Société: bilan des tests de lecture et de connaissances passés en 2008.

Publié le 12 Août 2009

Ceci pouvant expliquer cela (Emission de télé débiles, défaut de raisonnement, grave défauts de culture générale, manque de connaissances historique, sociale, philosophique, etc.)
Une jeunesse mal préparée
, des priorités oubliés par l'"éducation nationale" et par les politiques. Pourtant, la jeunesse est notre avenir et cet avenir devient peu à peu illétré, inculte et parfois analphabète. La situation est grave alors que les syndicats manifestent et appellent à la grève quasi en permanence, la jeunesse s'enfonce dans l'ignorance?
La France, prisonnière de son politiquement correct, n'ose pas regarder sa vérité. N'ose pas mettre en place des solutions véritablement efficace.
En attendant, la France qui fût la capital de la Culture et des Lumières s'appauvrit intellectuellement.
Gérard Brazon

Le bilan des tests passés l'an dernier par  environ 800.000
garçons et filles de 17 ans et plus, à l'occasion des journées d'appel et de préparation à la défense [qui remplacent les anciens "3 jours" du service militaire], est ALARMANT.

Parmi ces jeunes, les tests  ont détecté plus de 20% de lecteurs "inefficaces", c'est à dire de jeunes qui ne savent pas lire correctement, et 11,8 % de jeunes "en grande difficulté de lecture", c'est à dire de jeunes qui n'arrivent pas à lire.

La plupart n'ont aucun diplôme, mais on a quand même trouvé parmi ces faibles lecteurs plus de 6000 lycéens ou ex lycéens. (Mais que fait l’éducation nationale ?)

 Le pourcentage de jeunes en grande difficulté de lecture est très différent selon le sexe : 14,8 % des garçons contre 8,7 % des filles et cette différence s’observe quel que soit le niveau d’étude atteint.

Ont été également constatées de fortes disparités géographiques.

Voici les pourcentages  par région de jeunes en grande difficulté de lecture :

CORSE 6,0%, AUVERGNE 6,9%, RHONE-ALPES 8,2%, PAYS DE LA LOIRE 8,3%,

LIMOUSIN 9,6%, HAUTE-NORMANDIE 10,2%, FRANCHE-COMTE 10,3%

BRETAGNE 10,5%, BASSE-NORMANDIE 11,2%, LORRAINE 11,2%

PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR 11,2%, ILE-DE-FRANCE 11,4%

MIDI-PYRENEES 11,6% , POITOU-CHARENTES 11,9%, ALSACE 12,2%

LANGUEDOC-ROUSSILLON 12,7%, CENTRE 13,1%, AQUITAINE 14,7%,

NORD-PAS-DE-CALAIS 14,9%, BOURGOGNE 15,8%,

CHAMPAGNE-ARDENNE 17,4%, PICARDIE 21,5%

 

Selon un rapport de l'OCDE du 6 décembre 1995, 40,1% des Français de 16 à 65 ans éprouvent de grandes difficultés à lire contre 20,7% aux États-Unis, 16,6% au Canada, 14,4% en Allemagne, 10,5% aux Pays-Bas et 7,5% en Suède. Ce rapport a été pratiquement censuré par l'Education Nationale (à l'époque dirigée par François Bayrou).

Si "libération" n'avait pas publié l'info., elle serait restée confidentielle.

Depuis, la France ne participe plus à ce genre d'enquêtes.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/l-illettrisme-honteux_497801.html

Sources : http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Societe/Deux-jeunes-sur-dix-ont-du-mal-a-lire/(gid)/236084

http://www.lire-ecrire.org/no-cache/actualites/detail-de-lactualite/article/216-des-jeunes-francais-eprouvent-des-difficultes-a-lire.html

http://media.education.gouv.fr/file/2009/63/0/NI0919_65630.pdf
Voir aussi : http://www.lepost.fr/article/2009/02/05/1412975_illettrisme-la-france-en-tete.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Bruno Sacco 12/08/2009 12:24

oui très éclairant...Mais il existe une solution


Les jeunes et l’école :

L’école primaire a pour vocation première d’apprendre les connaissances essentielles que sont la lecture, l’écriture et les bases de l’arithmétique.

À bien des égards, elle est aussi pour le jeune enfant un lieu d’apprentissage de la vie et des codes de conduite en société, en particulier pour ceux qui vivent dans des structures familiales distendues. Le goût de l’effort, le sens du mérite et la récompense qui les accompagne ne doivent pas être éclipsés par la volonté de ne laisser personne au bord du chemin.

Or ces missions sont de moins en moins bien assumées par l’école. La proportion d’enfants arrivant dans le secondaire sans savoir lire ni écrire correctement ne cesse de progresser : 20 % à 30 % des enfants ont des difficultés de lecture en arrivant en sixième, ce en dépit du budget considérable de l’Éducation nationale, premier poste de dépense de l’État. Quant aux valeurs de travail et de discipline, elles sont remises en cause au même titre que l’autorité des professeurs.

Le développement de l’absentéisme, la contestation des enseignants et, dans des établissements de plus en plus nombreux, la montée de l’insécurité, accélèrent cette désorganisation de l’école.

La politisation des manuels scolaires ou des enseignements est également un souci, l’Histoire de France étant trop souvent réduite, par exemple, à des épisodes « honteux », comme l’esclavage, la collaboration, ou la torture en Algérie. Les heures de cours sont désormais prétexte à toutes sortes d’opérations de sensibilisation (ex : sécurité routière, secourisme, etc.), parfois tendancieuses (ex : Journée contre le racisme, initiation à l’Europe, etc.).

Enfin, l’école est directement touchée par le phénomène migratoire. L’arrivée d’élèves ne maîtrisant pas ou mal la langue a pour conséquence de créer des différences de niveau au sein des classes.

Face à ce constat, il est nécessaire de redonner son efficacité et sa neutralité au système éducatif, ce qui passe autant par des réformes courageuses que par un mouvement d’ensemble, participant du rétablissement de certaines valeurs comme le mérite personnel ou l’autorité des professeurs.

Les études supérieures :

Le dogme égalitariste issu de mai 68 a eu pour conséquence de retarder la sélection, qui se fait au bout d’un, deux ans ou plus passés à l’université, voire au moment d’entrer sur le marché du travail ! Ainsi conçue, l’université est un leurre, puisque le diplôme ne garantit aucun niveau réel ni aucun emploi potentiel.

Par ailleurs, les procédures de discrimination positive pour les concours d’entrée aux grandes écoles tendent à se généraliser, sur le modèle de ce qui a été fait à Sciences Po. Désormais, il va devenir normal que les jeunes issus de l’immigration, bénéficient d’une procédure allégée par rapport aux autres étudiants.








Contre ça il faut:

- Réintroduire l’instruction civique au collège et rétablir l’autorité des professeurs au sein des classes.

- Lutter contre la politisation de l’Éducation nationale, en interdisant les manifestations politiques d’étudiants ou d’enseignants organisées pendant les heures de cours.

- Imposer aux professeurs un temps de présence supplémentaire au sein de leur établissement, consacré à l’aide aux devoirs pour les élèves, ce qui éviterait que seuls ceux issus des catégories sociales aisées bénéficient de soutien extérieur.


- Exiger une tenue vestimentaire sobre de la part des élèves, ce qui permettrait d’estomper les différences sociales et d’éviter les rackets ; interdire les téléphones portables dans l’enceinte des collèges et des lycées.

Gérard Brazon 12/08/2009 12:12

Merci de ce texte. Il est éclairant.

bruno sacco 12/08/2009 12:10

Depuis 1968 la France est riche d'intellectuels utopistes d'extrême gauche . Ce sont des anticapitalistes (parfois communistes), pour la plupart fonctionnaires et complètement déconnectés des réalités économiques. Leur première caractéristique, après l'anticapitalisme qui leur fait détester tout ce qui a trait au profit et réclamer une économie gérée par l'Etat, est le refus de respecter l'autorité d'un parti politique. Lénine les a qualifiés de « gauchistes », qualificatif qu'il a inventé exprès pour eux en même temps qu'il exigeait de tous les citoyens une stricte obéissance au Parti Communiste, chargé de mettre en œuvre la « dictature du prolétariat ». En fait, un gauchiste rejette toute forme d'autorité, comme le rappelle le slogan soixante-huitard « Il est interdit d'interdire », et conteste par principe toute prise de position à laquelle il n'a pas participé, en refusant qu'on la lui impose.



Pour les gauchistes, l'égalité entre individus n'admet pas d'exception. Tous les individus étant égaux, l'opinion de l'un vaut exactement autant que celle d'un autre. Invoquant son « droit à la différence », chacun veut qu'on le respecte en l'écoutant, alors que lui-même respecte et écoute le moins possible les autres.


En plus des gauchistes, l'extrême gauche française compte aussi des milliers de trotskistes, communistes respectueux des décisions de leurs partis : la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Lutte Ouvrière (LO) et le Parti des Travailleurs (PT). Ces partis sont minuscules par leurs nombres d'adhérents, mais extrêmement actifs et influents auprès des syndicats, et sachant obtenir l'attention des media.



Il faut aussi savoir que l'ancien Premier ministre Lionel Jospin a été trotskiste pendant des années, et qu'il a menti sans succès pour que cela ne se sache pas quand il était Chef du gouvernement . Son fond trotskiste a resurgi lorsqu'il a réformé l'Education nationale, comme on le voit dans le texte de sa loi de 1989 .

Celle-ci prévoit pour toutes les écoles, collèges, lycées et universités, une véritable cogestion avec les élèves, leurs parents, les associations, les entreprises, etc. Le nombre de ces acteurs étant très important, un accord est souvent difficile à obtenir et les décisions sont difficiles à prendre. Et une majorité de ces acteurs désirant une quasi-certitude d'obtention des diplômes pour les jeunes, il en est résulté une baisse générale des niveaux, et des examens comme le baccalauréat devenus très faciles et réussis par 80 % des candidats.

Les ravages de l'égalitarisme

Selon le Ministre de l'Education nationale Luc Ferry :

"Depuis sa création jusqu’à la rupture introduite par les contestations des années 1960, l’école républicaine a fonctionné sur une certaine « vision morale du monde ». Elle reposait sur l’idée qu’il existait des valeurs communes, des normes collectives, incarnées notamment par les programmes, qui dépassaient les individus et que chacun devait s’efforcer de réaliser dans sa vie comme à l’école. Voilà du reste pourquoi l’enfant s’appelait un « élève », c’est-à-dire quelqu’un qui était invité à se hisser jusqu’à la réalisation d’idéaux supérieurs. En d’autres termes, le but de l’éducation était clairement de faire en sorte qu’au terme du processus chacun d’entre nous devienne « autre » que ce qu’il était au départ."

[Pour l'extrême gauche, le but inavoué de l'école traditionnelle était que chaque élève apprenne et adopte les valeurs bourgeoises à travers la culture associée.]

"…les années 1960 ont vu apparaître et se développer une autre conception de l’éducation. Il ne s’agit alors plus tant de faire en sorte que l’élève devienne autre qu’il est, que de viser, selon la formule célèbre, à ce qu’il devienne ce qu’il est en épanouissant pleinement sa personnalité. De là une préférence marquée pour les dispositifs pédagogiques qui cultivent d’autres qualités que les traditionnelles valeurs du mérite, de l’effort et du travail : l’expression de soi plutôt que le souci des héritages transmis, l’esprit critique plutôt que le respect des autorités, la spontanéité plus que la réceptivité, l’innovation plutôt que la tradition, etc. Ces valeurs ne sont pas négatives en tant que telles, loin de là, mais c’est finalement l’idée même de norme supérieure à l’individu qui est dénoncée comme aliénante, de sorte que, derrière la critique de l’école républicaine, c’est un nouvel essor de l’individualisme qui s’est installé."

bruno.sacco 12/08/2009 11:57

un très bon article trouvé sur le net

Orwell dans son roman d'anticipation “1984” avait jeté les bases d'une nouvelle langue. La novlangue comme il l’avait baptisée devait permettre de restreindre la pensée des individus en supprimant de notre vocabulaire les mots comme Liberté. Ainsi, le fonctionnaire au service de Big Brother ne pouvait donc qu'émettre de “bonnes idées” aussi "automatiquement qu'une mitrailleuse sème des balles". La situation actuelle aux Etats-Unis et dans un moindre mesure en France présente certaines ressemblances avec la novlangue orwélienne.



Une nouvelle chasse aux sorcières s'est engagée sur les campus américains et dans certaines institutions françaises (Université Paris VIII). Dans les années 50, Mc Carthy traquait les communistes dans toutes les institutions américaines. L’acteur Ronald Reagan avait ainsi été soupçonné de partager certaines idées avec les marxistes. Aujourd'hui, les rôles se sont inversés et, ceux qui ont été soupçonnés dans le passé, les communistes, les gauchistes, les homosexuels, les féministes, tiennent maintenant les rênes de cette nouvelle chasse aux “conservateurs”. Le politiquement correct a mené des actions dans trois principales directions que sont le vocabulaire, l’histoire et l'éducation.



Commençons par ce qui nous touche le plus au quotidien, le vocabulaire. Pour les défenseurs du politiquement correct, le vocabulaire a été créé par les blancs, mâles, racistes et sexistes. Dans leur esprit hautement nuancé, l’usage répété de ces mots induit un sentiment d’infériorité. Cela est révélateur de l'idéologie politiquement correcte comme nous le verrons un peu plus loin. Si l’on suit ces arguments, on comprend bien qu’il est nécessaire de changer ce vocabulaire qualifié “d’oppresseur”. Un dictionnaire politiquement correct permet d’éviter les erreurs grossières. Ne parlons plus de "chairman". Quelle horreur aux yeux des politiquement correct! Parlons plutôt de "chairperson". Le terme "woman" est sans aucun doute sexiste. Utilisons plutôt le terme de "womyn" qui est beaucoup plus neutre. La France n’est malheureusement pas épargnée par cette vague venant d’outre atlantique. L’immigré clandestin a été rebaptisé récemment. On parle désormais de sans papiers (peut-être le clandestin a-t-il perdu ses papiers à l’aéroport). Les médias relayent cette fièvre d’égalitarisme trompeur. Le vocubulaire employé est devenu totalement aseptisé tant au niveau politique que culturel (Cf. les discours sans fins sur la féminisation des termes politiques).

La France n’est malheureusement pas épargnée par cette vague venant d’outre atlantique. L’immigré clandestin a été rebaptisé récemment. On parle désormais de sans papiers (peut-être le clandestin a-t-il perdu ses papiers à l’aéroport). Les médias relayent cette fièvre d’égalitarisme trompeur. Le vocubulaire employé est devenu totalement aseptisé tant au niveau politique que culturel (Cf. les discours sans fins sur la féminisation des termes politiques).



L'histoire a aussi fait les frais des fureurs du politiquement correct. Les programmes font l’objet d’une vaste tentative de réécriture. Les minorités américaines jugent que la vision actuelle est beaucoup trop européenne et “oublie” de faits historiques essentiels. Ainsi, les noirs seraient à l'origine de notre civilisation (la preuve, Cléopatre était noire selon l’auteur noir Cheikh Anta Diop). De même, les noirs ont sans aucun doute découvert l'Amérique sur des radeaux, portés par des courants directement jusqu'aux Etats-Unis. Ce discours est d’ailleurs relayé par certains professeurs de sciences politiques dans nos universités françaises (Université Paris VIII à Saint Denis). Toutefois, les noirs n'ont pas le monopole de la réécriture de l'histoire. Aujourd'hui les féministes cherchent à se libérer de la dictature des mâles qui sont assimilés à des tyrans. La déclaration des droits de la femme écrite en 1792 par Olympe de Gouge qui finira guillotinée est ressortie des cartons dans les campus politiquementcorrects.



Enfin, l'éducation fait l’objet de la plus grande attention. Il convient de réformer totalement les méthodes d’enseignement ainsi que les programmes. Cette attirance sur l’éducation n’est pas sans rappeler les tentatives des régimes totalitaires (communistes et nazis ) d’agir sur le peuple en contrôlant l’éducation des jeunes générations. La France n’est pas en reste avec l'université de Saint Denis près de Paris créée suite aux événements de 1968. Lapassade et d'autres y enseignent le tag. L’oeuvre de Shakespeare est revisitée, adaptée et modernisée et ... rappée !



La clé du succès de cette nouvelle éducation : les étudiants doivent se sentir bien ("feel good") . Il ne faut pas les rabaisser en leur donnant des notes ou bien en les classant. Des écoles "nouvelles" sont créées sans qu'aucunes notes ne soient attribuées aux étudiants. Thomas Sowell, un universitaire noir à l'institut Hoover, constate que les notes données aux étudiants sont bien meilleures qu'il y à vingt ans sans que le niveau moyen des étudiants ne justifient ce phénomène. Les "A" sont beaucoup plus nombreux, trop nombreux même à ces yeux ! Les écoles doivent également tenir compte des spécificités de tous les élèves ce qui conduit à un éclatement de l’éducation. Des écoles pour homosexuels uniquement bourgeonnent aux Etats-Unis comme la Harvey Milk à New York. Les écoles traditionnelles ne seraient-elles pas adaptées pour les assimiler ? Les étudiants noirs réclament également des institutions séparées. Les femmes vont-elles réclamer des écoles séparées ? La volonté d'assimilation des années 60 prônée par Kennedy est rejetée par les "bénéficiaires" de ces actions. Un retour aux années 50 serait-il une marque de progrès ?



L’attitude des minorités face au efforts des défenseurs du politiquement correct est pourtant fort contrastée. Selon un sondage du Washington post et de ABC, 66 % des noirs en 1991 préféraient le terme de "noir" à "Afro-américain" que les idéologues du politiquement correct ont cherché à imposer. L’efficacité des politiques en faveur des minorités depuis trente années est également remise en cause. Depuis quelques années, les électeurs ont d’ailleurs voté pour l’abolition de certaines règles aux effets qualifiés de pervers.



La Révolution politiquement correcte occupe pourtant les devants de la scène médiatique . Les valeurs américaines traditionnelles sont attaquées les unes après les autres. Les professeurs gauchistes cherchent à imposer leurs idées à la jeunesse. Il ne faut pas perdre de vue qu'aux Etats-Unis les jeunes étudient à des milliers de kilomètres de chez leurs parents et sont donc plus facilement influençables. La liberté de penser, valeur essentielle dans toute démocratie, est attaquée. La société américaine est ainsi “déconstruite” par ces idéologues terroristes.



Les Etats-Unis demeurent la nation la plus puissante au niveau économique. Toutefois cette domination risque d'être remise en question non pas par les nouvelles puissances asiatiques comme on pourrait le croire mais plutôt par ses ennemis intérieurs. Les valeurs des White Anglo Saxon Protestant (WASP) s'effondrent. Ces derniers sont à l'origine du développement des Etats-Unis avec des principes qui découlent de la religion protestante tels que le travail, la famille et l'épargne. Ces valeurs sont remplacées par des valeurs négatives : la famille éclatée (cf. les séries américaines) met à mal l’institution de la famille; le sentiment “feel good” sape la vertu de la récompense liée au travail ou à l’effort.


Une société en miette se dessine devant nous avec l'aide des politiquement corrects. Plus grave, le cohésion de nos sociétés se trouve affaiblie. Les hostilités sont ouvertes sur les campus. Mais on attend ses effets sur l'économie. L'Asie nous semble dangereuse. Quelle erreur! L'ennemi s'est infiltré sans faire de bruit. Les conséquences n'en seront que plus désastreuses.