Ville de Puteaux: Réunion politique sur la taxe carbone

Publié le 6 Octobre 2009

 Hier j’ai pu assister, à l’invitation de l’ANANS (Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy) à une réunion sur la Taxe carbone ! Le débat était riche et passionnant. Beaucoup d’intervenants, des hommes du peuple des chefs d’entreprises  des citoyens en quête de réponses ! Des réponses il y en avait ! Etait présent parmi le personnel politique Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Jean Sarkozy pour les principaux.


Nous avons pu voir, avec satisfaction, à un Jean Sarkozy le cheveux court et au mieux de sa forme !
Quand je l’avais rencontré il  y a deux ans, c’était encore un gamin qui vous disait bonjour, presque timidement !
Aujourd’hui c’est un locuteur et un débatteur de grand niveau ! Mais il ne m’a pas dit bonsoir. Juste un petit signe de la tête au loin !
Bon, il est vrai que je n’ai pas joué les petits courtisans en tournant autour des vedettes Joëlle et Jean en fin de réunion.

 

La Taxe carbone ! J’ai tout compris mais, pour faire plus court et aller à l’essentiel, je vous présente le texte du Président de la République.

"Nous avons décidé que les entreprises et les ménages paieraient le même prix, soit 17 euros". Le Président de la République a donc tranché sur le montant de la Contribution Climat Energie ou "taxe carbone" qui agitait le monde politique depuis des semaines. Un peu au-dessus de l'annonce de François Fillon (14 euros), un peu moins de la moitié de la somme avancée par la commission Rocard (32 euros), le jugement de Salomon du chef de l'Etat, rendu lors d'un discours prononcé depuis une usine de pompes à chaleur à Culoz (Ain), s'est accompagné d'une promesse : "Chaque centime prélevé sur les ménages sera rendu aux ménages".

Pour compenser le coût de cette taxe très impopulaire d'après un sondage IFOP pour Paris Match, publié jeudi (65 % d'opinions défavorables)  et qui sera mise en œuvre dès le 1er janvier 2010, Nicolas Sarkozy a annoncé que les ménages bénéficieraient d'une réduction d'impôt sur le revenu ou d'un "chèque vert" pour les foyers non imposables. Sur une base de 17 euros par tonne de CO2, un ménage avec deux enfants vivant en zone urbaine bénéficiera ainsi dès le mois de février d'une réduction de 112 euros sur son premier tiers provisionnel s'il paie l'impôt sur le revenu, d'un chèque du même montant s'il n'y est pas soumis, a-t-il expliqué. Le même ménage vivant en zone rurale dépourvue de transports en commun bénéficiera de 142 euros.

Concrètement, une taxe carbone à 17 euros par tonne se traduira à la pompe par une hausse de "près de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d'essence" et pour le gaz à environ "0,4 centime par KWh", a détaillé président. L'électricité a été écartée de la mesure parce qu'elle émet très peu de CO2, a-t-il expliqué.

 

Hier soir, il nous fût expliqué plus clairement que l’on ne pouvait pas prétendre ouvrir un marché de la voiture propre avec des voitures électrique et taxer ce marché dans le même temps. C’était pourtant une des revendications des Verts surnommés « Pastèques » dans le Sud de la France parce que Vert au dessus et rouge en dedans !  Idem pour le nucléaire qui est la bête noire des Verts qui demandent de sortir de cette filière sans proposer une alternative efficace rapidement. L’Allemagne elle-même songe à revenir au nucléaire compte tenu des coûts en carbone du fait de la réouverture de centrales thermiques au fioul et au charbon !
Mais poursuivons :

Selon le Président de la République,  le but de cette nouvelle fiscalité écologique n'est pas de "remplir les caisses de l'Etat" mais d'inciter les ménages et les entreprises à changer leurs comportements en matière de consommation d'énergie.
Pour garantir le "respect des engagements de compensation à 100%" et "suivre l'évolution des recettes de la taxe", évaluées à 3 milliards d'euros pour les seuls ménages, le chef de l'Etat a annoncé la création d'une "commission indépendante", une proposition de Michel Rocard. Celle-ci sera composée d'experts et d'élus issus à la fois des rangs de la majorité et de l'opposition.
Pour la plupart des entreprises, la création de la taxe carbone sera compensée dès 2010 par la suppression de la part de la taxe professionnelle qui pèse sur l'investissement, nous  a-t-il  assuré.
Mais il a affiché son souci de préserver "certains secteurs" qui ont une "dépendance particulièrement forte vis-à-vis des carburants, comme les transports, l'agriculture ou la pêche", qui subiraient de plein fouet l'impact de cette nouvelle taxe.

 

Il y eut de nombreux intervenants, beaucoup de jeunes,  des chefs d’entreprises principalement, des hommes de responsabilités bref, un niveau de débat d’excellence avec des politiques au fait des réponses.

 

Félicitations à Jean Sarkozy et à Joëlle Ceccaldi-Raynaud  pour leur travail d’explication de texte ! Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas avoir souvent de ces débats politique à Puteaux ! Mais c’est sans doute un bon début.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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christel et emeric 06/10/2009 19:33


Entièrement d'accord avec toi Gérard , il faudrait plus de débat politique comme d'hier soir à Puteaux .
Christel et Emeric