musulmans assassinés à l’Arba, le 27 février 1956. Les tortionnaires ont commencé par leur couper les paupières, le nez et les lèvres, avant de les achever tandis qu’un troisième était égorgé devant sa famille… pour l’exemple.

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« O croyants, combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils trouvent toujours en vous un rude accueil. Sachez que Dieu est avec vous et avec ceux qui le craignent » (Coran - IX, 124)

Le 27 mai 1956, au douar Zenata (Remchi), deux musulmans, Benmrah Bouhassoun et Beneli Mohamed, sont torturés par les fellaghas. Ils sont décapités à la sape après avoir eu la verge sectionnée et enfoncée dans la bouche

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« C’est pourquoi il est de notre devoir d’éprouver une haine farouche et de la léguer à nos descendants… La haine est le premier sentiment des nations, et le premier jalon dans l’édification des peuples » (A. H. Bakouri)

30 janvier 1956, à Sétif, toute la famille Cruet sera sauvagement assassinée. Voici deux des enfants, le père et le  grand-père 

« Le facteur initial et fondamental qui doit décider les Français à évacuer et à déguerpir est un climat de terreur permanente et de peur perpétuelle » (Radios Arabes)

Le massacre de Hel Halia, le 20 aout 1955, qui anéantit des familles entières, fit cinquante victimes européennes, dont un grand nombre d’enfants qui furent sauvagement mutilés et égorgés.

 

« Aucune cause ne justifie la mort de l’innocent. Si je peux comprendre le combattant d’une libération, je n’ai que dégoût devant le tueur d’enfants » (Albert CAMUS)

 

3 mai 1956, trois écoliers européens d’Ain-Beida sont attirés dans un guet-apens par un de leurs petits camarades de classe musulman ; les corps des enfants, martyrisés, lapidés et massacrés, furent retrouvés dans un puits le 23 juin 1956. Les bombes dans les lieux publics ont fait des centaines de petites victimes innocentes…

« Quittez le pays, quittez l’Algérie arabe, avant que l’on ne vous chasse, que l’on ne vous jette dehors comme des bêtes féroces et nuisibles » (Radios Arabes)

1er Mars 1962 – Assassinat de Mme Josette ORTEGA, concierge du stade de la Marsa, à Mers el-Kébir, et de ses deux enfants de 4 et 5 ans. Leurs têtes seront fracassées contre la muraille.

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« Le cœur de chaque algérien est rempli de haine à l’égard des Français… Chaque algérien est résolu à sacrifier son sang et sa vie pour élever l’étendard de son pays sur le corps des Français » (Radios Arabes)

 

Le 18 juillet 1956, dix-neuf militaires tombent dans une embuscade en se rendant au Douar de Sidi-Ghalem où ils étaient invités par des indigènes infiltrés et terrorisés par le FLN. Ils furent tous atrocement  mutilés.

« Mes frères, ne tuez pas seulement… mais mutilez vos ennemis… crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez-lez »  (« Ez Zitouna », organe du FLN)                                                         

« Les tortionnaires se ressemblent… Ils appartiennent à la sombre patrie des bourreaux et insultent d’abord à notre espèce avant de salir, au hasard des guerres, le drapeau de leurs victimes » (Pierre Moinot)

Les massacres collectifs furent innombrables… El-Halia, Ain-Manaa, Wagram, Melouza, entre autres, où plus de 300 personnes furent exécutées le 28 Mai 1957. Villages entiers rayés de la carte. Ci-dessous, le massacre d’Honaine                                                          

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 « J’ai choisi la discipline, mais choisissant la discipline, j’ai également choisi avec mes concitoyens et la nation française, la honte d’un abandon, et pour ceux qui, n’ayant pas supporté cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre » (Général De Pouilly

18 Mai 1956 : Le massacre de PALESTRO. Une section du 11/9e R.I.C tombe dans une embuscade. Vingt jeunes soldats appelés sont effroyablement massacrés. Le lieutenant Pierre Poinsignon, commandant la 6ème compagnie de cette même unité venue en renfort, témoignera : « Des cadavres mutilés gisent dans les buissons. Les yeux sont crevés, les corps vidés de leurs entrailles et bourrés de cailloux. Les testicules ont été coupés, et les pieds zébrés de coups de couteaux… »

Les âmes chagrines  disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’êtres humains égorgés, les visages mutilés au couteau, les corps écorchés vivants à coups de canif, les enfants déchiquetés par les bombes, les femmes éventrées, les hommes suspendus encore vivants aux crochets d’abattoir, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités ne révoltent pas les consciences contre  les criminels, mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leurs actes « désespérés »… Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges –c’est ce qui s’est passé en 1961 et 1962 avec l’avènement de l’OAS-, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

Et pourtant, en dépit de ces atrocités, c’est l’Algérie qui voudrait condamner la France pour ses « crimes » et traite nos soldats de « criminels de guerre »… sans la moindre réaction de nos gouvernants.

Joseph Castano

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19 Mars 1962 : Le Cessez-le-feu: Cliquez ICI 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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riziere 19/03/2012 13:37


Et la France accepte dans ses murs ces gens qui ont commis ces horreurs. Elle reçoit ces assassins (poseuses de bombes,  politiques algériens responsables de massacres etc) sans que personne
ne soulève ces problèmes. Le tribunal international a jugé et juge encore des nazis pour leurs crimes et en France on laisse circuler, on soigne des gens qui ont tués avec atrocités des personnes
qui n'avaient rien fait d'autre que d'être français en Algérie.  Alors ne parlons pas d'atrocités commises par les français car la sauvagerie n'avait aucune comparaison avec celle commise
par le FLN

raymond 19/03/2012 09:57


Et l'on dira encore et encore que c'est toujours notre France et ses soldats,qui auraient commis des horreurs ,je suis certain que si l'on avait pu montrer a nos jeunes une infime partie de ces
documents,au lieu de faire la mauvaise conscience de la nation vis a vis de l'esclavage,de la torture,peut etre les gens verraient les choses autrement aujourdhui.Mais les communistes
n'avaient ils pas livres des armes a dien bien phu participant ainsi au massacre des nos troupes,belle engence que ses traitres a leur nation