Affaire classée sans suite pour la soeur Merah : j’ai honte de ma justice. Par Gérard Brazon

Publié le 23 Janvier 2013


Gérard Brazon 2012  Dans quel pays vivons-nous? Quelle justice avons-nous? Là où vous risquez la prison et des  amendes monstrueuses si ce n’est ruineuses pour quelques mots dans un article comme pour Pierre Cassen et Pascal Hilout de Riposte Laïque, dans la rue comme pour Marie-Neige Sardin, mots jugés insultants pour une communauté, discriminatoires pour une autre, où vous êtes l’objet d’un questionnement poussé par un Président de tribunal « politiquement correct« , à la demande d’associations droit-de-l’hommisme, parties à la chasse aux libres penseurs. Vous ne risquez absolument rien de la part de cette même justice, de ces mêmes associations lorsque des propos nauséabonds et d’appels à la haine sont proférés par une représentante voilée d’une certaine communauté dont on se demande si l’on peut encore, prononcer le nom, sans encourir les foudres de la bien pensance.

L’affaire Souad Merah est un exemple marquant de cette justice à deux vitesses, où il vaut mieux être » issu d’ailleurs » que blanc et de culture judéo-chrétienne, aux racines grecques  comme le disait si bien le général De Gaulle.

L’enquête préliminaire qu’avait ouvert le parquet de Paris à l’encontre de Souad Merah pour apologie du terrorisme vient d’être classée sans suite. L’enquête a été classée parce que le critère de publicité n’a pas été retenu. (C’est tellement pratique et tellement facile lorsque l’on veut enterrer une affaire en France).  Ainsi donc, la France qui dit vouloir protéger les juifs mais aussi tous les autres citoyens, refuse de juger une affaire pourtant capitale et très forte symboliquement. (Lire ICI)

Rappelons les propos de la soeur du fasciste Merah :

La grande sœur du « tueur au scooter », piégée par son frère Abdelghani Merah, avait tenu des propos choc pour les familles de victimes : « Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste. […] Les salafistes, ils agissent. Moi et (Abdel) Kader, on soutient les salafistes, Mohamed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière »(Lire ICI)

Ainsi donc, la soeur de cette ordure n’a pas d’âme, n’a pas de coeur, n’a pas de tripes, n’est pas une femme mais un monstre! Rappelons tout de même, que ce fasciste, ce déchet islamique a tué des militaires français musulmans eux-même et des enfants juifs à bout portant dont l’une, en l’attrapant par les cheveux, pour lui loger une balle dans la tête! Je n’ose imaginer son regard, sa peur panique, sa terreur. Rien que de l’écrire, je suis fou de rage. Rien que de lire les propos de cette femme, je suis écoeuré! Mais pas la justice française qui  est sereine bien sûr! Parce qu’en France, la justice est toujours sereine! Elle juge en toute connaissance de cause… sereinement! Et elle classe l’affaire tout aussi sereinement, comme un bureau que l’on range. D’ailleurs, je suis sûr que si c’était la fille du Procureur qui s’était fait descendre par cette ordure, ce dernier aurait pris la même décision sereine! Et la marmotte aurait continué à plier les chocolats…!

Cette décision est une honte pour notre justice. Elle est une tache indélébile!

Tous les jours, sur toutes les radios, les télévisions nous avons droit au couplet sempiternel de la culpabilité évidente de la France, face à son passé d’esclavagiste, de colonisateurs, de collabos, et j’en passe! Chaque jour on nous ressasse combien être français est mal, surtout lorsque l’on est blanc et de culture judéo-chrétienne aux racines grecques! N’allez surtout pas dire que c’est de l’histoire ancienne. Que l’esclavage n’a pas été uniquement le fait des français et encore moins des paysans de l’Ardèche où du Perche! De même pour le reste… Mais là, aujourd’hui, face à cette nouvelle outrageante, à ce déni de justice, à cette honte, je me dis qu’au moins une fois, je partage quelque chose avec ces complices de la destruction de l’âme française! Oui je suis coupable, nous sommes coupables collectivement de cette Justice française, car au fond, c’est nous, dans notre ensemble qui sommes responsables d’avoir laissé faire du fait de notre silence permanent face justement, à toutes ces injustices décrétées par la bien pensance! Un exemple?

Combien étions-nous à la manifestation contre le fascisme islamique? Nombreux pour les uns, mais bien peu pour la soeur de cette ordure puisqu’elle peut encore dire ce qu’elle veut. Pas assez aux yeux des politiques, trop peu pour les médias aux ordres, quasiment rien pour des juges qui ne voient le fascisme qu’à travers les blogs et les sites de la Résistance!  Aujourd’hui, nous sommes comme la Résistance mais en 1940! Ils sont comme les tenants du pouvoir à Vichy. Ils sont les plus inconscients, les plus lâches, les plus faibles, les moins courageux, les plus insouciants, mais ils sont les plus nombreux. Ils font la fête avec les occupants. Nos artistes vont au théâtre et boivent du champagne!

C’est parce que nous sommes les moins forts que des Souad Merah peuvent dire ce qu’elle dit! Sinon comment oserait-elle l’ouvrir, comment oserait-elle baver sa haine, hurler son mépris d’enfants de confession juive si elle avait devant elle, un peuple fier de ses valeurs et ulcéré que l’on puisse insulter la mémoire de militaires et celle  d’enfants innocents qui avaient encore tant de temps à vivre et de choses à faire!

Alors oui, j’ai honte de ma justice, même si je me bats chaque jour pour que nos compatriotes cessent d’avaler l’information prédigérée sans même la comprendre.

Ce qu’elle avait dit à propos de son frère était bien une « apologie du terrorisme« ! Que la justice considère que non est tout simplement scandaleux! Rien ne peut justifier ce classement sans suite Monsieur le Procureur…

Gérard Brazon

(Puteaux-Libre)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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henri 24/01/2013 16:14


Oui LA GAULOISE ; quand les français en aura marre , un jour ,il y aura des tribunaux  d' exception pour juger de telles trahisons !

LA GAULOISE 24/01/2013 08:47


Ces juges devraient etre morts de honte de trahir ainsi leur patrie, les parents des vctimes .Imaginez la sentence si un français avait dit de telles horreurs sur les arabes ....

Marie-claire Muller 23/01/2013 22:37


Les mahométans ont la haine enracinée envers nous et sont incompatibles pour vivre avec nous c'est leur idéologie criminelle qui les rend psychopathes.Ils n'ont pas évolués vivant encore au 14éme
siécle,mais ceux qui sont des criminels envers nous leurs concitoyens se sont les juges,les politiques et les médias  qui couvrent les méfaits et crimes de ces assassins!!Le temps viendra où
ils devront nous rendre des comptes de la façon dont ils ont géré les affaires que nous leur avons confiées:


 


mercredi 23 janvier 2013





Hollande mécanique – par Gilbert Collard



Par France Presse Infos - Le Gaulois






Un livre nous réveille comme une alarme dans une maison cambriolée où les propriétaires dormiraient d’un sommeil
paisible : « La France, Orange mécanique » de Laurent Obertone.


Ce brûlot nous jette à la figure, tartinée de bons sentiments médiatiques, une réalité qui fait froid dans le dos. Ce
livre, qui a ses excès comme ses vérités, exhibe une réalité effrayante : le pays a sombré dans une forme de barbarie criminelle ! Le mal n’est pas qu’au Mali, il est ici aussi, et il fait mal
!


C’est un autre mal, celui de la violence quotidienne, de la rage criminelle, de l’émeute meurtrière aux motifs futiles : tué
pour un regard de travers, 1193 véhicules brûlés, tradition oblige, une bande de jeunes accusés d’au moins vingt-quatre agressions, un handicapé séquestré et torturé par trois filles de 14, 15 et
17 ans, des policiers mordus à pleines dents, vingt-trois mordus ! Policiers tués- Aurélie Fouquet, à Paris, des gendarmes dans le Var- policière sabrée mortellement à Bourges… Enseignants
tabassés… Bandes rivales à l’œuvre dans la capitale… 65 bandes ont été recensées en 2009 ! De plus en plus de braquages, des peines infligées jamais exécutées, le fléau de la récidive frappe. La
« douce France » serait-elle devenue la haineuse France ?


 





Le crime a toujours existé : au frontispice de la légende des siècles, le frère tue le frère. Quoi de nouveau sous
le linceul ?





D’abord, on enregistre, fait significatif, une augmentation de la délinquance sous le règne judiciaire et policier de madame
Taubira et de Monsieur Valls… Ensuite, et tout le monde y a sa part, une inadmissible politisation de la question criminelle. D’un côté, les hugoliens de gauche qui s’obstinent idéologiquement à
voir dans tout mineur un gentil Gavroche et dans tout criminel un rémissible Jean Valjean. De l’autre, une droite incertaine qui craint l’excommunication socialiste et qui tremble à l’idée d’un
procès médiatique en ringardise.





D’où un pas en avant, un pas en arrière. Pendant ce temps les pompes funèbres fabriquent des cercueils. On fait une marche
blanche, blanche comme l’arme, on pleure, on parle, on pétitionne, le temps passe, pas la peine.





Comment en est–on arrivé à cette barbarie dénoncée, qui ne doit pas détruire notre humanisme ? Les choses sont simples comme
la lâcheté. Il n’y a plus aucun consensus sur la réprobation du crime. Gabriel Tarde, un grand criminologue, écrivait : « Quand on ne flétrira plus le criminel, le crime pullulera. » Aujourd’hui
l’assassin est un héros de cinéma, de livres, d’émission de télé. Exemple : Redoine Faid, présumé innocent, mais accusé d’avoir fait partie du commando qui aurait donné la mort à Aurélie Fouquet,
27 ans, atteinte à la tête et au thorax. Il avait été condamné à trente et un ans de prison pour plusieurs braquages avec prise d’otage, puis libéré en conditionnelle ; il fut l’auteur, entre
temps angéliques, d’un livre au titre pieux qui figura dans toutes les sacristies médiatiques : « repenti » ! Qu’est-ce qu’on paye au prix des larmes et du sang ? Une banalisation généralisée à
l’égard du crime.





Regardez le vocabulaire. On attrape une contravention comme un rhume. Un voleur dans les grandes surfaces est un chapardeur
ou un client indélicat ; les délits s’appellent des « incivilités » ; les jeunes voyous, « des sauvageons », et encore le terme choque ; des adolescents qui caillassent des fidèles dans une
église, « des trublions »…





On ne peut plus appeler voleur un voleur, sinon on commet le crime de stigmatisation. Aujourd’hui, il vaut mieux incendier
que stigmatiser ! Le retour de flammes est moins dévastateur.





Regardez la rue. On ne respecte plus aucune règle. La population est hostile aux policiers. On invoque les droits de
l’homme, ce qui implique une référence au droit, mais en faveur de certaines personnes seulement. Les pompiers manifestent. Ils n’en peuvent plus, eux qui portent secours, d’être frappés à coups
de pierre. Pourquoi ?





Regardez la supposée intelligence des commentateurs prêchi-prêcheurs ! Tout est problème de société ! Jamais affaire
d’individu ! Les belles âmes, qui ont ainsi la certitude de posséder plus de cœur théorique que les autres accusent la société, débitrice, par son injustice, d’être responsable de tout. Le
délinquant agit comme s’il détenait un crédit d’infractions accordé par la grande banque des injustices sociales. Il y a du vrai, il y a du faux, mais la s