A Vendôme, Pôle emploi tente de faire face à l’explosion du chômage

Publié le 1 Mars 2013

Vendôme c'est la province! Une petite ville charmante du Loir et Cher de 18000 habitants. Les habitants sont serviales et souriants. Ils sont eux-aussi touchés de plein fouet par la crise.

C'est une municipalité socialiste. Pas encore d'immigration incontrôlée, les éboueurs sont français, les ouvriers aussi, les différents personnels des services également! Il faut aller du côté de Blois pour revoir les même errements que dans la région parisienne! Mais de temps en temps, on voit quelques voilèes dans le centre Leclerc du coin. Rien de bien grave au fond mais cela commence à se faire ressentir d'une année sur l'autre.

Aujourd'hui, plus aucun territoire n'est à l'abri... Dans un petit village d'à côté (640 ha), c'est un abattoir qui est devenu halal depuis le rachat de cet abattoir à poulet.

Dans la petite ville d'à côté, (5000 ha) c'est à partir d'une seule famille malienne qu'une communauté musulmane s'impose peu à peu par sa tenue vestimentaire à travers le regroupement familale et les aides sociales. Pas de prosélytisme pour le moment... pour combien de temps encore!

"On dirait que cela ne les gêne pas de marcher dans la boue" quant "à manger avec nous", c'est halal avec certitude! 

Gérard Brazon

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Jean-Baptiste Chastand

A Vendôme, comme dans de nombreuses zones jusqu’ici préservées, le chômage a explosé en 2012, avec 17 % d’inscrits en plus en un an. Pour faire face à cette hausse spectaculaire, l’agence Pôle emploi de la ville peut compter sur le lancement d’une nouvelle organisation.La région Centre est une des premières à mettre en place le suivi différencié des chômeurs. La philosophie de la réforme tient en une phrase: concentrer les efforts des conseillers sur les chômeurs qui en ont le plus besoin. Pour tenter de faire mieux avec presque autant de moyens. Les 2 372 inscrits ont ainsi été répartis en trois catégories.

Agence Pôle emploi de Vendôme, le 15 février.
(Photo : Malik Nejmi pour "Le Monde")

Ceux jugés les plus éloignés de l’emploi (130) bénéficient d’un "suivi renforcé", avec un conseiller qui ne s’occupe que d’environ 60 chômeurs. A l’autre bout du spectre, les chômeurs les plus autonomes (491) ont un conseiller qui prend en charge jusqu’à 250 chômeurs. En réalité, la majorité (1 751) des chômeurs ont atterri dans la catégorie intermédiaire : parmi les conseillers de l’agence, quinze s’y consacrent. Ils sont deux sur le suivi renforcé et quatre sur le suivi le plus allégé.

Sur le papier, chaque conseiller doit s’adapter au profil des chômeurs, en proposant plus de services et de rendez-vous à ceux qui ont le plus de difficultés. Dans la réalité, le système est en cours de rodage et compte encore ses erreurs d’aiguillage.

Ce matin-là, devant Benjamin Bensoussan, conseiller normalement chargé du suivi le plus souple, se présente ainsi Patrice, 45 ans, inscrit depuis trois ans, et sans indemnité depuis décembre car il n’a pas rempli le dossier pour obtenir l’allocation spécifique de solidarité. Il ne dispose pas d’Internet chez lui pour rechercher des annonces. Officiellement, il cherche un emploi de chauffeur routier ou dans le ravalement, "deux métiers en tension, c’est pour cela qu’il a atterri dans mon portefeuille", décèle M.Bensoussan. "Mais visiblement, il y a d’autres difficultés que le chômage derrière ce cas", convient-il.

Une fois récupéré son allocation et orienté vers une formation, Patrice devrait normalement être réorienté vers un conseiller qui aura plus de temps pour le suivre. Car M. Bensoussan reçoit pour l’instant uniquement les chômeurs qui le demandent."Je suis d’abord là pour répondre à leurs besoins", estime-t-il. Il n’hésite pas à mener des entretiens uniquement par téléphone si cela convient mieux aux chômeurs.

Au Pôle emploi de Vendôme, le conseiller (en haut à droite) doit désormais s'adapter au profil des chômeurs.
(photo : Malik Nejmi pour "Le monde")

Quatre ans après la difficile fusion entre l’ANPE et les Assedic, qui s’est accompagnée pour les conseillers d’une grande rigidité de l’organisation interne, le mot d’ordre est à l’autonomie. Fini les rendez-vous obligatoires tous les mois, qui n’avaient souvent pas pu être mis en place faute de moyens. "Nous ne donnons pas de consignes aux conseillers sur la façon dont ils doivent suivre les chômeurs, seulement des conseils", détaille Emmanuelle Sadé, la directrice de l’agence, qui convient que cette liberté "a pu soulever des inquiétudes".

"Le cadre très rigide pouvait avoir quelque chose de sécurisant", explique par exemple Claire Léger, une conseillère qui s’occupe de 160 chômeurs dans le cadre du suivi intermédiaire. Mais la pratique a fini par la convaincre. A la réception d’une mère de famille monoparentale au RSA, en grande difficulté, elle convient ainsi de caler un rendez-vous à trois avec sa conseillère d’insertion du conseil général. "Cela aurait été totalement impossible auparavant. Mes rendez-vous étaient quasiment tous bloqués par des entretiens de suivi obligatoires des chômeurs, calés forcément tous les mois", explique-t-elle.

"La logique est que nous voyons les chômeurs quand nous avons vraiment quelque chose à leur apporter, se réjouit aussi Fanny-Laure Ridet, une conseillère du suivi allégé. Avant, il fallait absolument les recevoir pour des raisons administratives. Du coup on n’avait pas de plages de rendez-vous quand ils avaient vraiment besoin de nous." Dominique Benoit, une chômeuse de 58 ans qui enchaîne les contrats précaires, se dit satisfaite. "On peut poser des questions quand on le souhaite et on n’a plus forcément besoin de se déplacer. J’ai toujours préféré me débrouiller seule",explique-t-elle avant de quitter son rendez-vous.

Juste à côté, Alain Bettolo, qui fait du suivi renforcé, reçoit longuement une Malienne, arrivée de Tombouctou il y a un an et demi. Sans permis, avec une maîtrise limitée du français et deux enfants à élever seule, ses chances de réussir à passer le concours d’aide-soignante sont faibles. Mais M. Bettolo, qui ne suit que 60 chômeurs, prend le temps de lui expliquer le parcours qu’elle devra effectuer. "Pour l’instant, je la soutiens dans son projet, tout en lui faisant comprendre qu’il faut aussi chercher ailleurs. Nous sommes sur un accompagnement de longue durée",explique-t-il.

 


La plupart des chômeurs de Vendôme ne sont pas au courant du changement. Ils sont prévenus au fil de convocations de leur nouveau conseiller. Aucun document d’information spécifique ne leur est remis. Et la liberté accordée aux conseillers laisse encore des questions sans réponse. Comment contrôler la réalité de la recherche d’emploi de chômeurs censés être autonomes ? "Un chômeur qui ne répondrait jamais au téléphone ou à ses mails se fera convoquer. S’il ne vient pas, il sera sanctionné", promet un cadre. 

"Des chômeurs vont se retrouver pendant des mois sans aucun contact. Surtout ceux de longue durée, aucun rendez-vous obligatoire n’est prévu après le neuvième mois", s’inquiète en retour une cadre de la direction de Pôle emploi.


Jean-Baptiste Chastand

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Claude Germain V 01/03/2013 12:21


Marine n'aurait peut etre pas fait beaucoup mieux , mais elle aurait déja commencé a liberer des emploies prioritaires pour les souchiens ......


Ces GROS CRONS de veaux franchouillards ONT ENCORE REVOTE POUR MOINS OU PLUS CRONS QU'EUX , pas complique les lecons du passé ne portent pas de fruits et les gros crons ont revoté ENCORE POUR LA GAUCHE COMME DES TROUILLARDS ARRIERES BIEN REPUS QU'ILS SONT ......PAS COMPLIQUE :
....QU'ILS EN CREVENT ....!!!!!