Les choix incompréhensibles pour cette France que les immigrants nouveaux et anciens refusent.

Publié le 13 Juillet 2009

Un certain nombre d'intellectuels s'interrogent sur l'avenir de la France et surtout de cette France que nous aimons.
Yvan Roufiol et Alain Finkielkraut font partie de ces intellectuels qui ressentent le besoin d'alerter les gouvernants. Je vous laisse lire un extrait du dernier boc-note d'Yvan Roufiol et les commentaires nombreux qui vont dans le même sens.
Les Français ne sont pas dupes. Ils se rendent bien compte que quelque chose ne tourne pas rond dans ce pays. Surtout lorsqu'un Front Républicain est estimé nécessaire comme une masse sur un moucheron pour "défendre" les valeurs de la république en oubliant, comme le dit si bien Denis Tillinac, ami à la fois de Jacques Chirac et de François Hollande que les communistes, alliés le temps d'une élection de l'UMP, ont été les pires criminels de guerre et contre l'humanité partout où ils ont pu installer leur pouvoir.
Entre les communistes et le Front National, il fallait choisir l'abstention! Il a raison!

extrait dont vous pouvez lire l'intégral sur:
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2009/07/-le-declin-de-la.html?xtor=RSS-19

"Le déclin de la France suscite un silence gêné. Il est vrai que l'intelligentsia a toute sa part dans l'ébranlement de l'harmonie sociale. N'y aurait-il aucune alternative au lent effacement identitaire enclenché par les belles âmes ? Alain Finkielkraut reste seul quand il estime, sur la burqa (Le Figaro, 26 juin) : "La France n'est pas une auberge espagnole." Et Renaud Camus n'est pas plus entendu, lui qui ne cesse de mettre en garde contre "notre peuple qui disparaît" (L'Isolation, Journal 2006, Fayard). Leurs diagnostics ne manquent pourtant pas d'arguments.Ces voix qui, avec quelques autres, appellent à respecter la culture française ont cent fois moins de relais que celles qui actionnent la culpabilité et voient dans le métissage l'aboutissement d'une idéale indifférenciation. L'universalisme du dieu Michael Jackson fait partie de cette postculture planétaire. Mardi, dans Libération, l'écrivain Maurice Rajsfus en était à faire le parallèle entre la rafle du Vél' d'Hiv' et les arrestations de clandestins, en comparant "Éric (Judas) Besson" (ministre de l'immigration) à Pierre Laval faisant arrêter des Juifs. Ainsi font les nouveaux "Justes".

 Mais les Français, eux, que disent-ils? À peine tentent-ils de répondre qu'ils ne sont pas contents, comme à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), qu'un front républicain proclame la démocratie en danger. La montée du FN, qui a échoué là-bas à 265 voix, dimanche, est un de ces signes d'insatisfaction que les dirigeants ne semblent pas comprendre. Il est curieux d'entendre, par exemple, Michel Rocard assurer (Le Monde, mardi) que la récente poussée conservatrice en Europe est le signe d'un attachement des électeurs "au modèle du capitalisme financiarisé". L'ancien premier ministre socialiste, appelé par Nicolas Sarkozy à faire tandem avec Alain Juppé dans la définition du prochain emprunt, fait là une fausse lecture d'une réponse limpide : si les peuples votent conservateur, c'est d'abord parce qu'ils veulent préserver des héritages menacés par les idéologues. "Combien faudra-t-il de crises pour convaincre les peuples ?", interroge Rocard, accablé par le rejet de la social-démocratie. La vraie question est : à quels désastres faudra-t-il arriver pour que les élites se réveillent ?


Critique de la "double identité"
La valorisation de la "double identité", qui accompagne le discours officiel sur la diversité et la lutte contre les discriminations, illustre les risques de substitution culturelle que fait courir l'idéologie du multiculturalisme. "On nous demande de nous intégrer. Pourquoi s'intégrer alors que nous sommes nés ici ?", interroge Saïd, présenté par l'Agence France-Presse, mardi, comme " un vrai parigot " du Xe. Avec Nemane et Hager, ils veulent "ne pas avoir à choisir, se sentir aussi bien en France qu'au "bled"". Mais pourquoi les dispenser, justement, de choisir ? C'est bien ce qu'ont fait les Français issus des précédentes immigrations, en se fondant dans la nation. Ce débat, supposé réglé par le seul refus de ces jeunes de s'assimiler au pays qui a accueilli leurs parents, n'a jamais été posé. Or, que restera-t-il de la France et de sa civilisation si elles sont adoptées à moitié ou au quart, dans une ou deux générations ? Ceux qui ne disent mot devant ces adhésions à la carte consentent-ils à la lente dilution d'un héritage millénaire ? On aimerait entendre philosophes et écrivains, présumés visionnaires."
Lire la suite et les commentaires sur:
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2009/07/-le-declin-de-la.html?xtor=RSS-19

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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