Le BAC 2009. les Perles en vidéo. Vive l'éducation nationale.

Publié le 8 Juillet 2009

Parce les images sont plus percutantes que l'écrit, je vous laisse constater l'état de la culture générale de nos prétendants au BAC. Ne vous posez plus la question de savoir pourquoi il y a tant d'échecs à la première année de Fac. Comme dise les "jeunes" Mdr (Mort de Rire).


Bac 2009
envoyé par kamini-le-ouf. - Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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Sacco 10/07/2009 11:55

vous me semblez trop démocrate Brazon, bien trop...oui.... Pas de démocratie pour ce genre de racaille qui farcissent la tête de nos chère têtes blondes d'inepties.
tout le monde le sait
regardez cet article que j'ai trouvé sur le net

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En 1945, l’idéologie marxiste dominait le pays. Le monopole de l’Éducation nationale a alors été créé, permettant de donner à tous les enfants de France le même enseignement gratuit, enseignement défini, décidé et programmé dans le détail par l’État tout puissant (on a cependant autorisé l’existence d’écoles dites « libres », mais non gratuites). La carte scolaire est instituée, retirant aux parents qui n’appartiennent pas à la nomenklatura, le choix de l’école de leurs enfants. L’État ferait-il de meilleurs choix que ceux des individus ?

Or, ceux qui décident des méthodes d’éducation de nos enfants sont des hommes qui ne semblent pas avoir vécu les réalités de la vie quotidienne. Ils sont en particulier certains que tous les enfants sont identiques, égaux et que les débiles ou les surdoués n’existent pas. La sélection des élèves est pour eux un péché capital qui mène tout droit en enfer.

Ils ont donc décidé d’utiliser l’Éducation nationale pour faire passer à la moulinette égalitaire tous les enfants. Les Nazis ou les Soviétiques avaient eu la même conviction.

Nos idéologues ont par exemple décidé qu’une seule méthode serait utilisée pour apprendre à lire, même si cette méthode n’était adaptée qu’à une petite minorité d’élèves. Ils ont ainsi massivement fabriqué des illettrés. Ils ont ensuite mis en place dans les collèges, le tronc commun regroupant dans une même classe tous les élèves quel que soit leur niveau. Les surdoués (pardon, les précoces) n’écoutent plus au bout de cinq minutes, tandis que les débiles sont incapables de suivre. Ils s’unissent alors tous les deux pour chahuter. Le professeur devient fou et contestataire. Il faut donc passer des classes de 35 à des classes de 15. Si nos enfants sont mal éduqués, ce serait de la faute de l’État, qui ne donne jamais assez d’argent. Donc on se met en grève, à répétition, pour obtenir encore plus…

Tous ceux qui le peuvent financièrement retirent leurs enfants et les mettent dans des écoles dites libres. Pour éviter ce risque, les trotskistes ont essayé de nationaliser l’école libre. Ils ont alors rencontré l’opposition de la rue. Mais ils contrôlent économiquement l’école dite libre qui est pratiquement obligée de se soumettre, et ils limitent par des quotas son développement.

Un dernier point très important. L’Éducation nationale définit avec une très grande précision les programmes scolaires. Monopole oblige. Les professeurs et les rédacteurs de manuels doivent impérativement respecter les consignes du « Bulletin Officiel de l’Éducation nationale ». Or, les textes du bulletin officiel concernant l’économie, textes sortis tout récemment (2001 et 2002), sont des textes uniquement inspirés par l’idéologie marxiste. Cette vision de l’économie vieille de plus de cent ans est aujourd’hui totalement dépassée. L’entreprise, le capital, le Marché, ou la concurrence n’existent pas. Pour les fonctionnaires de l’État et de l’ENA : vive Marx et Keynes réunis ! Tous nos enfants n’auront de l’économie qu’une vision totalement déformée. Mais ils feront plus tard de bons électeurs marxistes… Le mammouth distille son venin.

Le monopole étatique de l’Éducation nationale est ainsi devenu au fil des ans un mammouth ingérable, qui distribue un enseignement de plus en plus médiocre et de plus en plus coûteux. Le contraire aurait été surprenant… Il est malheureusement impossible de le réformer. L’expérience montre qu’aucun ministre n’a eu suffisamment de poids pour le faire, qu’il soit de droite, du centre ou de gauche.

Comme on ne peut pas réformer le mammouth, il faut le casser. Pour le casser, il faut le mettre en concurrence. La concurrence contraint, en effet, immédiatement et sans effort du Gouvernement, celui qui y est soumis à fournir au moindre coût le meilleur service possible. Car, s’il ne le fait pas, il est éliminé. Pour le mettre en concurrence, la meilleure solution semble être, aujourd’hui, en France, le chèque scolaire. L’État prélève par l’impôt l’argent dont il a besoin et donne à chaque parent un chèque. Ce chèque est obligatoirement remis par les parents à l’école de leur choix.

Ainsi les parents ne subiront plus pour leurs enfants les choix totalitaires de l’État. Ils retrouveront, dans un domaine essentiel, une nouvelle liberté, une nouvelle responsabilité.

C’est ça, la vraie démocratie.

Gerard Brazon 09/07/2009 17:06

C'est la confusion qui appelle à la raison. Amusant comme tour de passe passe. La loi est bafouée, vive la loi!
J'attends également, sous réserve de votre anonymat, une réponse au fait que 18% d'élèves ne maîtrisent pas l'écriture, la lecture et les maths en entrant en sixième. Vous trouverez sans doute la réponse auprès des "désobéisseurs-résistants pédagogiques du CM2".

pimpampoum 09/07/2009 13:45

Vous êtes tellement libéral...
Quant a mon anonymat...et bien contrairement a certain a Puteaux, je n'ai pas envie de faire carrière ;)

Quant au reste de la "propagande" j'attends des ARGUMENTS ! La raion, Brazon, la raison !

Gerard Brazon 09/07/2009 12:40

Ces perles auront au moins le mérite de vous avoir laissé écrire sur un site dont l'auteur est clairement à droite votre petite propagande.
Un regret tout de même que partage mes lecteurs. C'est votre anonymat! C'est confortable bien sûr mais vous décrédibilise quelque peu. Mais eut égard à vos propos, c'est sûrement de la franche "résistance"...
Bien à vous Pom, pim pouf!

pifpaf 09/07/2009 12:20

"Il n' y a pas trop d'étudiants en France mais par contre on manque de mains pour la restauration, les BTP, les métiers de bouches, etc. Tout ces métiers si vils qui salissent les mains pour nos intellectuels. Sans compter qu'il faut travailler souvent le Samedi et même le Dimanche."

51 % des étudiants sont salariés et financent leurs études en travaillant (dans la restauration rapide, les centres d'appels) le samedi et parfois même le dimanche !
quant a votre couplet sur les métiers manuels laissez moi rigoler.
Votre gouvernement de combat méprise les travailleurs, tire les salaires par le bas, casse les droits sociaux des salariés, les conventions collectives, chasse les travailleurs sans papiers, parque les lycéens des quartiers populaires dans les lycées techniques en leur inculquant la soumission au patronat...
Alors, BRAZON défenseurs des travailleurs...Laissez moi rire.

PS: et Sarko c'est un manuel ? C'est un travailleurs ? Non il est né a Neuilly et ne connait rien au monde du travail, ses enfants non plus (des jobs pour payer leurs études ?)

Bref, vous êtes le plus mal placé pour écrire ce genre de choses...

a titre d'information regardez donc qui pousse pour réformer l'enseignement professionnel en france :

Le texte qui fixe le début de l’expérimentation du Bac pro en 3 ans est une « Convention générale de coopération » entre le Ministère de l’Éducation nationale, l’UIMM et son organisme collecteur financier l’OPCAIM. L’UIMM est un syndicat patronal de branche des métiers de la métallurgie, puissant adhérent du MEDEF.

La convention, présentée par le ministère le 13 décembre 2000, entre en application le 1er janvier 2001 ; les signataires sont le ministre de l’Éducation nationale Jack Lang, son ministre délégué Mélenchon, le maintenant célèbre Denis Gautier-Sauvagnac, vice-président délégué général de l’UIMM, les président et vice-président de l’OPCAIM.

Énumération d’une longue série de bonnes intentions réciproques, cette convention détaille dans son article 7 – Expérimentations de parcours diversifiés : « Une réflexion est menée ... pour organiser des formations qualifiantes individualisées, quel qu’en soit le niveau ... des expérimentations ... de parcours diversifiés pour tous les diplômes ... notamment les baccalauréats professionnels. »

L’article 9 de la convention précise que « ...l’Education nationale et l’UIMM ... mettent à la disposition des petites et moyennes entreprises les plates-formes technologiques des lycées et des établissements d’enseignement supérieur, pour la réalisation de projets industriels. »

L’article 16 définit l’agrément de l’UIMM et de l’OPCAIM, en qualité d’organismes collecteurs-répartiteurs des versements exonératoires de la taxe d’apprentissage à partir du 1er janvier 2001.

Une nouvelle convention, applicable elle aussi pour cinq ans, sera signée le 29 décembre 2006 par le ministre de l’Éducation nationale De Robien, son ministre délégué, le désormais président délégué général de l’UIMM Denis Gautier-Sauvagnac, les président et vice-président de l’OPCAIM.

La précédente convention abordait l’apprentissage sans plus de précisions, les parties s’engagent alors « ... au développement de l’apprentissage, dans la préparation aux métiers industriels ».

Un pas de plus est franchi vers la création de structures privées d’enseignement : « ... l’Éducation nationale et l’UIMM conviennent de s’associer ... pour créer des structures de partenariat de droit privé ... correspondant aux métiers de la métallurgie. »

Concernant l’évolution du Bac pro, le paragraphe IV détaille, entre autres, dans son article 5 - Évolution de l’offre de formation initiale : « Pour les diplômes de l’enseignement technologique et professionnel relevant de son secteur, les recteurs et les UIMM ... se concertent ... sur le plan régional de développement des formations ...(PRDF) pour :
- l’évolution de la carte scolaire
- les formations préparées par ... apprentissage ;
- le développement de parcours de formation individualisés à durée variable, notamment ... le baccalauréat professionnel en 3 ans ou en 1 an après le bac général, ou un BTS.
- la conclusion de conventions entre les lycées professionnels et technologiques et les CFAI de la branche ... dans un souci d’optimisation des ressources. »

Cette deuxième convention reconduit l’agrément de l’UIMM et l’OPCAIM, en qualité d’organismes collecteurs-répartiteurs de versements exonératoires de la taxe d’apprentissage.

L’OPCAIM a collecté plus de 60 millions d’euros en 2005 au titre de la taxe d’apprentissage, plus de 90 millions en 2006.

pifpafpouf 09/07/2009 11:58

Je pense que vous êtes le seul ici a faire une différence entre travailleurs manuels et intellectuels.
Les jeunes ne choisissent pas majoritairement d'aller à la fac (lisez un peut les mails qu'on vous envoie) et lorsqu'on parle de 80% d'une classe d'age au BAC on parle aussi des bac techniques et professionnels (qui forment de bons travailleurs).
Bref, encore une fois vous avancez des arguments de sens commun que vous êtes incapable de prouver de manière statistiques. Je vous conseille a ce titre la lecture de l'ouvrage de Stéphane Beaud 80 % au bac... et après ? - Les enfants de la démocratisation scolaire. Il vous permettra d'affiner votre propos sur la démocratisation scolaire et de combattre les idées reçues. Il vous aidera aussi a vous rendre compte que les politiques scolaires (de droite et de gauche) n'ont rien d'égalitaire et qu'avec votre discours sur la sélection (et les bonnes blagues sur les perles du bac) vous enfoncez encore plus ceux qui ont des difficultés scolaires et sociales. Bref, vous ne remettez rioen en cause, vous faites la mouche du coche...et vous enfoncez les plus faibles...
Quant au discours sur l'université "usine a chômeurs" il est évidemment faux. statistiquement les jeunes diplômés sont moins touchés par le chômage et le problème ne se passe pas au niveau de l'université. Les 15-24 ans qui ne sont ni en études ni en emploi sont éloignés à la fois des dispositifs publics d'aide au retour à l'emploi, mais également des systèmes d'aides (financières et matérielles) destinées aux élèves et aux étudiants.
En France, les problèmes sont particulièrement aigus pour les quelque 60 000 jeunes qui ont quitté le système éducatif sans qualification (chiffres 2002)", explique le CAS. Leur taux de chômage, un an après la sortie des études, s'élève ainsi à 42%, contre 26% pour ceux ayant atteint le niveau V (CAP-BEP ou équivalent). Au total, deux tiers des jeunes Français ayant quitté le système éducatif sans qualification mais ayant suivi une année d'enseignement professionnel sont en emploi après trois ans de vie active contre la moitié de ceux ayant quitté le système éducatif au niveau du collège.

si vous voulez en savoir plus lisez donc ce rapport www.cariforef-pdl.org/telechargement/...1/.../TU114.pdf

En conclusion il faut faire des études, il faut revaloriser les filières professionnelles (en ne faisant pas des réservoirs à main d'oeuvre au service du MEDEF) et il faut financer les études supérieures... Bref tout ce que Pecresse et Darcos ne veulent pas faire...et qui nous parle d'idéologie ?

Gerard Brazon 08/07/2009 19:45

Il n' y a pas trop d'étudiants en France mais par contre on manque de mains pour la restauration, les BTP, les métiers de bouches, etc. Tout ces métiers si vils qui salissent les mains pour nos intellectuels. Sans compter qu'il faut travailler souvent le Samedi et même le Dimanche.
Combien de mômes en situation d'échec scolaire pourraient faire l'un de ces métiers. A quoi cela sert-il de faire un diplome si c'est pour se retrouver le bec dans l'eau acide du chômage. Quel désespoir pour ces jeunes hommes de se rendre compte que personne ne les attends sur le marché du travail qu'il avait expéré ou envisagé.
Reste le RSA, les chèques vacances de la Mairie, le CMU? Bel avenir en effetavec un BAC dévalorisé dans le monde du travail! Posez la question aux chefs d'entreprises.
D'où l'importance de l'évaluation et de mettre en péréquation les possibilités de chacun avec les offres.
Je connais des pâtissiers, des cuisiniers, des plombiers, des menuisiers,des maçons, des chauffagistes, etc qui gagnent bien voire trés bien leur vie. Bien mieux que le licencié en Histoire Géo et en Art et Déco qui s'est retrouvé dans cette filère par hasard en partant d'un BAC général. Ces hommes ont souvent créé leur entreprise, ouvert leur magasin ou boutique ou atelier. Si faire des études c'est pour s'instruire et se cultiver je suis d'accord mais... cela ne suffit pas parfois pour nourrir l'adulte qui émerge par la suite. Alors 80% de la classe d'âge pour le BAC, 50% pour les études supérieurs. Reste pas grand chose pour les bras et les mains de nos jeunes. Sans compter que cela signifie, in fine, que l'on considère le manuel comme quantité négligeable voire méprisable. Et c'est bien loin d'être le cas. D'autant que tout le monde n'est pas fait pour faire des études secondaires ou supérieurs. Faudra les forcer? Pouf

pifpaf 08/07/2009 17:09

« Un bachelier sur deux échoue dans le supérieur »

Faux. Les ¾ des bacheliers qui s’étaient inscrits dans une filière générale de l’université après leur baccalauréat sortent du système éducatif avec un diplôme de l’enseignement supérieur.
Plus de 60% ont obtenu un diplôme universitaire, 15% un autre diplôme supérieur (BTS, DUT etc..). 83% des bacheliers généraux parvenus au bac « à l’heure » (18 ans) quittent l’université diplômés.
Si près d’un quart des inscrits en DEUG sortent de l’enseignement supérieur sans aucun diplôme, les jeunes qui ont rejoint l’université après une autre formation réussissent : 75% obtiennent un diplôme universitaire.

pifpaf 08/07/2009 17:08

Vous parlez encore sans savoir

« Tout le monde veut aller à l’université » ?
faux
En fait seulement 40% des bacheliers s’inscrivent en première année à l’université en licence ou premier cycle d’études médicales ou pharmaceutiques : 80% sont titulaires d’un bac général. Les filles sont largement majoritaires (62%). 7 % des bacheliers intègrent une classe préparatoire, 9% un IUT, 19% entrent en STS et 8% intègrent d’autres formations.
Les bacheliers technologiques représentent 20% des inscrits à l’université, ils redoublent leur première année pour 34% et se réorientent vers des formations bac +2 pour 32%. Lorsqu’ils choisissent une formation à bac +2 (STS ou IUT) ils y restent à 90% et seulement 1 sur 10 redouble.

Un objectif de 50% de diplômés du supérieur ? Où en est-on ?

Les données varient selon les publications du Ministère. Globalement le nombre de licenciés sur une génération se situe entre 26 et 28 %. Les autres diplômés du supérieur, essentiellement bac+2 (BTS et DUT) représentent environ 12-13%. Environ 40% des 25-34 ans aujourd’hui ont obtenu un diplôme du supérieur (la moyenne de l’OCDE est à 32%). Non, il n’y a pas trop d’étudiants en France

valerie 08/07/2009 15:16

Il me semble plutôt que ces vidéos sont .... des pubs !!! pour une célèbre marque de stylos ... ce post est à prendre au 35° degré (ah ah mdr !) ou bien vous êtes sérieux quand vous affirmez que ce sont de vraies perles du bac ??? à moins que vous n'ayez des parts dans la société produisant ces fameux stylos ...

Gérard Brazon 08/07/2009 15:38


Non hélas. J'habiterai à Neuilly et j'aurai ma villa à Biarritz. Mais j'aime bien ces vidéos. Et puis un peu d'humour ce n'est pas interdit.