2013: une année de résistance, de combat et de lutte pour "notre France" - Par Luc Sommeyre.

Publié le 2 Janvier 2013

Par Luc Sommeyre

propatria(Président du Comité de Vigilance Républicaine)

À l’aube de son quatrième Consulat, en 45 avant Jésus-Christ, Caïus Julius Cæsar (Jules pour les intimes) modifia le calendrier julien pour instaurer le Jour de l’An au 1er janvier, auparavant célébré en mars. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, Dieu des portes et du commencement, figuré par un double-visage qui regardait simultanément vers le passé et le futur. Le mois de Janvier lui doit son nom. Janus est le garant de la continuité lors du changement de cycle.

C’est précisément sur cette notion de « continuité » que je souhaiterais voir se porter votre réflexion.

En ces premiers jours de l’an de grâce 2013, c’est bien la continuité de notre Civilisation millénaire qui est menacée à l’extrême par les coups de butoir d’une autre Civilisation, aux valeurs radicalement opposées aux nôtres.

 

Il n’est pas question de se lamenter, de juger, de s’offusquer ou de railler les valeurs de « l’Autre ». Ce sont là perte de temps et déperdition d’énergie, prémices de la défaite vers laquelle nous entraînent les couards, les faibles et les pleutres. Il est question de défendre notre Terre et de vaincre. L’homme d’honneur ne refuse pas le combat.

Les Chevaliers du Temple ont vite compris qu’était venu le temps de troquer la mitre contre le heaume et le rosaire contre l’épée. Les chevaliers du Web seraient fort inspirés de remiser au plus tôt leurs ordinateurs pour agir. Les Soldats du Front n’ont que faire des Cassandre et autres congrégations de pleureuses.

Quand je parlais plus haut de « notre Civilisation millénaire », je faisais allusion aux Valeurs éternelles de la Vieille Europe, aux racines gréco-romaines et nordiques, païennes et chrétiennes puis judéo-chrétiennes, quelles que soient les luttes fratricides qui l’ont saignée à blanc. Nous sommes campés sur la Terre de France, sur la Terre de nos Pères, « notre Patrie », qui nous a vus naître et nous verra mourir. C’est à nous qu’il incombe d’en défendre l’honneur pour la mémoire de nos ancêtres et la survie des générations futures. Qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir.

En 2013, nous aurons à faire face à de multiples échéances et à de nombreuses tentatives de déstabilisation comme ce « mariage pour tous », manifestation diabolique et dégénérescente visant au déchirement de nos Familles et par là de notre Peuple. Sortant de notre réserve habituelle (les CVR se vouant exclusivement à la lutte antisubversive à incidence insurrectionnelle) nous appelons tous nos Membres à se joindre à titre individuel à la manifestation du dimanche 13 janvier à Paris contre cette mascarade vulgaire, satanique, infâmante et contre-nature.

Au plan politique (et non politicien) nous observons quotidiennement la lâcheté gluante de ceux qui ne combattront pas à nos côtés. Ayant déjà vendu leur âme au Diable, chantres bêlants d’un ethnomasochisme abject, ils appellent de leurs vœux leurs bourreaux sodomites. La bouche dégoulinant du miel avarié de loukoums frelatés, ils récitent niaisement et sans les comprendre, les versets à l’eau-de-rose de la Déclaration des Droits du Sous-homme et de l’Apatride. Et terminent leurs flagellations schizophréniques en psalmodiant dans les soubresauts de leur agonie : « Repentons-nous ! Repentons-nous ! » Eh bien, qu’ils se repentent… Et qu’ils crèvent !

Nous parlions il y a un temps de l’émergence discrète du PMF, Parti des Musulmans de France. Les militants et proches de cette organisation travaillent activement et silencieusement en liaison permanente avec les réseaux salafistes qui encadrent et dirigent ce bétail humain qu’est la racaille des banlieues et des quartiers. Eh bien, je vais sans doute étonner certains : je ne leur en veux pas ! Ces Groupes qui se sont ouvertement déclarés nos ennemis ne laissent planer aucun doute sur leurs intentions :

« Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. S’ils se repentent, font la prière, acquittent l’aumône, laissez-leur le champ libre, car Dieu pardonne, il a pitié. » (Coran 9:5).

Nous y voilà, à la « repentance » !

Eh bien, Messieurs, je vous le déclare droit dans les yeux : « je ne me rependrai pas ». Nous sommes en guerre. Les choses sont claires.

Par contre, vous les repentis françaouis et dhimmis d’arrière-cuisine, vous qui vendez le Peuple de France en échange de quelques pièces d’or et d’un moment de répit – bien éphémère – vous nous trouverez sur votre route pour vous la barrer. Vous avez assené tant de mensonges et de contre-vérités à nos concitoyens que nombre d’entre eux se sont laissé berner par le miroir-aux-alouettes. Certains pourtant, commencent à se repentir de leur repentance… Et toutes ces femmes et ces hommes, trompés, humiliés, bafoués, mais qui ouvrent les yeux et chaque jour grossissent nos colonnes, vous arracheront les yeux. Soyez assurés que nous les laisserons faire.

On peut respecter son ennemi, pas les traîtres ni les félons.

Pour terminer sur des notes moins dures, je me fais l’interprète du Bureau National, des Chefs de Zone et des Secrétaires Départementaux des CVR pour adresser à toutes et à tous les Patriotes et à leurs Familles nos Vœux les plus sincères de Santé, de Réussite, de Bonheur et surtout de Force et de Détermination à l’aube de cette nouvelle période de douze mois où se gagnera ou se perdra. Il ne tient qu’à vous. Les échéances électorales de 2014 (Européennes & Municipales) sont déterminantes pour le futur de notre Pays : il y va de notre survie. N’en doutez pas un instant.

Avec mes plus sincères amitiés,

Patriotiquement vôtre,

propatriaLuc Sommeyre

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Aaron 07/01/2013 00:00


Diffusion immédiate et SANS MODERATION.

yves IMBERT 04/01/2013 10:58


Il nous reste l'article 35 de la déclaration des droits du citoyen de 1793 et la confiscation des armes qui circulent dans les banlieux pour redresser la situation

LA GAULOISE 03/01/2013 08:33


MERCI MONSIEUR RASPAIL.

Marie-claire Muller 02/01/2013 20:29


rancaisdefrance's Blog



02/01/2013



Pour la nouvelle année…et celles qui suivront…


Filed under: Uncategorized — francaisdefrance
@ 13:37



Un extrait magnifique du « Camp des Saints » de Jean Raspail







La patrie trahie par la République (Jean Raspail).

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort
civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas
grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.


Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que
chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié -la
plus âgée- de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec
forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.


La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude
Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et
des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma
famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son
âge d’homme…


Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés
par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle »
et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du
Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions
de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et
de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.


Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à «
l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme
approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité,
peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance
si ce ciment-là tient encore.


Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?


Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais
disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce
nom. Ce processus est déjà amorcé.


Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats
résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce
n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…


Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français
concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur
l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces
sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.),
ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans
l’organisme encore sain de la nation française.


Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y
a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de
référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie
avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.


Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite
d’un discours de Laurent Fabius au congrè