Ville de Puteaux: Lettre ouverte de Philippe Le Bourbouac’h ancien colistier de Christophe Grébert.

Publié le 6 Avril 2009

                                                  « Nous sommes tous des collaborateurs »

 En novembre 2007, j’ai aménagé à Puteaux. Pour la première fois, j’ai choisi de m’engager en politique en  rejoignant la liste  «  Puteaux Ensemble » car de  sensibilité de gauche, je  ne me reconnaissais plus dans les querelles stériles et dérisoires du Parti Socialiste et son manque de projet pour la France.

J’ai donc  rejoint cette liste  qui avait une volonté  d’agréger les expertises et compétences  républicaines,  au service du seul intérêt général   et des Putéoliens  dans  un souci d’éthique et de transparence et ce au-delà de tout clivage partisan.

 Lors de cette campagne municipale, j’ai eu la chance de  rencontrer des colistiers  de pensées diverses, d’une éthique remarquable.

 Peu de temps après cette  campagne municipale, comme  certains  colistiers  je me suis aperçu que  le discours de Christophe Grébert était purement factice, qu’il n’avait aucun respect pour  la charte éthique et les valeurs qu’il prônait, qu’il n’avait aucune compétence ni intelligence  bref qu’il nous avait manipulait comme il l’avait déjà fait au Parti Socialiste et qu’il le fait encore au MoDem sans toutefois réussir puisqu’à ce jour toutes ses tentatives de se positionner au sein de ce mouvement  ont échoué et qu’il est de plus en plus fragilisé.

Comme beaucoup de colistiers il nous a trompé  et  a trompé les 4523 électeurs qui nous avaient fait confiance.

Depuis plus d’un an, j’observe la nature de la   mandature de Madame Joëlle Ceccaldi- Raynaud   et le  spectacle insupportable et grotesque donné  lors de chaque conseil Municipal par « Alternance Puteaux »   qui ne connait qu’une posture celle de la victimisation  au détriment de la connaissance des dossiers et de la compétence.  

 Cette attitude est des plus déplorables, car elle donne de notre ville et ce dans les médias une image non seulement déformée mais qu’elle ne mérite pas.

La dernière déclaration de Christophe Grébert, d’une bêtise affligeante,  le disqualifie désormais et à tout jamais du jeu démocratique. Sa seule façon d’exister aujourd’hui en politique  est de  passer pour l’éternelle victime, victime qu’il a cessé d’être depuis longtemps et dont il fait encore son fonds de commerce.

 Assimiler  la majorité municipale  au  triste régime de Pétain est  non seulement insupportable mais diffamatoire.  Cette  sinistre comparaison, montre s’il en faut le degré d’inculture  de ce personnage.

La majorité municipale putéolienne n’est plus celle d’hier. Joëlle Ceccaldi-Raynaud  a reçu l’onction du suffrage universel et a été élue démocratiquement. Nul ne peut le contester. Elle est désormais libre. Il lui appartient maintenant  de marquer sa mandature de son empreinte.   

Ce que je souhaite simplement c’est  que son  mode de gouvernance  puisse être apaisée  en instaurant un véritable dialogue avec la vraie opposition, non pas celle qui ne connait que les seuls esclandres pour exister  mais celle qui  concoure  à l’intérêt général. 

En ce sens, il est vrai «  nous sommes tous des collaborateurs »  car seul compte ce que nous pouvons faire pour notre ville, dans l’opposition comme dans la majorité.

C’est ce que j’essaie de faire aujourd’hui  à mon niveau  en présentant à la municipalité  un projet porteur d’avenir.

.Philippe Le Bourbouac’h

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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