Afghanistan : manifestation contre l'exécution sommaire d'une femme. Préface Gérard Brazon

Publié le 14 Juillet 2012

Ainsi va la vie en "terre d'islam", Allah est si grand qu'il ne voit plus son petit monde de tarés déraper. Ô femmes, vous qui donnez la vie, vous qui connaissez le poids de l'enfant dans votre ventre, vous qui l'ouvrez à notre monde, vous méritez bien mieux que ce sort terrible qui vous guette dans ce monde de malades islamiques où vous n'êtes qu' un vagin, un ventre dont on se sert.

J'ai beaucoup d'admiration pour le combat de ces femmes en terres maudites et un immense mépris pour ces niqabées de France et de Navarre, ces voilées qui offensent nos femmes, nos Manon Roland, nos Olympe de Gouge, nos Louise Michel, nos Simone de Beauvoir, toutes ces militantes féministes, syndicalistes ou politiques qui ont lutté autrefois et luttent encore pour la défense des libertés, de nos libertés. Sans une femme libre il n'y a pas d'homme libre.

Gérard Brazon

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Une centaine d'Afghans, pour la plupart des femmes impliquées dans le combat pour leurs droits, ont manifesté mercredi à Kaboul afin de protester contre la récente exécution filmée de l'une d'entre elles, accusée d'adultère.

Afghanistan-manifLa victime, Najiba, 22 ans, a été abattue d'une dizaine de coups de fusil devant plus d'une centaine d'hommes, rassemblés pour assister à sa mort dans un petit village de la province de Parwan, à une centaine de kilomètres au nord de Kaboul. L'exécution sommaire a eu lieu après récitation de versets coraniques condamnant l'adultère. Elle a été célébrée aux cris de "Longue vie à l'islam" et "Longue vie aux moudjahidine". Les autorités afghanes ont indiqué que les bourreaux étaient des talibans, coutumiers de ce genre de châtiments alors qu'ils étaient au pouvoir (1996-2001).

"Nous voulons la justice", ont scandé les protestataires, qui ont marché entre le ministère des Femmes et la place Zanbaq, à quelques centaines de mètres de la présidence. "L'exécution d'une femme par les talibans était un crime. Le gouvernement doit tout faire pour traduire les coupables devant les tribunaux. C'est son devoir de rendre justice", a estimé Shinkai Karokhail, une parlementaire.

Les protestataires ont également appelé le président Hamid Karzaï et son gouvernement à agir pour la cause de femmes plutôt que simplement s'émouvoir des événements les concernant. Sahar Gul, une jeune fille de 15 ans, libérée en janvier après 6 mois de tortures dans les sous-sols d'une maison par sa belle-famille - et dont le cas avait ému le monde entier -, a participé à la manifestation, au côté d'une jeune fille au visage brûlé à l'acide pour avoir refusé un mariage forcé.

Des crimes odieux perpétrés contre des femmes sont rapportés chaque mois en Afghanistan, surtout dans les campagnes régies par les traditions. Selon l'ONG Oxfam, 87% des Afghanes affirment avoir subi des violences physiques, sexuelles ou psychologiques ou un mariage forcé.

La société civile afghane accuse son gouvernement de duplicité, dénonçant le fait que celui-ci épouse la cause des femmes pour "continuer à recevoir" de l'aide internationale mais écoute "en pratique" "les demandes des éléments extrémistes". Début mars, le président Hamid Karzaï a ainsi appuyé le Conseil des oulémas, la plus haute autorité religieuse, lorsque celui-ci a édicté que "l'homme est fondamental et la femme secondaire".

Source : AFP,  11 juillet 2012

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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LA REINE DE SABA 15/07/2012 07:37


Enfin les Afghans se réveillent..... Nous devrions en faire autant !!