Politique: Non les Socialistes n'ont pas changés...

Publié le 1 Septembre 2009

Les Socialistes n’ont pas changé. Non pas parce qu’ils chantent en chœur (à l’abri des journalistes) l’International mais parce qu’ils n’ont toujours pas bougé d’un iota sur l’avenir de la France et la façon de la conduire.

Après 14 ans de règne sans partage (dixit fadela Amara) de la part d’une gauche omniprésente et omnipotente sur tous les plans, qu’ils soient économiques ou culturels et ce, pendant de longues, trop longues années, le Parti Socialiste souhaite revenir avec un programme déclaré tout neuf mais sorti tout droit de la naphtaline !

Pour un peu, on ressortirait l’autorisation administrative de licenciement ! Mais qui a oublié que ce sont les socialistes qui ont supprimé l’augmentation automatique du SMIC assujettis à l’augmentation du coût de la vie. Pour mémoire, c’est le papa de Martine Aubry Monsieur Jacques Delors (Ministre des finances de Mai 1981 à Juillet 84) qui en a été l’initiateur sous le gouvernement Pierre Mauroy autre compagnon de route de Madame Aubry. « L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire » disait Frédéric Nietzsche.

Alors que nous annonce la patronne du Parti Socialiste :

-         Contre la taxe carbone. Martine Aubry nous dit-on se serait ralliée avec la Royale Ségolène. (contrairement aux engagements de la Royal qui avait signé le pacte présidentiel avec Nicolas Hulot)

-         Mise sous tutelles des entreprises bénéficiaires qui transféreraient leurs activités à l’étranger ! Au mépris de la liberté d’entreprendre d'ailleurs. (Pour encourager sûrement les entreprises bénéficiaires à partir si la gauche devait repasser sans doute)

-         Une campagne contre les bonus. (Ils n’ont pas dû suivre l’actualité politique et financière puisque c’est un des axiomes de Nicolas Sarkozy – Voir son voyage à Berlin)

-         Le remboursement de 200 € aux familles les plus modestes. Sans tenir compte du fait que toutes les richesses redistribuées doivent préalablement êtres acquises.

En effet, sachant que l’impôt sur le revenu n’est plus payé que par la classe moyenne et  que celle-ci paye également la TVA comme tout le monde, je me demande finalement si, à défaut de ne pouvoir s’expatrier comme les familles riches, une famille classée moyenne, gagnant entre 1500€ et 2500€ net, ne devrait pas organiser sa baisse dans la classe des "défavorisée" (Arrêt d’un travail de l’un des deux ou des deux en fonction du nombre d’enfants) afin de bénéficier en retour, d’un salaire sociale qui le ramènerait grosso modo au même niveau la fatigue de l'usine, du bureau ou des transports en moins.

C’est vrai, ce n’est pas très citoyen mais... mais les socialiste n’ont pas non plus une vision économique citoyenne à l’inverse. La réflexion mérite d’être faîte y compris par l’absurde.

Pour mémoire, l’année dernière, on savait déjà qu’il avait peu d’écart entre une personne au RMI avec une personne au SMIC en termes de revenu totaux. (le revenu issu du travail et le revenu social issu de la redistribution.)

Loin de moi l’idée qu’il faudrait réduire le revenu social même si je pense qu’il faudrait mieux le contrôler (sujet à bien trop d’abus et de fraudes) mais la redistribution par définition a un poids qui est supporté par des prélèvements.
Les payeurs d’impôt travaillent pour l’état jusqu’en Juin pour assurer cette redistribution. Il me semble qu’il faudrait avoir une démarche qui encourage l’économie et surtout l’idée même de l’utilité du travail et de la promotion. Ce n’est donc pas en encourageant l’assistanat que l’on produira la richesse.

De même qu’il y a des frontières, des seuils sociaux qui posent des difficultés à des entreprises en pleine croissance (10, 50 salariés) il y a des salariés qui ne souhaitent pas dépasser un certain seuil de revenu qui deviendrait, de facto, plus coûteux sur le plan familiale que rémunérateur. (Perte, d’APL et d’allocations diverses.)

Ces effets de seuil sont à la marges me diront les plus acides avec justes raisons mais que connaissent-ils de ces pertes de revenus sociaux pour des familles qui ont leur maison à crédit et dont le couple travaille dans la même entreprise menaçait de facto par les socialistes d’être mise sous tutelle si elle fait des bénéfices parce qu’elle aurait des agences ou des usines en « terre étrangères »? Je ne vous fait la blague de Bigeard avec sa chauve souris!

-         Le prolongement des allocations familiales au-delà des 20 ans de l’enfant. Ce qui, combinait avec une autre revendication socialiste qui consiste à donner le RMI au moins de 25 ans permettra à toute une génération de vivre chichement certes mais de vivre sans avoir eu ni l’envie, le désir, le souci de chercher du travail.

Notons au passage qu’il existe des créneaux ou l’on manque de bras comme toutes les professions ayant trait à l'alimentation: restauration (boulanger, pâtissier, cuisinier, charcutier, boucher, serveur, etc.) et le BTP (Maçon, électricien, plombier, chauffagistes, etc.)
Sans doute faudrait-il encourager le travail manuel en flattant les ouvriers, techniciens plutôt que de considérer ces métiers comme étant réservés à ceux ne pouvant pas faire d’études, sous entendu par rapport aux autres, les intellectuels ! Et pourtant, il en faut du talent pour faire une maison, faire une pâtisserie, diriger à terme une entreprise qu’elle soit alimentaire ou autres.

Les socialistes feraient mieux de chausser leurs lunettes que leurs bottes de guerriers révolutionnaires des salons et regarder ce triste monde franco-français ou la moitié  pleure sur ce qu’a l’autre moitié.  Sans même se poser la question du  comment faire pour que, moi aussi, je puisse monter dans le train d’une réussite et bénéficier de mes mérites.

Ce n’est pas, dans tous les cas,  en lui allouant des allocations dès 18 ans!

 

Nous revoilà donc sur le terrain des grands yaquas et des yfauquons. Le terrain favori des socialistes ou on peut se permettre de tirer des plans sur la comète sans avoir à éponger les conséquences.

Faut-il rappeler ce que coûte les 35 heures à l’état ? Une grande idée socialiste de DSK (le penseur de l’économie socialiste) reprise par Martine Aubry qui en a repris la « paternité » si je puis dire !

Les socialistes sont fâchés avec l’économie ? Pas tous, car ils ont 20 régions sur 22. S’ils étaient tous de piètres économistes cela se saurait quoiqu’ils sont parfois d’excellents communicants ce qui compense très souvent les manques en économie.

D’ailleurs cela va se savoir aux prochaines élections régionales !

Alors, le Parti Socialiste renaît-il de ses cendres ? Il a piètre mine le Phénix !

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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David CABAS 01/11/2009 01:07



Alors que la population d'Ukraine doit faire face à une grave crise sanitaire du à la grippe A H1N1 et à de graves maladies pulmonaires qui frappent quelques 40 000 Ukrainiens (30 morts et 1000
hospitalisations).


Vendredi 30 octobre 2009, Dominique Strauss-Kahn (DSK), actuel directeur général du Fond Monétaire Internationale (F.M.I.), se dit "inquiète" (non pas des maladies qui ravagent le pays) après la
promulgation par le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko, d'une loi augmentant le salaire minimum de 11 % au 1er novembre. DSK prétend que "la nouvelle loi sur le salaire minimum, menaçaient
[la] stabilité" du pays.


 


DSK Vous avez dit " Socialiste préféré des Français pour 2012 ?"


 


Il est temps que toutes les révoltes particulières donnent naissance à un projet commun révolutionnaire!


 


David C.


david.cabas.over-blog.fr