Agressions de policiers: attention, terrain glissant et dangereux...

Publié le 5 Septembre 2010

               Après l'agression de policier à Gennevilliers qui venaient en appui à un feu de voiture par quarante "jeunes" comme les "médias" disent, ce sont d'autres policiers qui, à Villeparisis se sont fait agresser, en civil, alors qu'ils n'étaient pas en service. 

La police se lasse ou plutôt les policiers se lassent de cet état de fait qui consiste à faire d'eux des boucs émissaires à la vindicte d'une certaine jeunesse forcément défavorisée, victime de la société injuste, raciste, impartiale, et patati et patata et autres billevesées qui servent d'excuses permanentes à la bien-pensance et autres bobos-gauchos. Comme si la misère était de facto une raison suffisante à l'agression et autres tentatives de meurtres sur des policiers.

Si la police se lasse ou plutôt si des policiers sont fatigués de ce qu'ils considèrent comme de laxisme de la part de la Justice il y a fort à craindre pour la suite.

Si la Justice ne trouve pas une ligne dans l'arsenal judiciaire pour justifier la retenue d'un délinquant voire d'un voyou notoirement connu avant que l'encre des rapports des faits ne soir sèche, alors, il y a craindre pour notre société toute entière. Viendra fatalement le moment, ou les citoyens se rendront compte que la justice ne s'adresse pas à tous de manière égale. Entre le nanti ayant les moyens d'avoir de bons avocats et des relations et toute la "jeunesse" qui terrorise" la société et les dirigeant par la menace, le citoyen lambda sera tenté de plus en plus de se faire justice lui même avec tous les abus qu'il risque de survenir. Attention, nous sommes déjà sur un terrain glissant et surtout dangereux pour nos libertés.

Gérard Brazon

 

           Cinq de la police aux frontières (PAF) ont été agressés jeudi à 21 h 30, place du à Villeparisis, alors qu’ils étaient en civil. Trois sont blessés. Ces policiers, qui travaillent à l’aéroport de Roissy, n’étaient pas en service. Ils prenaient un café en terrasse. Au de la conversation, ils ont évoqué leur vie professionnelle.

           Alors qu’ils allaient remonter dans leur voiture, deux jeunes les ont interpellés. « Vous êtes des flics, vous n’êtes pas chez vous ici », ont-ils hurlé.

Une quinzaine d’assaillants
             Les policiers ont tenté de les calmer, mais l’un des agresseurs s’est mis à siffler. Une quinzaine d’autres jeunes sont alors arrivés et ont roué de coups les fonctionnaires. L’un d’entre eux a eu un poignet cassé et bénéficie d’un arrêt de travail de quarante-cinq jours, un autre a eu le nez cassé, un autre l’arcade sourcilière ouverte. Ils ont malgré tout pu appeler leurs collègues de Villeparisis. Lorsque ces derniers sont arrivés en renfort, les agresseurs se sont enfuis. Personne n’a été interpellé. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale. « Il y en a vraiment ras-le-bol, la situation devient très grave », s’insurge Bruno Machet, le secrétaire général départemental de l’Unsa police. On se fait maintenant agresser en dehors de l’exercice de nos fonctions. L’Etat doit réagir. »

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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