Guadeloupe: Ma vérité, mon poème... (Partie 4 et fin)

Publié le 27 Février 2009

Aujourd'hui, je publie un poème que j'avais écris en 2006 sur les Antilles. En réponse à tous ceux qui s'imagine avoir le monopole du coeur et de la connaissance. Bien des Métropolitains sont sensibles à l'idée des Antilles françaises et savent que les antillais sont français de part le coeur et l'histoire!
C'est aussi une réponse à ceux qui chantent "La guadeloupe est à nous/ La guadeloupe n'est pas eux" Ils sont minoritaires et ils le savent.
Pour autant, il ne faut pas oublier l'Histoire et encore moins la relativiser comme les socialistes et la gauche bobo le fait depuis trente ans y compris dans les écoles de la République!
Il faut vivre ensemble pour les antilles, pour la France.

Je dédie ce poème à tous les Français des antilles. Ceux des Îles et ceux de métropole.


Un Peuple

 Noir, je suis noir ! Mes ancêtres étaient des noirs.

Vaincus, humilié et vendu par d’autres noirs.

Je suis issus des larmes, de la sueur et du sang.

De la trahison et de la cupidité.

Mis en cage, transporté, fouetté, exploité !

Esclave au sang mêlé par le viol des blancs.

 

Vendus par d’autres noirs d’un autre continent,

J’ai forgé une langue, inventé d’autres chants.

Issu de joies cachées et de larmes de sang

Par mes reins épuisés sur une terre de blancs

 

J’ai brisé mes chaînes ! Je me suis relevé !

Cette terre est mienne désormais ! Je suis antillais.

 

Car mon sang abreuve tous les champs de canne,

Je me souviens des chants montant des cabanes

Pour conjurer les peurs, oublier les douleurs

Le fouet, les chaînes, les lendemains de labeur

 

Moi je suis noir ! Mes ancêtres étaient noirs

Je fus humiliés et vendus par d’autres noirs

Mis en cage, transporté, exploité, fouetté

Issus de la cupidité, de l’arrogant

Devenu sang mêlé par le viol des blancs

 

J’ai brisé mes chaînes ! Je me suis relevé

Cette terre est mienne désormais ! Je suis Antillais !

 

Gérard Brazon


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Archer 03/03/2009 06:19

J'aimerais bien que vous parliez aussi alors du racisme anti-blanc qui sévit aujourd'hui en Guadeloupe :

http://www.euro-reconquista.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=9521&start=45

Gérard Brazon 03/03/2009 13:15



J'ai très souvent sur ce blog dit que je trouvais le racisme partagé par tous! Il n' y a pas que des blancs qui ont ce sentiment! Pour qui voyage un peu en Asie et en Afrique le racisme fait là
aussi ses ravages. Mais en France ou l'antiracisme est vécu comme une nouvvele lutte  des classes on maudit, condamne, villipende, voue aux gémoniex celui qui ne pense pas comme
tout le monde. Vous n'avez définitevement pas le droit de ne pas aimer l'étranger! Un point c'est tout. Même et surtout si celui-ci ne vous aime pas! C'est ainsi. C'est le principe de la
couvercle sur la marmite. Qu'importe si en Afrique le blanc est considéré comme une banque et non comme une femme ou un homme. Un con à pressuré, une tare de base. Une revanche à
prendre!
Qu'importe si le Chinois n'aime pas le Coréen, le Noir, le Japonais, le blanc. Si le Japonais en retour vous déteste cordialement. Le racisme est une connerie monumental. Pour moi c'est une
évidence.
L'idéologie antiraciste vous commande d'aimer votre prochain surtout s'il est noir, jaune, vert ou rouge! Même si pour cela vous devez détestez les blancs. Haro sur les blancs et le crédo!
Le blanc est raciste par définition, de fait. C'est culturel au mieux, c'est inné au pire!
Pour ma part, c'est les cons qui me posent un vrai problème. Et je sais qu'ils peuvent être blancs, noirs ou jaunes. Mais chez les antiracistes de base, il y en a beaucoup me semble
t'il et particulièrement masochistes!



Gérard Brazon 02/03/2009 11:02

Non je ne suis pas noir (sourire)! J'essaye juste de me mettre dans la peau d'un antillais et de comprendre.
Dans tous les cas, je n'aurais pas aimé être capturé par une tribu voisine et vendu à des négriers blancs.Etre victime d'une razzia pour être déporté à Zanzibar par les arabes.
Ni même être dans la peau d'un esclave blanc capturé par les barbaresques dans les geôles d'alger comme Cervantés avant 1830!
L'horreur n'a pas de couleur! Le profit non plus!

elisabeth 28/02/2009 15:48

Ce poème est bien écrit, bien balancé, je te félicite. Tu es noir ? Je ne le savais pas ?
Bon week end (sourires)