2.700 policiers ont été blessés en service dans l'ensemble de l'agglomération parisienne.

Publié le 27 Octobre 2011

Une question que ne sera pas posée ce soir sur TF1 à notre Président de la République qui, par humanisme probablement, remplaça le karchër par un simple plumeau de meubles afin de ne pas stigmatiser LA communauté dont j'éviterai de prononcer le nom et encore moins une immigration dont j'éviterai là aussi, de dire d'où elle vient tant c'est inutile du fait même qu'il suffit de regarder les mains, les bras et à travers le floutage pour s'apercevoir qu'elle ne vient pas d'Asie ni des pays du Nord de l'Europe! Cette question est: quid de la lassitude des policiers qui s'en prennent plein la tête et à qui l'on interdit de bouger pour ne pas faire de vagues !

D'ailleurs et à ce propos, nous n'avons pas encore vu de médias tenter de donner une explication au fait que les jeunes issus de l'immigration asiatique, ne présentent aucun des symptômes de cette maladie qui frappe nos "jeunes des cités défavorisées" de nos banlieues "difficiles"! Car j'imagine que la vie que mènent ces jeunes n'est pas différente dans les  écoles, les rues de Paris et les immeubles qu'ils habitent sauf qu' il semblerait bien que leurs parents soient présents, que l'autorité existe bel et bien chez eux et que la volonté de s'intégrer est bien présente et non polluée par une religion qui interdit toute intégration à une société occidentale et encore moins si elle est laïque!

Mais Monsieur le Président n'aura pas à répondre à ce genre de questions qui, comme je le disais pour commencer, ne lui seront pas posées ! Je suis même prêt à prendre les paris qu'il y aura une remontée dans les sondages. 

Gérard Brazon

PS: n'oubliez pas le débat dans les environs de 22h sur France 2 qui sera la première réponse de candidats dont certains, sont mis au ban de la société médiatique.

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Des echos

Près de 2.700 policiers ont été blessés en service dans l'ensemble de l'agglomération parisienne (Paris et les départements de la petite couronne) sur les 9 premiers mois de l'année 2011, soit une moyenne de près de 300 par mois, a annoncé la préfecture de police de Paris (PP) dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Ces policiers ont été blessés "notamment dans le cadre d'opérations de maintien de l'ordre, de contrôles routiers, d'interpellations", a précisé la PP.

A titre d'exemple, la PP évoque l'un des derniers épisodes de violences envers des policiers survenu le 23 octobre à Stains (Seine-Saint-Denis). Alors que des policiers patrouillent en voiture, des pierres sont lancées sur leur voiture, brisant l'une des vitres. Deux policiers reçoivent des éclats de verre dans les yeux "leur occasionnant des rayures de la cornée" et 2 et 3 jours d'ITT, précise la PP.

"Ces chiffres sont à la fois le résultat de la RGPP (révision générale des politiques publiques), avec la baisse des effectifs et le fait d'une délinquance beaucoup plus jeune et plus violente", a estimé Nathalie Orioli, secrétaire régionale de l'agglomération parisienne d'Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix).

"La riposte face aux policiers est de plus en plus violente, mais il n'y a pas de zone de non-droit pour les policiers qui vont sur le terrain", a-t-elle ajouté.

"Bien évidemment le métier de policier est de plus en plus difficile, et ces chiffres reflètent cette réalité. Les gens confrontés aux policiers sont de plus en plus violents", a également estimé Jean-Claude Delage, le secrétaire national d'Alliance (2e syndicat des gardiens de la paix).

"Cette dangerosité du métier implique une réaction proportionnée de l'Etat, et notamment des magistrats qui devraient infliger des condamnations plus sévères", a-t-il expliqué.

Sur cette même période en 2010, 18 policiers de plus avaient été blessés dans l'agglomération parisienne (2717). Un policier avait également trouvé la mort en avril 2010.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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francis Claude 28/10/2011 06:36



merci Marie-Claire ppour cet article qui est tout a fait dans le ton, car nous vivons c'est évident la méme situation de lacheté de nos politiques face aux musulmans que celle vecue par nos Péres
face au nazisme.Nous allons car il est maintenant trop tard pour assainir la situation entrer dans une nouvelle guerre de religions qui sera la pire que celles que nous aurons vécus depuis la
nuit des temps...et ceux dans toute la vielle europe et lemonde entier... ou nous nous soumetrons! (enfin pas moi)



Marie-Claire Muller 27/10/2011 21:49



Sur Poste de Veille sur la situation actuelle


L 'histoire se répéte  et nous voyons que les dirigeants se laissent endormir par lâcheté plus que par naïveté. le nazislamisme est en marche et qui l'arrêtera?,


 



Lâches avec Hitler, lâches avec les islamistes




Bill Warrner, directeur du Center for the Study of Political Islam (centre d’études de l’islam politique), trace un parallèle entre
l'aveuglement volontaire et la lâcheté de ceux qui ont cherché à apaiser Hitler, et la situation qui prévaut aujourd'hui face à l'islamisme. Ou comment l'Histoire se répète !



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Dans les années 1930 en Allemagne, Hitler et le nazisme gagnaient en puissance. A mesure que s’imposait l’évidence du caractère maléfique de leurs intentions réelles, les dirigeants
européens, enfin presque tous, ne cessaient de nier cette évidence.


Les discours et les rapports des dirigeants politiques et religieux, les universités et la presse dégorgeaient de cette injonction à ne penser que du bien d’Hitler et à lui céder dans tous
les domaines. Même sa politique d’annexion des territoires limitrophes n’a pu discréditer la thèse d’un «Hitler homme de raison» défendue par l’establishment. Lui céder, c’était contribuer
à le faire rentrer dans le rang de cet establishment, faire de lui quelqu’un de raisonnable. Le mot d’ordre général, c’était la paix à tout prix.


Comme ils n’ont pas attaqué Hitler quand il était faible, les Européens ont du s’occuper des nazis après qu’ils ont pu acquérir leur capacité de guerre, et cela a coûté énormément en sang
et en ressources pour en venir à bout. La politique de la paix par l'apaisement poursuivie par l’establishment a été celle du plus grand mal.


Il y a quelque chose d’effrayant à constater les points communs entre cette politique d’alors du déni envers les nazis et celle prônée aujourd’hui envers l’Islam. Nous voyons bien que
refuser la réalité est un trait humain lorsque cette dernière fait peur.


Toutes ces citations sont issues de la biographie écrite par William Manchester,
«William Spencer Churchill - Seul» [2nd tome de « The Last Lion », la biographie de Churchill en 3 tomes].




Sur les dirigeants politiques :


Les dirigeants britanniques ne croyaient même pas dans les renseignements rassemblés par leurs propres services :



Le gouvernement britannique a désavoué de manière remarquable les rapports détaillés de deux de ses principaux ambassadeurs, en affirmant que ces derniers étaient fondés sur des
malentendus, des déformations, des rumeurs non confirmées lorsqu’ils décrivaient la situation dans le Troisième Reich. (…) [le premier ministre] a assuré l’ambassadeur d’Allemagne en
Grande Bretagne, Léopold von Hosch, qu’il savait qu’il ne s’était pas commis d’atrocités, de tabassages, de destructions de synagogues – que tout ce que les propres agents de l’Angleterre
avaient rapporté n’était, en gros, que mensonge. (…) Le silence [du premier ministre], son refus de voir, d’entendre et de parler du mal qui couvait chez le chancelier nazi étaient
caractéristiques de l’attitude de la classe dirigeante anglaise (page 103)



Il ne fallait pas surtout pas offenser Hitler :



Le vrai problème, c’est que les hommes les plus puissants et les plus influents au Royaume Uni avaient décidé de ne pas déplaire à Hitler.



L’establishment avait converti l’Etat à la religion de l’amour et de la paix :



La politique d’apaisement prit un sens évangélique ; effectivement, pour certains, la frontière entre politique étrangère et religion devint floue. L’hostilité de Vansittart envers
les nazis était unanimement dénoncée dans les cercles du pouvoir ; Baldwin commentait alors : «Je vous [Vansittart] ai toujours dit que vous agissiez en chrétien». «Il faut
combattre la rage par l’amour chrétien », écrivait Margo Asquith, la veuve du premier ministre. «Il n’y a qu’une seule façon de préserver la Paix dans le monde, et de se débarrasser
de votre ennemi, c’est d’arriver à une sorte d’accord avec lui – et plus cet ennemi sera mauvais, plus il faudra le combattre avec les armes du bien». Et elle de conclure : «le plus
grand ennemi de l’humanité aujourd’hui, c’est la Haine». (page 101)



Sur la vérité devenue folle :


On défendait à tout prix aux livres et aux faits d’ébranler la muraille de la paix :



Durant ses vacances, il [le premier ministre Chamberlain] a lu le livre de Stephen Roberts, «La Maison construite par Hitler» [The House That Hitler Built], un acte d’accusation très
sérieux du national-socialisme, écrit par un spécialiste australien éminent, mais il écrivait alors à sa sœur Ida : «Si j’acceptais les conclusions de l’auteur, je serais désespéré,
mais je ne le ferai pas et je ne le serai pas». (page 243)



Quel dirigeant d’aujourd’hui a lu le Coran ou la Sunna ? Pas un dirigeant de l’establishment d’alors, à l’exception de Churchill, n’avait lu « Mein Kampf ».



Les partisans de l’apaisement semblaient complètement ignorer le grand projet d’Hitler, tel que préfiguré dans «Mein Kampf», et tel qu’il se dessine peu à peu aujourd’hui de façon très
inquiétante. (page 242).



Sur les media :


La presse et la BBC censuraient toutes les nouvelles inquiétantes au sujet des nazis. Ils ne faisaient jamais le lien entre les différents faits. Le moindre événement qui parvenait à
connaissance du public malgré ce barrage n’était jamais analysé comme significatif d’un projet plus vaste :



Les supérieurs d’Ebbutt [un journaliste britannique] avaient lu ses articles ; ils savaient ce qui ce passait réellement dans le Troisième Reich, au contraire de leurs lecteurs le
plus souvent ; ses dépêches étaient fréquemment réécrites ou bien supprimées par Dawson [rédacteur en chef du Times], qui après cinq années à rentrer ainsi dans le jeu d’Hitler ne se
préoccupait à peine de ses réactions. Il écrivait ceci à H.G.Daniels, son correspondant à Genève : « Nuit après nuit, je fais de mon mieux pour ne pas laisser passer dans le
journal quoi que ce soit qui puisse heurter leur susceptibilité [aux nazis]. Je ne vois vraiment rien qui aurait pu être publié depuis longtemps ces derniers mois qu’ils ne pourraient
désigner comme une attaque déloyale ». (page 144)



L’establishment avait pour pratique de ne surtout pas associer spécifiquement les nazis au mal qui couvait :









Gérard Brazon 28/10/2011 18:51



C'est que Puteaux-Libre répète depuis des années déjà et fait le parallèle entre ces deux
situations! L'islam c'est les mêmes horreurs que le communisme et le nazisme!



francis Claude 27/10/2011 16:51



forces de l'ordre je vous plaint de tout mon coeur, aussi quitte a prendre des coups en 2012 vous voterez marine qui si elle est élue prendra le parti de l'ordre et vous soutiendra lors de
conflis avec la racaille qui polue notre pays