Histoire: Francis Jeanson, un collabo communiste, est mort dans son lit.

Publié le 20 Août 2009

Francis Jeanson est mort. Qui le connaît maintenant? Et pourtant, il fût l’un de ses hommes qui trahirent la France de la pire des manières. Francis Jeanson était un communiste.

Le Parti communiste est ce parti qui manipule aussi bien les mots que les concepts et les hommes. La France, la Nation n’a pas d’importance pour ce parti politique, le seul qui existe encore en Europe même si ce n’est plus qu’un parti croupion. Le croupion du Parti Socialiste. Habitué de la trahison national au nom de l’internationale socialiste.

Maurice Thorez lui-même, ancien secrétaire du Parti Communiste déserta l’armée française pour aller se réfugier à Moscou. Il fût condamné à mort par la troisième république pour Désertion et Haute trahison. Un parti politique qui collabora avec les nazis jusqu’en Juin 1940 c'est-à-dire jusqu’au moment ou l’Allemagne nazi s’en prit au grand frère soviétique.

Fidèle à la philosophie de ce parti, le communiste Francis Jeanson trahit son pays et fournit les moyens au FLN de tuer des soldats français durant les opérations de maintien de l'ordre.

Donc, il est mort ce mois d'Août  à Paris à l'âge de 87 ans d'une longue maladie. Beaucoup de soldat français par sa faute sont morts bien plus jeunes.

Je songe aujourd’hui à nos soldats en Afghanistan et je suis très heureux que le Parti communiste n’ait plus sa capacité de nuisance.

Francis Jeanson était ce triste fondateur d'un réseau de collaboration avec le FLN d’Algérie appelé « porteurs de valises » lors de la guerre d'Algérie.


Voici ce qui se dit sur lui sur Post.fr du groupe Vérité.

Son rôle principal était de récolter et de transporter des fonds, des armes et explosifs  et des faux papiers pour les agents terroristes islamistes du FLN opérant dans la métropole, d'où leur surnom innocent et fameux de "porteurs de valises". Le réseau terroriste criminel et traître à la France fut démantelé en février 1960 et son procès s'ouvrit le 5 septembre 1960.

Francis Jeanson s'est toujours défendu d'avoir trahi la France, mais au contraire, justifie son attitude par la fidélité aux idéaux communistes sur lesquelles aurait dû s'appuyer cette même communauté française.

Pourtant, en France, la trahison est définie juridiquement par les articles 411-1 à 411-11 du Code pénal. Ainsi, un Français ou un militaire au service de la France qui livre des soldats français ou une partie du territoire national à une puissance étrangère ou sous contrôle étranger, est puni de la détention criminelle à perpétuité et d'une amende de 750 000 euros. Le camarade communiste Jeanson était bien un traître.

Madame Marie George Buffet, secrétaire nationale du Parti Communiste Français, ne tire aucune leçon de l'Histoire ni du présent de l'actuelle Algérie qui vit le drame de ce "ces nouveaux résistants intégristes". Elle a écrit: 
Il est des hommes dont les pages de la vie parlent pour eux. Francis Jeanson était un de ces hommes là, pour qui l'engagement était intrinsèquement lié à sa vie d'homme. Il n'était pas de ces clercs qui dictent des textes depuis leurs bureaux, il était de ces intellectuels engagés dans la parole, les écrits, mais surtout les actes.
Notons pour le souvenir, l'absence de réactions envers les résistants Polonais et Hongrois lors des mouvements de libération dans ces pays écrasés par les soviétiques en 1956.

Ce que l’on appellerait aujourd'hui l'argent sale, puisque:
les" porteurs de valises" vont chercher de l'argent collecté par les "Frères" dans les villes de province, l'entreposent et le comptent dans le secret, d'appartements parisiens prêtés par des sympathisants. Le travail demande une forte main d'œuvre : comptage, recomptage, confection de liasses « convenablement présentées » (vu par Jeanson), etc.

Des membres du réseau, à l'odorat chatouilleux, sont restés traumatisés par l'épouvantable odeur que dégageaient ces monceaux de billets. Ces liasses si convenablement présentées ont forcément une odeur, qui n'indispose en réalité personne, c'est l'argent extorqué au travail, certes ; mais aussi celui de la drogue, des hôtels de passe, des bordels, du bonneteau, des tripots chics.  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

Commenter cet article

zetkin 15/12/2010 09:17



votre article n'est pas étonnant lorsqu'on sait de quoi vous êtes issu. La droite et l'extrême droite n'ont aucune patrie, sauf celle de leur portefeuille et de l'intérêt particulier. La nation
n'existe pas pour faire périr d'autres nations, que ce soient les algériens ou les afghans. Que fait-on d'ailleurs en afghanistan, si ce n'est que servir des intérêts capitalistes et tuer de
l'afghan, les enfants, les femmes y compris. C'est ça votre honneur de la nation française? International, signifie "liens entre les nations" et non pas destruction des nations par une d'entre
elles. le nationalisme comme vous l'entendez a toujours engendré la pourriture fasciste sur laquelle les financiers et le grand patronat ont prospéré quitte à choisir le nazisme pour asservir la
classe ouvrière française.



Gérard Brazon 23/10/2009 19:33


Vus avez écrit "Ignard" ! Comme c'est curieux! 
Vous devriez avant d'insulter par des mots trop compliqué pour vous, commencer par regarder l'orthographe du mot. 
Dans ce cas présent, c'est vous l'"ignare"!
Relisez votre histoire du parti communiste!
Bien à vous


lamart 23/10/2009 17:26


pauvre ignard, tu devrais revoir ton histoire avant de raconter des conneries