31 décembre, la France en quasi état de guerre civile ?

Publié le 1 Janvier 2012

paris sécurité
Effrayant. 
 
Le dispositif de sécurité mis en place par le Ministre de l’intérieur pour assurer la sécurité des français ce soir  du 31 décembre 2011, fête de la Saint Sylvestre, relève de l'alerte rouge.
 
60.000 policiers, gendarmes et pompiers ont été mobilisés, a annoncé Claude Guéant, pour « veiller à la sécurité des français ».
 
Premier constat : la sécurité des français sera assurée, et le Ministre a heureusement écouté les recommandations des professionnels, c’est à dire la Police. Un Ministre n’a évidemment pas compétence pour estimer ni le danger ni les moyens pour l’éviter. Il peut prendre les bonnes décisions, ou pas, et en l’occurrence, Claude Guéant a pris les bonnes décisions. Les médias seront obéissants, ils ne mentionneront pas que si les moyens mis en œuvre sont aussi importants, c’est que le danger est très sérieux. Avec de telles mesures, mon conseil : soyez attentif et prudent. Ne laissez pas la fête tourner au drame.
 
Second constat : sans la présence d’un dispositif exceptionnel, la sécurité des français n’est pas assurée.
 
Troisième constat : Pourquoi les français sont-ils en danger ? Qui menace leur sécurité ?
 
Quatrième constat : la transparence n'impose t-elle pas que les français soient informé de la nature du danger, comme chaque fois qu'un risque existe ? 
 
A New York, des mesures de sécurité ont été mises en place pour cette nuit du 31 décembre, ou Lady Gaga, Placido Domingo et Chuck Berry vont donner un concert. Des chiens renifleurs de bombe, le passage systématique au magnétomètre de chaque personne entrant dans ce périmètre de Manhattan, un hélicoptère, des patrouilles à cheval, et 1500 policiers sont déployés pour l’occasion, qui attend un million de personnes. 
 
Car le responsable de la police de New York, Ray Kelly, a été très clair : « que chaque personne soit attentive à toute activité qui rappelle le 11 septembre ».
 
La menace, à New York, vient des islamistes modérés.
 
Et à Paris ? 
 
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-Claire Muller 02/01/2012 16:08


J'ai pensé que c'était urgent de communiquer cet article paru sur DRZZ  qui ne paraitra sans doute nul part ou sera édulcoloré par nos merdias:


Scoop : Attaque éclair, en bande, d’une rame de métro aux heures de pointe


janvier 1st, 2012 Jean-Patrick Grumberg | Commentaires: 65





L’information qui suit m’a été communiquée par une de nos lectrice, laquelle avait retranscrit les propos
tenus par un ami à elle. Après insistance, elle m’a communiqué les coordonnées de l’ami en question, que j’ai pu interviewer hier 31 décembre, et qui m’a relaté les faits suivants.


 


« Je m’appelle Christian Armbruster, je vis dans le 93, et je suis comédien et metteur en scène. J’ai été
le témoin d’une des ces agressions. Aucun média n’en a encore fait état, c’est le black-out total, est-ce à cause des élections, je ne sais pas »


 


Christian Ambruster : « Ca s’est passé sur la ligne 4, Pte d'Orléans – Pte de Clignancourt, à la station
Barbès, Mardi 20 décembre 2011 vers 18h. »


 


CA : « A 18h, en pleine heure de pointe, la rame est arrivée totalement vide en station (!). Ca nous a
fait tout drôle. La raison, on l’a compris plus tard, c’est que tous ses occupants avaient été pris en otage et attaqués, et ils étaient descendus terrorisés à la station précédente
»


 


CA : « je n'ai pas vécu l'attaque, mais uniquement les conséquences de l'attaque, à savoir l’évacuation
express et totale par la RATP de la station Barbès. Au moment de monter dans le wagon, une voie dans les haut parleurs a crié : « Ne montez pas dans la rame, il y a eu une agression ». Nous
sommes tous sortis, un peu surpris, et surtout sans rien comprendre. On se demandait si c’était un accident, une grève. Ce n’est qu’après, que j’ai réalisé que j’avais vu les agresseurs, courant
par dizaines au loin dans le tunnel… »


 


CA : « Le
lendemain, en arrivant au théâtre, je raconte mon histoire, dans la loge, et là, une collègue comédienne m’a dit : « ça m’est arrivé à moi aussi ! Des gangs d’agresseurs, à plusieurs dizaines,
qui formaient un véritable MUR d'obstruction devant les portes des wagons du métro au moment où elles s'ouvrent. Ils se sont engouffré dans la totalité de la rame à quatre à cinq individus par
porte, sachant qu'il y a quatre portes par wagon, et cinq wagons par rame. Ils ont dépouillé ensuite tout le monde le plus vite possible, avant de s'enfuir par les voies en courant sur les rails
à travers les tunnels, pour éviter les sorties usuelles des stations du métro. »


 


CA : « Je dois avouer que je rencontre un grand scepticisme quand je raconte ces événements… à croire que
je fabule, que j'exagère, que je colporte des rumeurs malsaines anti-banlieues, etc… sauf avec les gens qui l'ont vécu, ou qui ont des proches qui l'ont vécu… et qui se sentent comme soulagés
d'entendre que certaines personnes les croient et confirment leurs propos »


 


CA : « donc j’étais dans la loge, et le fait d’en avoir parlé, c’est comme si les langues se sont
déliées. Un autre collègue comédien m’a raconté : « c’est arrivé au conjoint d'une amie à moi, qui a réussi à se cacher derrière un strapontin, et a réussi à descendre avant que les agresseurs
aient pu racketter tous les voyageurs, faute de temps. Il a été épargné, mais très choqué. Il était tout tremblant. Tout le monde a été dépouillé, ils ont tout ramassé, passeports, cartes de
crédits, tout, comme dans les westerns »


 


CA : « ma collègue a repris : « Moi c’est sur la ligne 14, St-Lazare – Olympiades – Bibliothèque François
Mitterrand, c’est une ligne automatisée sans conducteur… Les agresseurs se tenaient sur le quai à trois ou quatre par issue (face aux portes vitrées).


 


Quand celles-ci se sont ouvertes, ils se sont couvert le visage d'une cagoule, et ils ont repoussé les
voyageurs à l'intérieur en les empêchant de descendre ; puis ils ont dépouillé tout le monde dès la fermeture des portes et le départ de la rame, en les menaçant de couteaux et de revolvers… Ceux
qui n'obtempèrent pas se sont fait molester, blesser à l'arme blanche, et ils ont même tiré une balle vers le sol »


 


CA : « on dirait qu’ils interviennent exprès aux heures de pointes pour semer la confusion
»


 


CA : « donc en discutant dans la loge, voilà ce que mon collègue m’a raconté. 


« C’était le RER A : Direction Chessy / Marne-La-Vallée. Un ami à moi allait travailler à Disney… Il y a
eu l’irruption soudaine d'une grande quantité d'agresseurs qui ont racketté les voyageurs. Dans ce cas précis, la police, prévenue, est intervenue à la station suivante. Mais juste avant que les
portes ne s'ouvrent, les agresseurs ont fait des signes aux passagers, le pouce qui mime l'égorgement au niveau de la glotte, comme quoi, s'ils osaient ouvrir leur gueule… Quand les portes se
sont ouvertes, les agresseurs se sont mêlés aux passagers paniqués qui descendaient, et ont joué les victimes en sortant eux-mêmes paniqués… puis ils ont fuit en courant sur les quais comme s'ils
avaient eu une peur bleue… »


 

island girl 01/01/2012 17:51


Je me suis fait la meme reflexion...