Agression d'un militant du FN sur un marché des Hauts de Seine

Publié le 2 Décembre 2012

Agression d’un militant FN sur un marché des Hauts-de-Seine par une bande d’extrême gauche : les agresseurs pris en photos

Un militant du Front national a reçu des coups samedi matin sur un marché de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), où il faisait campagne pour une législative partielle, selon la Police et le FN.

 Les agresseurs ont été pris en photo (cliquer pour voir en grand)

Le militant agressé (voir photo) a été transféré à l’hopital après avoir pris un coup de barre de fer par les agresseurs pris en photos, son dommage corporel a nécessité huit points de suture.

Le militant blessé a l’intention de déposer plainte dimanche, a assuré le FN. Il a été « agressé par « un groupe de six racailles » qui l’ont « frappé violemment », a assuré le parti dans deux communiqués distincts.

Une plainte a également été déposée pour vol de matériel, un sac contenant des tracts du FN et un chéquier ayant été volés sur le marché voisin de Sceaux.

Cette législative partielle concerne la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine, où l’élection de Patrick Devedjian (UMP) a été invalidée car son suppléant était déjà le remplaçant d’un sénateur.

Samedi, M. Devedjian a fait allusion sur son compte Twitter à l’agression du militant : « 4/5 loubards d’extrême gauche nous invectivent ce matin à Sceaux. Le FN est agressé physiquement. Qui crée ce climat inhabituel ? », écrit-il.

Son opposant Julien Landfried, candidat PS-MRC-EELV-PRG, fait état de son côté d’une « opération commando inacceptable contre le FN ce matin au marché de BLR », ajoutant : « Cela ne profite qu’aux ennemis de la démocratie ».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Epicure 03/12/2012 08:36


Et alors?


ET ensuite?


Voilà ce que j'appelle l'incohérence, et la folie idéologique opposée au Réel;


et la nécessité de réveiller les gens normaux cohérents logiques réalistes et compétents...Mais combien sont-ils? 10% au grand maxilmum...moins encore en France.


Donc l'issue n'est ni révolutionnaire ni électoraliste. Ni autoritaire....Il n'y a que l'issue habituelle: la guerre le fisco et la faillite ...puis la raison qui revient, un petit momement
seulement, pour redémarrer et re-sombrer dans la sottise...

Claude Germain V 02/12/2012 23:21


23 mars 1919
Mussolini crée les «fasci»

Le 23 mars 1919, à Milan, sur la place San Sepolcro, Benito Mussolini crée les premiers Faisceaux italiens de combat (Fasci italiani di combattimento). Ces groupes paramilitaires vont former
l'embryon du futur Parti national fasciste.
L'adjectif «fasciste», promis à une diffusion planétaire, va désigner à partir de 1936 et de la guerre d'Espagne tous les mouvements totalitaires d'extrême-droite, antidémocratiques et
nationalistes.
Fabienne Manière.
Un mouvement d'inspiration léniniste
Avant la Grande Guerre, quand il était militant socialiste et révolutionnaire, le futur Duce avait fréquenté en Suisse les exilés bolcheviques. Il avait eu connaissance de la théorie de
Lénineselon laquelle l'accession au pouvoir devait s'appuyer sur une organisation paramilitaire constituée de révolutionnaires professionnels.
 Il bâtit son mouvement en prenant exemple sur le leader russe et use de ses talents d'orateur pour attirer en son sein des arditi, membres des troupes d'élite, ou corps-francs, qui ont de
la difficulté à se reconvertir à la vie civile. A ces jeunes gens se joignent des syndicalistes ouvriers victimes des désordres économiques et d'autres laissés-pour compte.
A tous, Mussolini propose un programme politique fédérateur, vaguement socialiste et nationaliste. C'est ainsi qu'il revendique au nom de l'Italie les territoires promis par le traité de Londres,
déclare la guerre aux socialistes et au bolchevisme, dénonce par ailleurs le capitalisme, exige l'abolition du Sénat et l'élection d'une Assemblée constituante, demande l'abolition du service
militaire obligatoire, se prononce enfin pour une République laïque. Ce programme révolutionnaire va, il est vrai, beaucoup évoluer au gré des circonstances.
Une ascension rapide
A la fin de 1919, le mouvement fasciste est encore très marginal. Il ne compte que 17.000 membres et n'obtient aucun élu aux élections législatives de novembre. Mussolini lui-même n'obtient à
Milan que 4.800 voix contre 170.000 pour le candidat socialiste.
Dans la mouvance nationaliste, Mussolini est éclipsé par le prestige du poète nationaliste Gabriele d'Annunzio, héros de l'équipée de Fiume. Sa déception est telle qu'il songe un moment à émigrer
aux États-Unis.
Tout change l'année suivante. L'ancien leader socialiste continue d'utiliser une phraséologie révolutionnaire, anticapitaliste et antibourgeoise mais, pendant l'été 1920, tandis que se
multiplient les troubles sociaux et les grèves dans les grandes villes industrielles du nord et les campagnes du sud, il prend le parti de la contre-révolution. Il crée une milice au sein de son
Parti. Ce sont les squadre ( escouades) dont les membres, les squadristi, se signalent par le port d'une «Chemise noire», d'où leur surnom.
En toute illégalité, ces miliciens armés, motorisés et encadrés par d'anciens officiers sillonnent villes et campagnes et intimident de toutes les façons possibles (bastonnades, purges à l'huile
de ricin ou assassinats...) les syndicalistes, les grévistes et les militants socialistes ou communistes.
La police, les magistrats, les policiers et le gouvernement lui-même laissent faire. Les patrons n'hésitent pas à financer grassement le Parti fasciste.
Passant à plus de 700.000 membres en 1922, le Parti national fasciste n'arrive toutefois pas à séduire le corps électoral et c'est par le recours à la force et à la menace qu'en fin de compte
Mussolini arrivera à conquérir le pouvoir.

Claude Germain V 02/12/2012 23:19



Epicure 02/12/2012 18:40


Ah, c'est bien fini le Bon temps où les Fachos tabassaient tout le monde et n'étaient tabassés par personne...La Hiérarchie des poules a chnagé.


Si on parla it de gens raisonnables et vigoureux sans être extrémistes?


15% + 15% de Fachos et Gauchos


et 70% de couilles molles, réparties à égalité des deux côtés...


Le pays est bien parti.