A Noisiel, on prie encore dans la rue

Publié le 5 Novembre 2011

Faire des lois pour ne pas les appliquer revient à autoriser ce que l'on veut interdire. Cardinal Richelieu 
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Les musulmans se disent humiliés en permanence mais se moquent de provoquer les citoyens français attachés à la laïcité. Pour eux, l'important n'est pas le respect de ces français! Ils sont dans l'offensive! Dans la volonté d'obliger les autorités à obéir à leur diktats religieux! Pendant ce temps, c'est la crise qui occupe le terrain médiatique. 
Gérard Brazon
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Depuis la mi-septembre, les prières dans la rue sont interdites. Une décision suivie d’effet, mais pas dans cette ville de Seine-et-Marne, faute de salle suffisante.

Quelque 300 musulmans devraient encore prier dans la rue aujourd’hui, à Noisiel (Seine-et-Marne), faute de salle de prière. Et au grand dam du voisinage. Pourtant, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait assuré à la rentrée qu’elles seraient interdites à partir du 16 septembre, conformément à une loi (occupation du domaine public et risques de troubles à l’ordre public) déjà existante. 

Manifestement pas à Noisiel… Chaque vendredi, depuis maintenant cinq ans, l’allée des Bois se transforme en mosquée à ciel ouvert.

Pierre Tebaldini, conseiller municipal Nouveau Centre, entend en appeler au préfet pour trouver une solution humaine pour tous. Parmi les e-mails qu’il a reçus, certaines personnes « estiment honteux de voir des personnes obligées de prier dehors ». D’autres considèrent « ne pas avoir l’obligation de subir chaque vendredi la prière sous leurs fenêtres ». Certains enfin s’interrogent : « Pourquoi l’Etat ne réagit-il pas à la pose de tapis dans la seule artère sympa de Noisiel? »

Un dossier au point mort

A l’heure de la prière, les baskets à lacets fluo côtoient les sandales de cuir sur le pourtour de l’espace de 300 m2 « privatisés » pour l’office religieux. La voix de l’imam résonne dans les amplificateurs posés à même le sol. Dans une petite salle nichée dans les bâtiments voisins, 150 autres fidèles suivent également la prière. « Beaucoup n’arrivent que lorsque la prière commence vraiment pour éviter de prendre froid, explique Nordine, de l’association culturelle musulmane de Noisiel Ouma. Dimanche, nous devrons monter des tentes pour essayer de fêter l’Aïd-el-Kébir en famille tant bien que mal… » poursuit-il. La mairie de Noisiel rétorque « qu’elle ne dispose pas de salle assez grande pour accueillir ce type de manifestation ». Selon l’association Ouma, le dossier « mosquée » est au point mort dans la ville. « Il nous faudrait seulement un bâtiment d’une superficie de 300 m2 au sol sur deux étages pour faire notre bonheur, souligne le jeune homme. Au lieu de cela, ajoute Nordine, on nous conseille de faire du covoiturage, pour aller prier à Torcy. »

Selon l’entourage de Claude Guéant, « grâce au dialogue, des solutions ont été trouvées ou sont sur le point de l’être partout. A Paris, Nice et Marseille, ça n’existe plus », assure-t-on Place Beauvau, qui n’exclut pourtant pas des cas isolés de prières sur le pavé.

Le parisien.

Noisiel (Seine-et-marne). Chaque vendredi, des centaines de fidèles prient dans la rue, faute de se voir accorder une salle par la mairie.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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rosalie 05/11/2011 20:18



Pourquoi ne fait-on pas respecter la loi? Est-ce parce qu'on est musulman qu'on a le droit de contourner la loi et prier dans la rue. C'est je crois de la provocation car ils peuvent prier chez
eux, d'ailleurs on ne voit pas de femmes. En fait, en agissant ainsi et en offensant ceux qui en ont assez de voir les rues occupées, ils finissent par obtenir gain de cause et le plus souvent
grâce à la bonne volonté des communes et bien sûr, aux impôts des citoyens puisqu'on leur accorde ou on leur construit des salles ou des bâtiments entiers. La religion musuilmane nous coûte cher
et de plus en plus cher alors que certains musulmans nous insultent et haissent notre pays, pays qui les accueille et les fait vivre. Il est temps que cela cesse mais qui osera s'attaquer
vraiment à ce problème qui ronge notre République et nous pourrit la vie.