A Lille, le lycée Averroès attaque un prof de philo en diffamation par HAYDÉE SABÉRAN (À LILLE)

Publié le 7 Février 2015

Pour le journal de gauche libertaire LIBERATION

Libé, ce journal de la gauche bien pensante, qui crache sur la droite mais qui est financé par les Rothschild n'a peur de rien ! Pas même d'avaler le chapeau de Sartre.

Il découvre que l'islam manipule, que l'islam n'est pas seulement une religion. Va-t-il changer son fusil d'épaule ? Ne révez pas. Libé restera un journal de bobos, de cette gauche caviar à vomir, de ces adeptes du grunch, qui consiste à porter des fringues déchiraients que même des clodos ne voudraient pas, de faire pauvres pour aller au Plaza Athénée. 

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 La tribune publiée vendredi dans «Libération» d’un enseignant qui accuse l’établissement privé musulman de dérive a suscité l’ire de la direction.

Un monde fou au lycée musulman Averroès de Lille, pour une drôle de conférence de presse. Des élèves dans les couloirs et au fond de la salle, des parents d’élèves, des profs, le principal, le recteur de la mosquée de Lille-Sud, et même un ancien inspecteur d’académie, Michel Soussan, aujourd’hui conseiller pédagogique du lycée. Tout ce monde à cause d’un texte, paru vendredi dans Libération. Pour sa tribune, intitulée «Pourquoi j’ai démissionné du lycée Averroès», le lycée musulman de Lille attaque Soufiane Zitouni, professeur de philosophie démissionnaire, en diffamation. Le lycée n’a pas digéré, entre autres, que le prof traite certains de ses élèves d’antisémites. Ce qu’il écrit? Qu’il n’a «jamais»,«en plus de vingt années de carrière en milieu scolaire, entendu autant de propos antisémites de la bouche d’élèves dans un lycée». Il ajoute : «Une élève de terminale Lettres osa me soutenir un jour que "la race juive est une race maudite par Allah ! Beaucoup de savants de l’islam le disent !"»

Cette tribune était la deuxième de Soufiane Zitouni dans Libération. Dans la première, intitulée «Aujourd’hui le prophète est aussi Charlie», il se demandait si certains musulmans ne manquaient pas d’humour. Sa tribune a été affichée en salle des profs, puis, raconte-t-il, retirée. Un autre prof lui a répondu dans une tribune sur L’Obs- le Plus. Selon la direction du lycée, c’est après cette tribune qu’il a voulu démissionner. Hassan Oufker, le principal, indique que le prof de philo avait toute latitude, qu’il avait fait débattre un imam et un rabbin dans l’établissement. Il assure découvrir aujourd’hui qu’il passait beaucoup trop de temps à parler de l’islam pendant ses cours de philosophie. «J’ai demandé au rectorat de diligenter une enquête.»

Hadjila Koulla, professeur de lettres, estime que ses élèves sont«affectueux, normaux». Elle reconnaît des «dérapages, comme un peu partout», mais répond que le travail de l’enseignant est «d’éduquer, élever».

Le lycée Averroès a démarré en 2003, avec 12 élèves. Il en a 600 aujourd’hui. Ses rapports sont glaciaux avec Martine Aubry, en raison des liens de l’établissement avec Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille-Sud, un des fondateurs du lycée, président de l’Union des organisations islamiques de France, qu’elle accuse de pratiquer le double langage. Par ailleurs, Michel Soussan, conseiller pédagogique du lycée, est élu conseiller municipal d’opposition UMP.

Libération a assisté à des cours au lycée Averroès au milieu des années 2000 - notamment un cours de philosophie sur Spinoza - et ce qui frappait à l’époque, c’était le petit nombre d’élèves par classe, l’extrême attention des élèves, et la qualité de leurs échanges avec l’enseignante, tête nue, d’une grande neutralité, qui refusait de dire si elle était musulmane, ou même croyante. On se souvient de jeunes filles non-voilées, minoritaires. Et d’un élève qui avouait trouver «pesant» de fréquenter un lycée où «tout le monde est musulman». La parole semblait libre.

«Sexisme». Mais cette démission n’est pas la première. Au milieu des années 2000 la principale de l’établissement avait démissionné, en toute discrétion, après quelques années, outrée par le «sexisme» des dirigeants du lycée. Elle n’avait pas voulu raconter, à l’époque. «J’étais une vitrine. On m’avait choisie parce qu’il fallait un professeur en poste, ils n’en avaient pas. Dans les faits, ce n’est pas moi qui dirigeais, mais mes adjoints. J’en ai eu marre d’être une plante verte. J’ai claqué la porte sans commentaire.» Cette professeure est retournée dans l’enseignement catholique. Elle est toujours musulmane. «Je suis une convertie, à un islam ouvert, un islam de confrérie, une démarche qui consiste à se tourner vers soi pour aller vers l’autre.» Vendredi, elle ne savait rien de la polémique autour d’Averroès. On lui a envoyé les deux textes. Elle a dit apprécier le premier, sur l’humour et le Prophète. Pour le reste, elle relativise : «A Averroès, je ne me souviens pas avoir eu affaire à une concentration d’enfants bornés. Ce que raconte ce prof n’est pas spécifique à un lycée musulman. Le mal est profond et il ne se limite pas aux deux centimètres carrés d’Averroès. La société française, à force d’exclure, vit ici un effet boomerang. C’est certes une minorité, mais c’est bien dommage.»

Par HAYDéE SABERAN Photo Aimée Thirion

 

 

Au lycée Averroès, le 6 février.

Brave petite étudiante française très républicaine et citoyenne et donc niant la véracité de la sourate 4 verset 34 qui permettra à son mari de lui mettre une trempe, ou la sourate 2 verset 223, qui la considère ent tant que femme, comme un champ de labour.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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Laurent 08/02/2015 12:08


> ces adeptes du grunch, qui consiste à porter des fringues déchiraients que même des clodos ne voudraient pas, de faire pauvres pour

C'est QUOI cette orthographe de m.... ?!
Corrections :
ces adeptes du --grunge--, qui consiste à porter des fringues --déchirées-- que même des clodos ne voudraient pas, [qui consiste] --à-- faire pauvres pour

Vos autres articles sont de même constellés de fautes, trop nombreuses pour que je puisse les citer et les corriger toutes. Investissez dans un traitement de texte avec correcteur orthographique
et grammatical, ça limitera les dégats, parce que là, franchement la forme gâche le fond...

Claude Germain V 07/02/2015 19:20


Tant qu'un foulard encerclera la tete et le visage , point d'assimilation ou de tentative mais rien qu'une pseudo presence de papier.