A Grigny on supprime une semaine de cours… afin d’apprivoiser les élèves

Publié le 12 Septembre 2012

On n'est mal barré tout de même...

 

Par Caroline Alamachère de Riposte Laïque 

Grigny c’est cette ville de l’Essonne rendue tristement impopulaire par son quartier de la Grande Borne où sévit une délinquance assumée. En avril dernier une femme de 47 ans y a été tuée par balles dans le hall de son immeuble.

Début 2011 c’est un élu écolo qui, par le biais d’un calendrier, avait fait jazzer en souhaitant une bonne année 1432 aux musulmans, prouvant par cette déplorable et scandaleuse initiative la très forte islamisation de la ville. Mais on commence à avoir l’habitude de voir l’ombre verte du charognard islamique étendre ses serres sur nos terres autrefois libres et laïques.

Un article paru vendredi, concernant le collège Sonia Delaunay, m’a littéralement consternée par ce qu’il contenait de lâcheté devant une délinquance juvénile face à laquelle nos élus montrent de manière édifiante toute l’ampleur de leur remarquable incompétence.

Le sujet de l’article était la rentrée un peu particulière des collégiens de cet établissement, puisque leur première semaine a été entièrement consacrée à… leur apprivoisement !

Tels des pitbulls laissés trop longtemps entre des mains irresponsables et haineuses, les collégiens sont donc à ce point en état de sauvagerie qu’il faut leur faire subir une sorte de palier pré-civilisationnel, afin de les préparer à la pédagogie et à l’instruction, à défaut d’éducation. Bien entendu, seul le personnel éducatif est dupe, ou tout au moins fait mine de l’être, car dans les faits il ne parviendra certainement pas à faire de ces perdus pour l’humanité des élèves dignes de ce nom. Ceux dont les yeux sont ouverts savent bien que cette lâcheté lénifiante ne consiste qu’à cacher l’encombrant tas de poussière sous le miséreux tapis de la mansuétude.

Tout d’abord l’accueil des enseignants la veille du grand jour s’est faite dans une feinte allégresse par un principal-adjoint décrit comme « goguenard ». Le brief consistait à expliquer aux profs néophytes à la vocation non encore périmée qu’ils ne sont pas en danger malgré les agressions violentes de la part des petits élèves des deux cités « sensibles » (en langage normal on dit « dangereuses ») d’où ils sont issus.

L’innovation de cette rentrée consiste donc à remplacer la première semaine de cours par une semaine « citoyenne » destinée à apprivoiser les sauvages… pardon… à « poser les règles du vivre ensemble ». Bien entendu, on s’empresse de préciser qu’il ne s’agit pas d’un établissement ghetto, non, il ne faudrait pas pousser quand même… D’ailleurs ce collège bénéficierait d’une labellisation Eclair. Je pensais qu’Eclair était juste le nom d’une fermeture mais en fait il s’agit d’un système quelque peu obscur d’évaluation prévu pour certains établissements, et pour lequel avait été missionné un recteur nommé… M. Nique. Ca ne s’invente pas.

La Principale se désole du statut « fragile » de la population qui occupe son collège. Ces pauvres petits fragilisés culturellement, économiquement et socialement sont donc à ce titre – légitimé par ces seuls qualificatifs pourtant stigmatisants – autorisés à basculer dans la violence.

Pour ces jeunes gens à la fragilité agressive et dont il faut comprendre le quotidien pour positiver ladite agressivité, une semaine « citoyenne » avec leurs professeurs a donc été aménagée pour s’apprivoiser mutuellement (des bêtes sauvages, vous dis-je), avec pour cela des ateliers de danse, de théâtre, de phi­lo­so­phie (je vous jure), des séances de flash-mobs dans la cour de récré entre élèves et enseignants, une visite de leur propre quartier en bus (ça doit être l’éclate totale de visiter la cité HLM où on vit depuis toujours à l’intérieur d’un bus taggé par ses potes fragiles), et surtout bien entendu… des cours sur le sacro-saint racisme, sans lequel les profs seraient obligés d’enseigner les matières traditionnelles qu’ils ne connaissent plus, et qui permet avantageusement de justifier toutes leurs dérives laxistes et permissives les plus délirantes.

Le contenu thématique de l’atelier philo nous est précisé : la drogue, les émeutes, les potes, la diversité, le racisme, la police qu’il faut niquer, bref tout l’univers ô combien riche de la cité que les jeunes pitbulls qualifient de « trop cool ». Socrate, Platon et BHL n’ont qu’à bien se tenir.

Adieu le mythe de la caverne de Platon avec la découverte de la connaissance du Bien dans La République, place au nouveau mythe de la cage d’escalier du wesh avec la découverte de la pyromanie des biens de la République. Voilà ce que ces enseignants osent appeler, sans la moindre honte, de la philosophie.

Le but est bien sûr de montrer à ces éléments violents et haineux qu’on les aime au-delà de leur agressivité verbale et physique, en raison du milieu économique, social et culturel dont ils seraient issus. Il s’agit en outre de les responsabiliser (un concept qui relève pour eux de la science-fiction) pour leur apprendre le « métier d’élève ».

La semaine citoyenne devrait ainsi tout résoudre et faire de ces sauvages des cités des gentils agneaux, puisque de l’aveu même des initiateurs de ce merveilleux projet « ça nous met en condition et nous permet d’exclure les a priori », « la bienveillance, c’est le maître mot de l’autorité ». Cette pathétique initiative démontre surtout que le corps enseignant, comme les autres représentants de l’Etat – que nous payons pourtant pour faire autre chose - font preuve d’une lâcheté méprisable et surtout dangereuse.

Au diable donc les quelques gamins qui voudraient s’élever et apprendre quelque chose, au collège S. Delaunay le principe d’égalité qui prévaut c’est la régression pour tous !

Piquée par la curiosité je me suis rendue sur le site du collège Sonia Delaunay qui vaut à lui seul le détour. Pour preuve, en juin dernier les parents étaient invités à participer à un atelier de lecture où on leur a lu un conte indien qu’ils devaient ensuite restituer afin de vérifier qu’ils l’avaient bien compris. On imagine déjà sans peine le niveau des parents…

En mai dernier, sans surprise, les élèves sont allés à l’incontournable Institut du Monde Arabe. Bien sûr pour faire bonne figure ils ont tout de même fait un crochet par Notre-Dame, histoire de mieux faire passer la pilule. Une procédure classique destinée à masquer l’intention réelle, à savoir le prosélytisme islamique. Les élèves ont vu le coran, la bible et la torah, puis ont appris à fabriquer une mosaïque avec des motif arabisants. Il faut bien maintenir les nouveaux venus dans leur culture d’origine afin qu’ils ne s’assimilent pas trop vite, et dans le même temps faire en sorte que les quelques Gaulois survivants s’habituent à côtoyer le monde arabo-musulman qui deviendra pleinement leur, lorsque leurs racines historiques auront fini d’être dissoutes par l’Education Nationale entre autres. Le port du voile et de la barbe constitueront tout naturellement la prochaine étape du programme de sape, d’ici quelques années.

Les gamins peuvent commenter sur le site du collège et l’un d’eux demandant « on pourra aller au musée grévain un jours svp » a reçu pour réponse d’un autre élève « mais y’a rien a voir là bas ! c que dla cire ». Outre l’orthographe discutable, au sujet de laquelle on se dit qu’il aurait été plus utile de leur montrer un livre de français plutôt qu’un bouquin en arabe, on peut se demander en quoi il est plus profitable pour eux d’aller à l’Institut du Monde Arabe qu’au musée Grévin.

Et enfin, pois chiche sur le couscous, le collège avait organisé au printemps un repas oriental avec une danseuse portant une robe deux tailles en dessous de la sienne en présence de femmes voilées. Entre les deux le contraste est saisissant.

Le cuistot, M. Gherbi, participant à un concours de cuisine pour les cantines de l’Essonne (tout ça sent le halal à plein nez), avait préparé aux enfants une « sorte de ratatouille », probablement une salade méchouïa, un tajine et en dessert du lait caillé avec des dattes. Après cet opulent repas méditerranéen les élèves avaient alors dansé avec les professeurs (quoi de plus normal), et la danseuse ultra sexy bombasse leur avait donc été offerte pour la circonstance, perturbant sans doute gravement le métabolisme acnéique et sexuel des jeunes mâles. Cette escort-girl pour pré-pubères a vraisemblablement été payée grâce aux impôts des contribuables, à moins que ce ne soit par la coopérative versée par ceux dont le quotient familial ne permet pas d’en être dédouanés.

Je ne citerai personne mais une visite dans les locaux de l’administration habilitée à calculer le fameux QF en début d’année suffit à repérer les bénéficiaires, qui n’ont généralement pas le look de la pauvre Jennifer blonde injustement cataloguée et dénoncée comme fraudeuse par ladite CAF, qui la placarde sur ses affiches accusatrices quand les multiples épouses des Lyès Hebbadj prospèrent sans rien foutre avec notre argent. Passons…

Le chef cuisinier a fait son petit effet sur les élèves en dansant avec des plateaux sur la tête. Ne manquaient qu’un dromadaire et une tente de bédouin. Pour le coran, peut-être a-t-il circulé, sait-on jamais. Je n’ose m’interroger sur la langue parlée durant cette orgie perpétrée durant les heures de cours, pendant que d’autres collégiens, notamment dans les collèges privés, travaillaient. Mais il est vrai qu’avec tout ce qui a été supprimé par les différentes réformes, notamment en Histoire, il reste plein de temps pour s’amuser.

Bien entendu, il y avait des femmes voilées dans l’enceinte de l’établissement, au mépris de la loi. Le prosélytisme et l’illégalité battent leur plein au collège Sonia Delaunay – qui n’est sans doute pas le seul - et personne, surtout pas le corps enseignant, n’y trouve à redire. C’est qu’il ne faudrait pas réduire à néant les efforts de positivation de la semaine « citoyenne » faite finalement pour s’abaisser au niveau des racailles des cités, mais de toute évidence pas pour leur apprendre à respecter les lois. De toute façon, le but étant de faire de ces gamins de futurs moutons à tondre, à quoi bon se fatiguer à leur faire une tête bien pleine ?

 

Pour les élèves de Grigny qui atterriraient par inadvertance sur le présent article, voici la vraie définition de la citoyenneté selon Wikipédia, laquelle ne dure d’ailleurs pas qu’une semaine :

« La citoyenneté symbolise le respect des droits et devoir de citoyen d’un Etat, permettant une vie en communauté harmonieuse et durable. Chaque citoyen exerce à sa façon la citoyenneté telle qu’elle est établie par les lois et intégrée dans l’ensemble des mœurs de la société à laquelle il appartient ».

A bon entendeur…

Caroline Alamachère

http://www.clg-delaunay-grigny.ac-versailles.fr/?cat=12

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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mika 12/09/2012 10:37


Et oui ma chère Caroline, aujourd’hui on supprime des cours dans l’Essonne
…En 2010 on en rajoutait…


« Cours d’arabe et de
culture algérienne aux écoliers de l’école primaire Gérard Philippe
à Grigny » 
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/grigny-des-cours-d-arabe-et-de-81594