Municipalité de Puteaux: Les "élus racailles" comme ils ont dit !

Publié le 28 Mai 2008

Qui sont-ils ces élus qui ont été dénommés ainsi ?

Des élus qui avaient mené une campagne électorale avec leur cœur, avec leur tripe. Des élus qui savaient que leur combat était juste. J’en faisais partie.
Alors évidemment ils gênaient ces élus. Ils agaçaient !
Ils fallaient qu’ils ne soient plus.
Qu’ils disparaissent du paysage politique.
Alors ils se sont retirés.
Ils ont préféré s’effacer pour ne pas gêner ce en quoi ils croyaient.
Par respect justement par rapport à ce qu’ils croyaient !

Qu’en est-il du respect
de certains ! Qui le réclame pour eux mais qui ne l’applique pas pour les autres ? Pour leur adversaire politique. Nul n’est besoin de rappeler les insultes lors de la dernière campagne électorale.

Le respect !
C’est de ne pas croire qu’en dehors de soi, les autres ne sont qu’incompétence !
C’est de parler ou de prendre la parole en Conseil Municipal ou ailleurs en y mettant les formes de politesse classique apprisent par les parents ou à l’école. Car il est tout de même incroyable, comme j’ai pu l’entendre, que l’on puisse interpeller le premier magistrat de la ville comme si elle n’était rien. Pire, moins que rien !
Comment peut-on parler de « caprice » lorsqu’il s’agit d’une décision prise par le maire d’une grande ville comme la nôtre ?
Au-delà des mots, il y a aussi des comportements insultants.
Des attitudes choquantes. Il ne suffit pas de critiquer et de faire durer un débat et ce en permanence pour obtenir le label d’opposant crédible.
Un exemple tout simple :
L’opposition critique le coût de la médiathèque. Soit !
Pourtant celle-ci est riche en documents, en livres de tous genres et rencontre un franc succès auprès des Putéoliens. Sauf, auprès de l’opposition municipale ! Aucun de ses membres n’y serait inscrit.  Voilà un exemple, parmi d’autres, de l’exemplarité de cette opposition.
Au moins, « les élus racailles » comme ils ont dit, croyaient à ce qu’ils faisaient !
D’autres, qui sont élus aujourd’hui, ne savaient rien. Ils ignoraient tout de ce pourquoi ils voulaient êtes élus. Ils voulaient simplement être élus un peu à la manière du vizir qui voulait être calife à la place du calife. Pas plus loin. Affligeant.
Un dernier mot concernant la vie municipale. Où était cette vaillante opposition lors de la fête des voisins d'hier? Il ne suffit pas, comme lors de la fête de la BD, de faire acte de présence pendant 10 mn ! Pour la photo ! D'autant que le "leader" se réserve, semble t'il, ses Week-ends.  Sans doute pense t'il avoir assez de "petites mains" pour faire le travail de présence. Alors, bien sur, les "petites mains" le font à l'économie! C'est beau la division des tâches!
Toujours donc cette même propension à disserter de tout et à donner des leçons à tous.
A la manière de ces bobos qui parlent de la pauvreté avec un verre de champagne à la main et une cuillère de caviar dans l’autre ! « Bien sur trés cher... Que le seigneur vous entende... Salauds de pauvres ! »

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gérard Brazon 28/05/2008 23:20

Merci de votre commentaire que je vais le mettre tel quel sur mon site. Le contexte vous échappe comme il m'a échappé longtemps lors de la campagne électorale!
Je me suis retiré de l'équipe de Joëlle car il y avait des menaces sur Joëlle. Je ne voulais pas qu'elle risque une invalidation, même partielle, du fait de ma campagne électorale. J'ai été jugé par vos compagnons et par son père. Nous avons été taxé "d'élus racailles" C'est cela aussi la campagne des opposants à Joëlle! Mais vous ne pouviez pas le savoir! Votre démarche était saine et droite! Ce n'était pas le cas de tous!
Bien à vous Annie
Encore merci de votre confiance
Gérard

Annie Keszey 28/05/2008 23:18

L’expression « élus Racaille » est condamnable (même si le contexte m’échappe). Vous avez raison de vous opposer à la critique perpétuelle et exhaustive, certes de politique conventionnelle, mais démodée et inopérante. Par contre, tout en appréciant particulièrement les livres, je reste opposée à la Médiathèque, édifice surdimensionné et au coût excessif qui souligne, par sa proximité, l’indignité de certains taudis de Puteaux. Il y a trop de Palais à Puteaux, je pense, raisonnablement, qu’il faut arrêter d’en construire et évaluer la rentabilité de ceux qui existent. Cordialement.
Annie Keszey.