Ville de Puteaux: Mélizo s'emmouise dans la mélise.

Publié le 10 Août 2009

Il y avait longtemps que je n’étais venu perdre mon temps sur le site de Christophe Grébert. La dernière fois remonte au moment ou il faisait les trottoirs à la recherche de je ne sais quel trou à reboucher et à reprocher à la municipalité.
Mais le téléphone sonne et m’annonce que le rouge Mélizo (Laurent Méliz) se paye une orange Grébertiste devenant de plus en plus verte. Il serait donc le seul à ne pas avoir vu l’orange se verdir ! Christophe Grébert tel Lénine aurait-il, lui aussi, ses « utilités ».


Pas envie de polémiquer avec le susdit dans un premier temps. Il fait chaud et je connais trop bien le personnage. Car enfin, qui est-il le bougre ?

Un homme qui pense avoir de la valeur sur le plan culturel ?
Il nous ressasse qu’il a des idées merveilleuses, simple et somptueuses dans le même temps et pour pas cher.
Que la jeunesse de Puteaux serait ravi de l’avoir en « Monsieur culture de la ville», qu’il est le meilleur dans sa partie.
C’est un grand classique de la mégalo. Il s’aime, il en redemande, il s’enlace et s’embrasse et ne comprend pas l’objet de l’ignorance de celle qu’il aime en secret.
Cette ignorance le blesse. Il s’apitoie sur lui-même, se révolte et finalement lâche régulièrement son venin sur l’objet de son doux désir. C'est vital pour sa survie. C’est pathétique finalement.

Offrez-lui de l’amitié, de la compréhension, du dialogue, de l’échange, de l’écoute et il vous retourne tout cela en pleine gueule au nom de la lutte finale et du donneur de leçons prolétaires.

D’ailleurs, c’est exactement ce qu’il écrit sur le blog Grébertissant : Et cela va jusque dans ma vie quotidienne: certains employés territoriaux ne prennent plus le risque de me saluer, de venir diner chez moi, sous le simple prétexte que Madame pourrait le savoir. Dingue non ? C’est du vécu.
Et pour cause, il ne sera pas le dernier "à balancer" le copain venu boire un verre, au détour d’une phrase lâchée au nom du peuple et de la lutte contre la « Mairesse » sur son blog. Vraie ou fausse révélations d'ailleurs!

Vieille rancune d’un échec mal digéré car il en est encore à la victoire difficile de 2008 comme si, beaucoup de Maire n’auraient pas aimé être élu avec le score de Joëlle Ceccaldi-Raynaud en ayant eu, contre elle, tout ce qui pouvait compter de politiques y compris son propre père égaré dans des chemins interdits par la loi du sang et de la famille.

Joëlle est son leitmotiv permanent. Il en rêve et il rêve de travailler pour elle, en bave d’être derrière la porte, essaye de se faire remarquer par elle en espérant qu’elle daignera l’intégrer dans une équipe. Mais laquelle ? Celle des faucheurs ? Il n’y en a pas à Puteaux. Pour autant il reconnaît quelques effets de la politique municipale comme par exemple la restauration de la résidence Lorilleux. Même si c’est l’OPHLM qui en est le maître d’œuvre.

 Le « quartier » revit enfin un peu en attendant qu’on rouvre la halte garderie et la maternelle, enfin tout ce qu’il y avait de service public qui gênerait (sic) de la vie et qui fait maintenant défaut au quartier. On s’attaque aussi enfin à la réhabilitation de la résidence, à la remise en état du chauffage. Nous dit-il. Il ne peut pas faire autrement ! C’est tellement visible. Ah, cette ville est tellement riche qu’elle participe au financement de la restauration de ses HLM. Moi, je connais des villes (rouges, travailleurs, prolétaires, camarades) qui ne réparent même plus les ascenseurs ! Mais ce n’est pas pareil nous dira t’il, « c’est des villes pas riches » !

Là où je ne le trouve pas drôle du tout c’est sur cette réflexion à propos de Joëlle Ceccaldi-Raynaud : Elle tartine même des sandwiches pour venir en aide aux victimes… C’est une boulimie d’interventions, de leçons de morale et de leçons de décoration que l’on avait jamais connu. Sauf que les tartines étaient celles qu’elle donnait ensuite aux victimes de l’incendie ayant ravagé le 86 avenue du Général de Gaulle. Ce sont des familles qui ont pu être relogées par la Municipalité et ces tartines et autres sandwiches ont été donnés en restauration à Jules Vernes. C’est juste un petit peu dégueulasse de transformer ce fait qui n’a jamais été vanté par qui que ce soit et surtout pas par le Maire ni le jour même, ni les jours suivants. Et Melizo ne comprend toujours pas pourquoi « des copains » l’évitent ?
Toujours dans la même veine, il cite un fait historique :
On se croirait presque revenu au temps où la reine Victoria passant dans les quartiers populaires en Irlande : on avait repeint pour elle les façades des masures sur son itinéraire et planqué les miséreux

Sauf que c’était Catherine II de Russie et non Victoria ! Il devrait le savoir lui qui est intarissable sur la révolution d’octobre de son cher et adoré Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine et de son copain Georgien Staline. A noter que c’est la même accusation qui fût utilisée pour le Chah d’Iran.
Mais la réalité historique peut être tordue quand c’est au service de « la bonne cause populaire et prolétaire ». Sauf, bien entendu, la réalité des crimes communistes partout dans le monde !
Il poursuit de sa vindicte habituelle les dépenses de la municipalité : Pour les employés de la ville, il est plus difficile d’avoir des gommes et des stylos que de commander un appareil de massage. J’exagère à peine !

Il exagère à peine nous prévient-il, ce qui est rassurant sur son degré de conscience puisque l’homme Mélizo peut prendre conscience de ses exagérations.

Ce qui rend difficile de voir cette gabegie honteuse, c’est la richesse de cette ville et une communication très orientée en propagande, le moins d’outils possible est laissé à l’opposition, s’il n’y avait pas ce fichu conseil municipal et ses moustiques de l’opposition.

Là, la grenouille explose totalement.
Voilà donc une ville si riche qu’elle ferait de la simple « propagande » (vieux réflexe sémantique j’imagine) alors qu’elle aurait à sa disposition tous les moyens les plus modernes. Très honnêtement, je sais ce qu’est la propagande, qu’elle soit communiste, fasciste ou nazi. Mais parler de propagande à Puteaux relève d’un manque cruel de mesure ! Pour un homme qui se veut à la pointe de la culture, je suis tout simplement ébahi ! Pour conclure sur un chapeau :

on en a oublié la vie de quartier citoyenne. Les quelques jeunes gens de Lorilleux qui voulaient un peu d’expression et de diffusion n’ont eu droit qu’à l’autorisation de minuit en bas de leur cage d’escalier, sans autre forme d’attention

Je me souviens d’un Rap des jeunes de Lorilleux qui m’a valu beaucoup de retour de courriers dans un langage souvent insultant, cru également et parfois ordurier aussi. Quant à la syntaxe, elle était d’une pauvreté affligeante. J'attend toujours le texte complet de la "chanson".
C’est donc de cette jeunesse que notre Mélizo se réclame afin de leur inculquer la voie de la culture.
Mais qu’est-ce veut dire « la vie de quartier citoyenne ? » ce piège linguistique à gogos ! Cette sauce « citoyenne » que l’on retrouve partout dès lors que l’on n’a plus rien à dire ! Affligeant tout de même. Faut-il rappeler « au doux Mélizo »  que les cages d’escaliers ne sont pas vraiment des endroits idéaux pour jouer de la musique pour certains ou faire du rap pour d’autres en fumant un joint.

Mais je bavarde, je bavarde et le temps passe... Le soleil brille ! Il y a de la lumière ! Bien plus que dans l’esprit du Mélizo local !

Gérard Brazon

 

 

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Melizo 12/08/2009 18:49

Le moine répond comme l'abbé chante !

Gérard Brazon 12/08/2009 11:56

Rien sur l'amour-haine que tu portes à Joëlle (c'est une évidence et il n' y a que toi pour ne pas t'en apercevoir), rien sur "les copains" qui t'évitent et pour cause,(je me souviens encore de tes méthodes en retour quand, par malheur, ils te traitent amicalement) rien sur l'expression "propagande", rien sur la jeunesse rapeuse ou non squattant, y compris le jour de la fête de la musique, dans les cages d'escaliers, chez toi, pas loin, des potes à toi j'imagine. Non décidément tu faiblis vraiment. (sourire)

Gérard Brazon 12/08/2009 11:42

C'est tout... rien sur mon analyse du Mélizo et de sa démago?
Rien sur les tartines de Joëlle?
Rien sur la photo psychologique du culturel-cul-cul mélizien?
Rien, rien de rien. Le vide sidéral, le Soleil putéolien en berne, le Mélizo au trou, dans le sac, l'étoile Rouge de l'Est éteinte au mois d'Aoüt. Sa grandeur n'est plus? Demande à la Miss si du manque de jus... elle est la tête!
Je confirme pour Catherine II de Russie. Elle fût une grande et gigantesque impératrice qui flanquait la trouille à tout le monde chez elle au pôint que l'on montait des faux villages bien propres sur sa route lors de ces passages. Je n'ai pas connaissance que Victoria fît de même en Angleterre. J'en serai étonné.

melizo 12/08/2009 01:32

contredirais-tu ? Merci au fait...C'était pile poil la Saint Laurent ! Pour la saint Gérard, j'frais un poème ! le 3 octobre.

À la Saint Gérard, la récolte est encore au hasard.

Melizo 12/08/2009 00:08

Me voici completement rassuré....

croyant relevè une erreur entre Catherine de Russie et la Reine Victoria, tu te trompes lamentablement, je peux m'embrasser et m'aimer à loisirs donc ! Si tu es très gentil avec le Melizo, tu auras toutes mes sources... comme tu me suis à la trace, ce n'est pas dans le bouquin d'alain corbin dont je parlsis ailleurs, ceci dit un bouquin amusant pour les petits et les grands.

il s'agit d'un manuel scolaire mon cher ... contrediturais la transimmsion du savoir ayant pour dépot legal l'année 1972 ? une lecture post soixante huitarde, qui ne vaut en rien celle de la III eme république. Depuis nous déclinons d'après tes dires !


Bon courage avec wikipedia...