Ville de Puteaux: Les dessous de "Puteaux-Ensemble"! ça craint!

Publié le 18 Juin 2008

Comme promis hier j'édite une évaluation de la Charte éthique faite par Annie Keszey. Notre Kaliméro ou "petit bison futé" est un homme qui a fait exploser son groupe d'opposition au conseil municipal.
Son intransigeance, ses méthodes, son mépris pour ses propres colistiers nous démontrent a quel point les Putéoliens qui lui avaient fait confiance se sont fourvoyés. 
Cet homme rejoint le MoDem! Cet homme après avoir abandonné le Parti Socialiste certes inexistant il abandonne les hommes et les femmes qui croyaient en lui! Le MoDem ne sait pas encore la qualité de la recrue nouvelle! 
J'avais prévu cette situation il y a deux mois déja! 


Voici un extrait de ma note du 22 avril:
Dois-je répéter que Monsieur Christophe Grébert n'a pas le choix s'il veut perdurer. La politique n'a pas d'état d'âme.
Gérard Brazon
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Voici le texte de Madame Keszey!
Rappelons  les engagements, d’écoute, de transparence, de respect de la personne et de défense de la dignité de chacun, de la charte éthique de Christophe Grébert.

« Vous en avez assez de ce système qui exclut plus qu’il n’intègre?...Vous en avez assez de ces élus qui vous méprisent » ? signé Christophe Grébert.

 

Veiller, dévoiler, EVALUER , sont les attributs originaires et essentiels de la citoyenneté… Ces trois contre-pouvoirs dessinent les contours d’une contre-démocratie qui n’est pas le contraire de la démocratie, c’est plutôt la forme de démocratie qui conforte l’autre, sur le mode d’un arc- boutant. Pierre Rosanvallon

Le premier mois de «  Puteaux Ensemble », après les Elections, pour les colistiers « Sans Etiquette », est une interrogation permanente sur l’inversion progressive et imprévue des valeurs de la Charte Ethique induite par une altération des comportements des 2 premiers Conseillers Municipaux de la liste : Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni : le silence, l’opacité, l’irrespect d’autrui,  les exclusions  des «  cols, à la fois, blancs et bleus » de la campagne annulent les engagements de la charte éthique pourtant remise, publiquement, signée, au Maire de Puteaux.

Cette interrogation se fonde exclusivement sur des messages écrits, échangés pendant un mois, après les élections, et communs à tous les colistiers. Ces messages sont conservés dans un document de 42 pages remis à 42 colistiers.
Les pratiques sont contraires aux exigences morales des engagements et en- deçà des comportements, pourtant critiqués, des adversaires. Or, la seule manière , en politique, de légitimer la volonté d’arriver au pouvoir étant de prouver que la politique suivie par le pouvoir en place est mauvaise, les 2 premiers élus de Puteaux Ensemble compromettent leur avenir.

Seuls trois Conseillers  restent totalement crédibles : Frédéric Chevalier, Evelyne Hardy et Bruno Lelièvre.
A partir des indicateurs des messages, et seulement de ceux-là, les mécanismes de la DERIVE TOTALITAIRE de Christophe Grébert au sein de « Puteaux Ensemble » sont paradoxaux : Conseiller Municipal nouvellement élu, il donne, en effet, de constantes leçons publiques de Démocratie au Maire en place.
Un mensonge de politique traditionnelle, manipulateur dans la présentation des résultats électoraux, fait par Sylvie Cancelloni, sur son blog, a suscité l’incompréhension des colistiers, en dehors des adhérents du  MoDem, témoins silencieux,  Frédéric Chevalier, malgré lui, a été présenté comme un adhérent du MoDem, alors que c’est inexact. Les demandes d’explication n’ont reçu qu’un mutisme méprisant, irrespectueux d’autrui, sur une durée trop longue, destructrice de la confiance et de la cohésion du groupe.  Christophe Grébert a estimé ces interrogations «  futiles », mais il a pris des mesures diverses : il s’est désabonné de sa liste, il a désabonné autoritairement tout le groupe du newsgroup de libre échange, il a demandé à chacun un nouvel abonnement pour un nouveau newsgroup, sous sa seule responsabilité, et conseillé d’y limiter l’expression au seul parler « utile », a exclu progressivement ceux dont les propos n’ étaient pas en résonance avec les siens et menacé d’exclure ceux qui se réuniraient sans le prévenir , Puis, souhaitant créer une association pour pérenniser «  Puteaux Ensemble », il a voulu en avoir la présidence et n’a toléré ni la concurrence, ni l’élection par l’ensemble du groupe.
Au cours de ce mois, il utilise des justificatifs historiquement connus, tous utilisés par des POUVOIRS TOTALITAIRES, pour déplacer puis inverser la réalité à son avantage : présence de traîtres et « psychose » des comploteurs  dont il faut se protéger, évictions présentées, à l’envers, comme des départs volontaires, dans le respect de la liberté individuelle.
Christophe Grébert, au sein de « Puteaux-Ensemble » est un chef de file « monopolistique » conscient ou inconscient ; l’avenir le précisera, pour ceux, du moins, qui en seraient encore curieux. Certes, et heureusement, il n’a pas le pouvoir, mais il a un laboratoire pour agir, qui permet de lire le futur dans les cartes 
- Ses excès d’autorité  sont intervenus  sans légalité  puisque la liste « Puteaux-Ensemble », avait une charte éthique, mais  ne fonctionnait sur aucune écriture de statuts,  même  provisoire.  PE n’étant pas un parti ne pouvait pas davantage  fonctionner sur ce mode. Ses décisions, strictement personnelles, font la «loi interne ».
- Son autorité n’a pas été modérée : l’exclusion de son  très travailleur directeur de campagne, par la formule aérienne de « bon vent » resterait un égarement, dangereux, s’il n’était stupide. Ce collaborateur, c’est la Droiture. Cette loyauté morale est exclue de « Puteaux Ensemble », par Christophe Grébert ! C’est surtout le recours autocratique au « bouc émissaire ».
- La légitimité du dissensus, oxygène de la démocratie, est niée et les exclusions se prononcent, dans une ambiguïté connue des historiens, sans accorder aux exclus le droit à  leur défense : c’est expéditif. Il n’y a pas davantage de nécessaire souplesse relationnelle, comme dans les démocraties avancées, entre la diversité inévitable et l’unité , d’autant  que le contexte était à risque nul.
« Puteaux Ensemble » enregistre, avant le 20 Mai, trois exclusions et huit départs. Tous sont les colistiers de la première heure, rédacteurs des trois quarts du programme électoral.

EXCLURE, c’est mal, c’est même LE MAL disait Alain Finkielkraut « réveillé » par la lecture de Tocqueville.
- Les moyens de communication sont tous sous son contrôle : son blog, le site « Puteaux Ensemble », les circuits de communication sur la toile et quand un "électron  non-contrôlé" est suspecté, le site est fermé. C’est paradoxal de la part d’un Putéolien, qui, lui, a décidé de l’ouvrir, journaliste de surcroît. C’est paradoxal  aussi sur des sites tous porteurs du mot « Ensemble ».
- L’acte futur, tel qu’une réunion privée entre certains, dans un café, par anticipation, est répréhensible, alors qu’il n’y a pas eu de début d’exécution : il n’y a pas de différence entre se conduire comme un traître et être un traître. Ce chef- là  n’est pas "politiquement libre" puisqu’il n’accepte ni divisions, ni dissidences : les dissidents sont tous des infidèles.
- L’auto- proclamation de représentativité, pour présider une association,  est préférée à l’élection à bulletin secret. Or, la Démocratie c’est l’acceptation de l’éventail concret des candidats crédibles à l’élection, c’est l’acceptation de la concurrence pacifique pour le pouvoir, à égalité de conditions, C’est le droit à une 1ère chance et à toutes les chances, afin que gagne, non pas le plus AMBITIEUX, ou le plus HAINEUX mais le plus  ALTRUISTE, ALTRUISTE SANS FROIDEUR.
-La critique perpétuelle et exhaustive du gagnant, par l’opposant, n’est pas démocratique même si elle est aujourd’hui, la faiblesse des partis politiques. Il s’agit d’accepter que « la majorité issue des élections fasse loi » afin que naisse une nécessaire conciliation quotidienne entre l’entente commune et la contestation permanente. L’opposition doit être une force de progrès  pour tous, au lieu de croire, à tort, qu’elle doit œuvrer dans le seul but de ne pas trahir ses électeurs, électeurs d’ailleurs volatils. La critique, de plus, doit être experte, argumentée, ciblée sur des enjeux majeurs et s’inscrire dans la complexité du réel, afin de s’adresser aux Intelligences.   

 "ATTENTION AU REVERS DE LA MEDAILLE. UN PATRON QUI PORTE UNE CHARTE ETHIQUE DOIT SE MONTRER IRREPROCHABLE, IL DOIT MEME L’INCARNER. EN REALITE, JE PENSE QU’UN DIRIGEANT CHARISMATIQUE DONT LA CONDUITE EST EXEMPLAIRE N’A PAS BESOIN D’UNE CHARTE. LES VALEURS QU’IL VEHICULE A TRAVERS SON COMPORTEMENT SUFFISENT.

QUAND UNE CHARTE EST COMMUNIQUEE, ELLE PEUT, SANS DIFFICULTE, ETRE CONSIDEREE, EN CAS DE NON RESPECT, COMME UNE PUBLICITE MENSONGERE ET ETRE UTILISEE DEVANT LES TRIBUNAUX". Jean François Carrara.

Un témoignage isolé ne fait pas l’Histoire, toujours plurielle. Il appartient à chacun des colistiers de proposer, s’ils le souhaitent, leurs témoignages, obligatoirement fondés cependant, pour être comparables, sur l’ensemble commun des messages sauvés d’un destin qui les destinait à la suppression par un «  clic de souris ».

Consolider la Contre-Démocratie pour parfaire la Démocratie, ce n’est pas se taire, c’est tenter, avec ses moyens, une démarche de vigilance, pour échapper à l’oscillation entre un enthousiasme naïf et une lucidité désabusée.

 

Annie Keszey, 10ème colistière.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marlène 19/06/2008 12:46

Moi je dirai plutôt que si il avait un peut de dignité, il repartirai dans sa campagne natale. A Puteaux, il n'aurait pas dut y mettre un seul pied, le jour il l'a fait, il aurait mieux valu qu'il se casse les deux jambes. Il ne récolte que ce qu'il a semé jusqu'à la haine de ses propres colistiers par qui il en prend plein la tête. Annie le connait et qui mieux qu'elle peut en parler avec autant de franchise puisqu'elle l'a pratiqué tout au long de la campagne électorale. Elle a été proche de lui politiquement, elle peut donc décrire cette personne sans ménagement et en toute crédibilité. Lorsqu'on ne connait pas un individu, on ne peu pas le juger. A contrario, Annie connait parfaitement l'énergumène, on ne peu donc que croire son bon jugement. Nous à l'UMP on le savait depuis le début alors qu'il avait été adopté par la famille Socialiste et on savait qu'il allait les trahir, ce qu'il a fait. Cette personne n'est pas fréquentable dans la politique, il n'est pas fait pour ça, ni pour autre chose d'ailleurs, il est répugnant, repoussant et dégoutant. Ai-je bien complété la liste d'Annie ? Il est tout à son image.

Gérard Brazon 19/06/2008 10:03

Le MoDem est un désert! Le seul vent qui y soufle c'est le soupir d'agonie de François Bayrou. C'est dire.
Alors mon cher Olivier tu peux considérer que notre Kaliméro local ne pèse plus grand chose à Puteaux et par conséquent n'est quasiment plus rien au Conseil Municipal.
Si il avait un peu de dignité il devrait démisionner ou pour le moins, se refaire une virginité dans son comportement vis à vis de la ville de Puteaux et de ses représentants!

laurent Meliz 19/06/2008 01:19

@olivier

A moin que ce portrait ne soit justement le genre d'homme politiques dont personne ne veut, mais qui font leur chemin et remplissent les salons. il n'a plus besoin de ses colistiers, parce qu'il trouve d'autres appuis. il fait de la politique comme d'autres font de la varape...

Bien à vous

Olivier 19/06/2008 00:15

Je m'y étais pourtant préparé, depuis un certain temps, à lire des propos accusateurs sur le Caliméro de Puteaux par ses "camarades" de campagne, donc de son propre camps , mais là ... ! Le vitriole à remplacer les mots !? Si je résume, il est silencieux, opaque, irrespectueux, amoral, totalitaire, menteur, manipulateur, méprisant, haineux, .... quel florilège ! Même pas une seule qualité. En bref, il n'a pas sa place en politique et donc sa place n'est plus au conseil, CG ne réprésente plus personne ! CQFD, non !?
Et dire qu'il veut être le porte parole de l'opposition ...
Pour conclure, je m'adresse au Modem : Maintenant c'est vous qui l'avez, alors gardez le, et "sans retour" !