Sociètè: Ces 222 bandes qui défient la loi dans les banlieues

Publié le 27 Mars 2009

Pendant que la sécurité fait (curieusement) les vaches grasses du Parti Socialiste qui reste bien entendu irresponsable de tout dans ce domaine y compris, du fait de leur laxisme quand ils étaient au gouvernement mais pire encore, là ou ils sont encore très influent comme les milieux des autruches (Associations de défenses diverses et variées, Syndicats, etc.) ainsi que dans les rouages de la bien pensance de la gauche caviar et des bobos de tous poils. Faut-il parler des médias télévisuels et écrits ou le parler correct est de rigueur pour ne pas choquer le citoyen lambda qui serait trop idiot semble t'il pour ne pas voir ce qui se passe autour de lui.
Des rouages ou être de droite souhaitant une politique de sécurité pour tous y compris et surtout là où elle est nécessaire, c'est à dire pour les plus "défavorisés" de nos concitoyens dans les cités. Celle-ci, à leurs yeux roses, est considérée comme ringard au mieux, facho au pire. Quitte à ce que les poussières glissés sous le tapis finissent par devenir de véritables bombes à retardement! Que leur importent à ces doctes personnes puisqu'elles n'habitent pas et ne placent pas leurs enfants sous le même tapis éducatif. 
CQFD.
Le Président Nicolas Sarkozy parle vrai en dénommant comme voyous des personnes que des faux derches appellent "jeunes" ! Comme si tous les jeunes étaient des voyous.
Le Président
Nicolas Sarkozy
parle vrai, il doit-être exécuté nous dit la bien pensance associative et politique. En attendant, les faits, comme d'habitude, sont têtus.
Gérard Brazon

Selon un rapport confidentiel, ces groupes, structurés ou informels, rassemblent près de 2 500 individus

.
Alors que la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, veut créer un fichier des bandes violentes, un rapport de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) dresse un bilan édifiant. Intitulé «Phénomène de bandes, état des lieux», ce document de 30 pages établi par la sous-direction de l'information générale (SDIG, ex-RG) est un modèle du genre. D'abord parce qu'il est la synthèse d'informations puisées du terrain, département par département, quartier par quartier. Cette moisson de renseignements, menée de septembre à décembre dernier, a été mise à jour au début du mois. L'instantané est saisissant : pas moins de 2 453 individus composent les noyaux durs des 222 bandes recensées. Seulement 21 % d'entre elles sont enracinées en province, où la campagne demeure encore épargnée. Les 79 % restants prospèrent dans les cités sensibles de la région parisienne, et notamment dans l'Essonne et la Seine-Saint-Denis.

Pas plus de 50 personnes
S'inspirant de leurs homologues canadiens et belges, très en pointe dans le domaine, les enquêteurs de l'Information générale considèrent qu'«une bande est composée d'un noyau stable d'au moins trois personnes, souvent de jeunes adolescents et de jeunes adultes, autour duquel gravitent occasionnellement des individus de passage.» «À la différence des États-Unis, où des gangs comme le MS 13 revendiquent plus de 50 000 membres versés dans les stups ou le racket, les bandes françaises les plus structurées ne dépassent guère les 50 personnes», confie le commissaire divisionnaire Maria-Julia Aranda, chef de la division Dérives urbaines à la DCSP.

Pas toujours criminalisés, quasiment jamais cimentés par une appartenance ethnique contrairement à certaines idées reçues, les groupes violents se manifestent dans l'Hexagone par leur attachement quasi grégaire à un «territoire». Comme dit une expression en vogue en banlieue, «on rouille au pied du même immeuble, cela crée des liens…». À 98 %, les bandes abritent des garçons qui, dans 53 % des cas, «zonent» toute la journée faute d'être à l'école ou au travail.

Le rapport classe 56 % des bandes identifiées comme étant «informelles» : c'est-à-dire «sans leader désigné, extrêmement liées à leur quartier qui prime sur tout, composé des jeunes ayant en moyenne 20 ans et squattant dans les entrées d'immeubles, la voie publique, le métro ou encore la restauration rapide.»

Bien davantage enfouies, installant leur «tombé» (c'est-à-dire leur «planque» en argot) dans les sous-sols des HLM ou dans des appartements désaffectés, les 44 % d'organisations dites «structurées» s'articulent autour d'un caïd et de lieutenants âgés de 20 à 30 ans, souvent violents. «Reproduisant des schémas vus à la télévision, ils s'unissent selon les mêmes codes, les mêmes tags, portent tous un bijou spécifique ou une griffe d'appartenance frappés sur leur T-shirt ou leur pantalon», constate le commissaire Aranda.

Sur certains hébergeurs de sites, ces adeptes d'Internet créent des blogs en série, à l'image des «Grigny Hot Boys» ou des «Raskal» de la «Berry mafia» de Meaux. Fanfarons, ils y adressent vidéos ahurissantes et des diaporamas faisant étalage de leurs «exploits». Hargneux, ils y provoquent en duel des bandes rivales via des messages insultants. Sans raison apparente, le gant est relevé et un rendez-vous fixé en «terrain neutre». La sécurité publique révèle qu'une vingtaine d'affrontements entre bandes éclatent ainsi chaque mois en France. Si une rue ou une place sert de théâtre aux pugilats dans 60 % des cas, les bandes se battent aussi dans les gares (15 %) ou aux abords des gares et des établissements scolaires (25 %). Paris intra-muros, où 37 affrontements avaient été recensés en 2007 par le parquet, semble épargné. Pour affiner l'analyse, la Direction du renseignement de la Préfecture de police a mis en place à l'échelon régional une nouvelle cellule d'analyse et de recoupement du phénomène. Selon nos informations, les forces de l'ordre ont interpellé entre septembre et février dernier quelque 796 individus lors d'affrontements entre bandes. Soit plus de cent délinquants de cité par mois.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/03/26/01016-20090326ARTFIG00598-ces-222-bandes-qui-defient-la-loi-dans-les-banlieues-.php

Une vidéo du 7 déc 2008 à bord d’un bus noctilien de Paris diffusé en Angleterre! Une violence devenue banale. Des "jeunes voyous" qui salissent la réputation de la jeunesse des banlieues. A méditer. Mais ou sont donc ces associations de défense si prompte à défendre ces voyous quand la police fait son boulot?
http://www.liveleak.com/view?i=843_123897634

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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elisabeth 28/03/2009 18:47

Je vois que tu as "relooké" ton blog. C'est très bien en fait, et cela permet de "rajeunir"... A propos des bandes dont tu parles ici et que l'on sait qu'elles ont toujours existé, c'est une question de territoire.... il y a l'instinct animal qui joue. Bon week end.

Gérard Brazon 28/03/2009 13:46

Autre précision pour Jean George que j'avais bêtement oublié c'est la tendance de plus en plus fréquente de "bandes" qui pénètrent des secteurs autrefois "sanctuarisés" comme les écoles pour "régler" des comptes. C'est nouveau.
Villiers le bel ou les Mureaux furent témoins de violences qui n'avait pas cours autrefois! Hormis dans des guerrillas.
Autrefois, c'est à dire du temps des "bandes" des années 50/60. D'où mon refus du relativisme en cette matière Jean George.
Ce n'est pas qu'une simple médiatisation. Médias on ne peut plus tendancieux lorsqu'une journaliste de Canal Plus soupçonneuse parle de résurgence du sentiment sécuritaire à la veille d'élections européennes. Preuve que ces journalistes ne vivent pas dans les cités et n'y mettent pas leurs gosses où le sentiment d'insécurité est en fait une réalité de tous les jours pour beaucoup. Journaliste Un peu la manière de metteur en scène ou d'acteurs(trices) qui ne voient la banlieue qu'au moment dutournage de leurs films ou émissions.C'est à dire de loin... voire de très loin pour certains? Comme la Suisse par exemple. Ou il est bon d'émettre des conseils et des sentences dans ces conditions. (sourire)
Loin du sentiment mais aussi de l'insécurité réelle. Dans la famille "faux-cul" je veux la mère!

Laurent Meliz 28/03/2009 12:40

Avant de répondre plus en détails, car il me faut le temps d'écrire un article à ce sujet avec des sources plus fiables que le figaro,
La réponse de Jean Geogres est intéresante et nous renvoie à ce fameux "sentiment d'insécurité".

Je conseille cet ouvrage "L'oeil de la police - crimes et chtiments de la belle époque - Michel Dixmier et Véronique Willemin aux éditions alternatives".

Une petite histoire de ce sentiment d'insécurité employé à des fins politiques, j'y reviendrai plus longuement.

Gérard Brazon 27/03/2009 23:34

Ce serait tentant de vous suivre sur ce chemin de la banalisation et du relativisme. Cependant, je ne le ferais pas tout simplement parce qu'ayant été "jeune" aussi, je faisais partie d'une "bande"qui adorait les bals populaires du samedi à Mainvilliers dans mon bled de l'Eure et Loir. Elle se foutait sur la gueule avec les mecs de Lucé, de Chartres ou de Lèves. Cependant, on mettait un point d'honneur à se battre à coups poings dans la gueule et jamais une arme n'aurait été permise! On avait 14/15ans. Puis après, c'était l'apprentissage qui nous attendait nous, les fils d'ouvriers, les fils du peuple. Pas comme les fils à papa qui allaient aux Lycées et que l'on vomissait.
C'était l'époque des Rockers, des bananes, des jeans serrés et des blousons noirs, de Dick Rivers, des chaussettes noires, Gene Vincent, Presley, etc.
Les "vieux" avaient la trouille certes mais jamais nous ne les aurions bastonné, quant aux flics, dès qu'ils se pointaient on filait vite fait.
Les bandes existaient bien sûr, mais c'est la dimension "violence" qui a changée. Désormais, ces bandes flinguent du flics et se bagarrent aux couteaux et à la batte!
Plus loin, dans le Paris du 19éme siècle, il y avait les apaches dans Paris. Mais c'est une autre histoire.
Merci Jean George

Jean georges 27/03/2009 17:53

Affaires des bandes!!! trés vielles affaires!!
souvenez vous " la bande à Bonnot" dans les années cinquante, j'ai vécu en Correze oui vous avez bien lu en Correze des bandes organisées généralement d'une douzaine de jeunes qui déboulaient dans les bals de campagne pour casser la figure à la bande du village d'à côté J'ai assisté à une je peux vous dire que ça ne rigolait pas. Ce qui était différent ce n'était pas des jeunes prolos, c'était des fils de Nantis, des petites villes prospères de l'époque comme Allassac, Vigeois, Perpezac , Objat etc... qui avaient la voiture du père qui était souvent une camionnette pour se déplacer. Il est vrai aussi que je ne crois pas qu'il y ait eu de mort mais des blessés assez graves oui.
Aujourd'hui il n'y aplus de Bals, l'entrée des boites sont hyper protégées, alors les " bandes" vont se défouler là où il y a du monde , pour se montrer, gares, centre commerciaux, etc...! Non! le fait n'est pas nouveau, et dans les années cinquante soixante, ces faits là étaient bien moins médiatisés, pourtant à Paris et dans les grandes villes les bandes de malfrats étaient surement aussi nombreuse qu'aujourd'hui.