Ville de Puteaux: Un commentaire pleins de bon sens. Merci Annie Keszey.

Publié le 15 Septembre 2008

Donc, Christophe Grébert, Conseiller Municipal, compte les photos du Maire dans le journal de la ville pour en déduire un cas moderne de « culte de la personnalité » : critique anecdotique et enfantine!

Quand donc Christophe Grébert étudiera-t-il les dossiers complexes  de la gestion communale ?

Les putéoliens savent maintenant que Christophe Grébert , professionnel de la critique d’autrui, ne se critique jamais ! Ainsi, sur leurs blogs personnels, les élus de la liste défunte « Puteaux Ensemble » avaient-ils rendu compte du Premier Conseil Municipal, du 21 Mars, après les élections : le fond les différenciait déjà, ce qui s’amplifie depuis et la forme surtout. Bruno Lelièvre, dans son texte, utilisait exclusivement le pronom personnel « nous », Frédéric Chevalier disait deux fois « je » (je tiens, je leur souhaite) et Evelyne Hardy, trois fois « je » (j’ai noté, j’attends, je ne peux). Une écriture dans la norme, donc.

Quant à Christophe Grébert, il écrivait neuf fois « je » (je prends place, j’ai été assis, je suis candidat, je suis assis au fond, je lui explique, je fais, je me suis présenté, je découvre, je reconnais)… Et cette pratique, sur son blog, n’était pas une exception.

Dans cet excès de « je », n’y a-t-il pas une dérive du « Moi » ?

Le racisme est condamnable, mais la libre expression irrévérencieuse ne l’est pas quand elle défend les valeurs de la Démocratie : ainsi Charlie- Hebdo ne fut pas condamné pour avoir publié les caricatures de Mahomet.

Merci Gérard d’avoir publié « le droit de réponse » de Christophe Grébert : vous le contraignez ainsi à suivre votre exemple.  Quel progrès !

Très cordialement. Annie Keszey.

C'est moi qui vous remercie Annie de votre franchise, de votre droiture, de votre sens de l'honneur et de la parole donnée.
Il y a peu, je disais que la parole donnée était la seule richesse humaine et personnelle que nous ayons. Autrefois, la main tapée, le regard direct valait "parole d'honneur". Certes, c'était avant l'écriture. Toutefois, rien n'interdit, bien au contraire, de rester fidèle à la parole donnée. C'est mon credo. Que cela plaise ou non...
Je sais que Charles Pasqua avait dit "Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent" mais à mon sens c'est une erreur fondamentale. Pire, un manque d'honneur de faire des promesses et de ne pas les tenir. Il est tellement plus simple de ne pas en faire. Les politiques seraient bien inspirés à en tenir compte.
"Le silence est un ami qui ne trahit jamais" disait Confucius. Alors pourquoi se créer des ennemis en ne respectant pas la parole donnée.
Que ce soit à titre personnel comme au titre des campagnes électorales. Un homme ou une femme qui ne respecte pas ou ne peut pas respecter sa parole doit au minimum s'en expliquer ou s'en excuser. C'est hélas bien souvent le contraire qui se produit dans ce monde d'apparence, d'oublie et d'illusion. Ce monde ou l'amitié n'est plus qu'un mot banale comme la trahison.
Il faut donc laisser cette personne qui ne respecte pas sa parole face à elle-même et à sa conscience. C'est le seul moyen que nous pouvons lui donner pour l'enrichir un peu à l'avenir.
Merci encore Annie

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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