Politique: De l'autre côté de la Méditerranée

Publié le 29 Octobre 2008

Les autorité algérienne n'en finissent plus de reprocher à la France son passé colonialiste. Il n'en finissent pas de demander, appuyé en cela par les nouveaux supplétifs issus de la gauche bien pensante, que la France se repente encore et encore!
Mais depuis 46 ans que ce pays, immensément riche de son pétrole et de son gaz, est indépendant qu'a t'il fait ?
Comment peut-il donner des leçons! Des milliers de jeunes algériens ne rêvent que d'une chose: S'expatrier ! La majorité d'entre eux pour venir en France.
Il n' y a bien que les "jeunes français défavorisés issus de l'immigration vivant dans des banlieues difficiles" qui l'ignorent ou font semblant de l'ignorer.

Une amie d'origine algérienne qui partage mes opinions sur le "politiquement correct" m'a alerté sur cet article et me faisait part de son inquiétude. A la lecture je la comprend!
Les journalistes algériens sont courageux. Ils diffusent des informations qui pourraient mettre leurs vies en périls! 
Les risques sont autrement plus graves que ceux encourus par nos "militants des droits de l'hommisme français"!
A la manière de ces femmes algériennes qui défilaient à visages découverts aux heures les plus sombres du FIS pour défendre la liberté et l'égalité des femmes avec les hommes! Rien à voir avec ces femmes qui portent au nom de la" liberté "le Tchador ou la Burka. "La perversité de la cité commence par la fraude des mots" disait Platon!
L'Algérie mérite mieux!
Gérard Brazon

LES AUTORITÉS TIRENT LA SONNETTE D’ALARME
Les salafistes recrutent dans les prisons britanniques
8 000 détenus d’origine musulmane sont incarcérés dans les prisons de haute sécurité du Royaume-Uni. Selon des enquêteurs, Al-Qaïda envisage de recruter un dixième d’entre eux. Un vent de panique souffle sur les prisons britanniques. Les responsables de l’administration pénitentiaire viennent de lever le voile sur une vaste campagne salafiste d’endoctrinement et de recrutement. Une enquête a été diligentée suite aux témoignages de gardiens officiant dans les établissements de haute sécurité. Selon eux, des groupes, constitués par des détenus terroristes, s’emploient à propager parmi leurs
copensionnaires une vision radicale et extrémiste de l’Islam. Agissant sous forme de gangs, ces détenus offrent aux recrues leur protection en contrepartie d’une totale allégeance.
Leurs méthodes, souvent brutales, vont de la pression aux menaces en tout genre. Les détenus musulmans sont sommés de se conformer à une pratique stricte de la religion. Les non-musulmans, de leur côté, sont tout simplement invités à se convertir.
Les surveillants ayant rapporté ces informations avouent leur impuissance et leur peur. À Whitmoor, une prison de haute sécurité, située dans le nord de l’Angleterre, un gardien a fait l’objet récemment d’une tentative de rapt. Cet établissement abrite 500 détenus d’origine musulmane. Un rapport, publié par les services de probation, indique qu’il est impératif d’identifier et d’isoler les fauteurs de troubles afin d’éviter
une probable escalade de la violence. Des observations similaires concernent les prisons de Frankland à Durham et de Belmarch à Londres. Belmarch est connue pour être le lieu de détention de certains terroristes d’origine algérienne. Dans ses locaux séjourne également l’Égyptien Abou Hamza. Afin d’endiguer la campagne d’endoctrinement, l’administration pénitentiaire vient de procéder au transfert d’un certain nombre de prisonniers vers d’autres lieux de détention. Mais selon des observateurs avisés, comme le professeur Peter Neumann de King’s College, les autorités devrait surveiller plus étroitement les prisons pour empêcher leur transformation en centres de recrutement. Ce genre d’avertissement intervient au moment où l’Union européenne publie un rapport alarmant, invitant les gouvernements à prendre des mesures urgentes pour stopper les campagnes de lavage de cerveaux, menées par des détenus extrémistes.

En Grande-Bretagne, les prisons ne sont pas l’unique front sur lequel les autorités doivent s’engager. L’école constitue également un vivier pour les apprentis terroristes. Tout récemment, le ministère de l’Éducation a révélé un plan d’action visant à prévenir l’endoctrinement des élèves. De son côté, le département du Culte vient de désigner 22 jeunes d’origine musulmane comme conseillers
auprès de ministres détenteurs de portefeuilles importants, en vue de les aider à mieux comprendre les préoccupations de la communauté musulmane, dont 800 000 membres ont moins de 25 ans.
Journal La Liberté d'Algérie

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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