AÏD EL-KEBIR Sacrifice des moutons : un sujet toujours sensible

Publié le 6 Novembre 2011


Malgré le flop d'hier, Seroutou ne désespère pas de vendre quelques-uns de ses moutons la semaine prochaine.Malgré le flop d'hier, Seroutou ne désespère pas de vendre quelques-uns de ses moutons la semaine prochaine.

Par CÉLINE DEBETTE de Nord-Eclair

celine.debette@nordeclair.fr

À quelques jours de la célébration de l'Aïd el-Kebir, un marché de moutons vivants a été mis en place près d'Arras. Une première qui ne semble pas remporter l'adhésion de la communauté musulmane, très attachée au rituel religieux qui entoure cette fête.

Hier, à l'aube, le marché aux bestiaux de Saint-Laurent-Blangy, près d'Arras, résonnait de meuglements. Rien d'étonnant à cela puisque le lieu est dédié à la vente de bovins vivants. Ce qui l'était davantage : la dizaine de moutons parqués à quelques mètres des vaches, boeufs et veaux.
« Nous avons aménagé cet espace pour que les familles célébrant l'Aïd el-Kebir (le 6 ou 7 novembre, ndlr) puissent venir choisir leur animal sur pied », précise Patrick Legrand, directeur de la structure.

Une première initiée suite aux réunions annuelles entre le préfet du Pas-de-Calais, les autorités religieuses musulmanes locales (notamment le Conseil régional du culte musulman et la Fédération régionale de la grande mosquée de Paris) et les grossistes. Des séances de travail destinées à s'assurer du bon déroulement de la fête et de veiller au respect de la réglementation en matière de santé publique, de protection animale et d'environnement.
 

Et les dispositions légales sont très strictes à ce sujet. En effet, « seules les viandes issues d'abattoirs agréés offrent des garanties suffisantes en matière de sécurité sanitaire », rappellent les services de l'État qui espèrent, à travers cette expérimentation, lutter contre les abattages clandestins. Car une fois le mouton réservé sur place, il est ensuite abattu au sein d'un établissement reconnu, dans le respect du culte et par un sacrificateur assermenté, puis livré sur le marché aux bestiaux le jour de l'Aïd. Et ce pour la « modique » somme de 52 euros ou de 57, si la fête a lieu le dimanche, hors coût d'achat de la bête (ici, environ 180 euros).

« Ça gâche la fête »
Ce n'est pas tant le prix qui rebute Miloud, 69 ans, unique client à avoir fait le déplacement hier matin, mais le procédé qui, selon lui, « dénature la tradition ». « Il y a des lois, d'accord, mais nous, nous avons des coutumes », tempête l'Arrageois tout en avouant avoir tué, autrefois, plusieurs moutons en cachette chez lui. « En 1988, les forces de l'ordre m'en ont saisi un que je transportais dans ma voiture. Maintenant j'achète ma viande à la boucherie, assure-t-il. Mais c'est pas pareil, ça gâche la fête ! »

Car le rituel, inscrit dans le Coran et commémorant le sacrifice du fils d'Abraham, consiste à égorger en famille un mouton, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers la Mecque. Mohammed Messaoudi, responsable de la mosquée d'Arras, confesse que la situation est compliquée. « Nous respectons entièrement la loi, seulement, elle peut poser de vrais problèmes. D'abord de coût de vente, plus cher qu'en allant directement dans les fermes, et de transport car les abattoirs dans la région sont à Fruges, Douai et Valenciennes, mais aussi de logistique car la carcasse est restituée tard le soir.
 

Alors, beaucoup de fidèles mécontents ont décidé de ne pas célébrer l'Aïd qui est pourtant la plus grosse fête musulmane. » Difficile de trouver un consensus. La communauté a déjà proposé de mettre en place un abattoir mobile où les familles (elles sont 35 000 dans le Nord - Pas-de-Calais) pourraient sacrifier elles-mêmes l'animal en présence d'un vétérinaire. « Mais pour la préfecture, c'est impossible à faire » , regrette Mohammed Messaoudi. Seulement, il entend régulièrement les plaintes des fidèles, fatigués de recevoir des amendes pour infractions. Selon la préfecture, ces dernières s'élèvent au maximum à 700 euros par mouton pour transport illégal, voire à 15 000 euros assortis de 6 mois d'emprisonnement en ce qui concerne les abattages clandestins. D'ailleurs, des contrôles seront mis en place par les services de l'État compétents les jours entourant la fête.
 

Seroutou Abdelkrim, revendeur de moutons et musulman pratiquant, concède qu'« il n'est pas facile, surtout pour les anciens, de s'adapter » (Ils peuvent toujours rentrer à la maison Ndlr Gérard Brazon). Il n'hésite pourtant pas à mettre en avant « la traçabilité » de ses animaux, dont l'origine est clairement identifiée par une boucle dans l'oreille, et leur « suivi par les services vétérinaires ante et post mortem ». Sans compter que l'animal est « abattu par un piège automatique » limitant ses souffrances.
Un argument qui est loin d'adoucir Miloud. « Si on va au bout du raisonnement, il faudrait aussi interdire les corridas. » Pas sûr, à l'entendre, que la prochaine vente, organisée jeudi 3 novembre de 7 h 30 à 10 h au marché aux bestiaux, connaisse plus de succès que celle d'hier.
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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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kafirpride 06/11/2011 20:48



Je viens de voir sur itélé un reportage tourné à Trappes (78) dans un abattoir provisoire "agréé" (par qui, on ne le dit pas). Il y avait même un écran géant pour prouver aux acheteurs que le
sacrifice était effectué selon le rituel "hallal". On pouvait donc assister, enfant inclus, à l'égorgement en direct de la bête!!!!!!!!!!!


On est au delà de l'écoeurement absolu. J'ai vu il y a quelques années sur la TV turque des images prises d'hélicoptère où on voyait clairement des rivières de sang couler et se déverser dans la
mer en formant de vastes zones rouges au débouché des égouts ou exutoires naturels! de nombreux turcs eux-mêmes étaient écoeurés devant le "spectacle" auquel les croyants allaient même jusqu'à
faire participer de très jeunes enfants pour les "initier" au rite!!!!!


Ce qui est encore plus écoeurant est la veulerie, la lâcheté de nos politiques qui ne mouftent pas devant l'illégalité du procédé, à la fois sur le plan éthique de la souffrance inutile infligée
à l'animal (loi européenne, non?), souffrance sans laquelle le sacrifice perdrait toute valeur "spirituelle", et sur le plan fiscal où nous nous trouvons devant une communauté qui se permet de
lever un impôt au nom de ses traditions, alors que chez nous, seul l'Etat est habilité à le faire! cette prtique a par ailleurs un nom, un terme précis le qualifiant: ce ni plus ni moins que du
racket (en bande organisée).


Ceci dit à partir du moment où l'industrie y trouve son intérêt capitaliste, la bataille du hallal est pour les républicains que nous sommes, bien mal engagée et hélas, jusqu'à preuve du
contraire, perdue. Quant à la suite du combat, c'est aux citoyens d'y faire face, nos politiques, ayant eux, démissionnés et vendus leur âme, voire leur pays, depuis trop longtemps!



Saluki 06/11/2011 19:29



"ça gâche la fête" !!! "Le mouton devrait être égorgé en famille..."


Quand je pense qu'on est en 2012, en France, et que c'est tout juste si on n'autorise pas les musulmans à sacrifier eux-mêmes leur mouton... Encore accepte-t-on qu'il ait la gorge tranchée en
pleine conscience, dans un abattoir, et qu'il agonise lentement en s'étouffant dans son sang...


Et les musulmans se plaignent que la République n'est pas compréhensive, qu'elle ne respecte pas leurs coutumes... La solution, pour eux, s'ils y tiennent tant, à leurs coutumes, c'est de ne pas
vivre dans un pays quinon seulement n'a pas les mêmes mais encore les réprouve ! 


Mais que sera-ce quand les étrangers auront le droit de vote, que les musulmans seront majoritaires et qu'ils seront élus maires ? Je gage qu'il nous faudra supporter le spectacle terrible de ces
mises à mort dans les squares ou les rues...


Rien que cette fête cruelle et sanguinaire montre l'incompatibilité entre nos mentalités" souchiennes" !



Vanpyperzele 06/11/2011 18:30



Les musulmans attestent ainsi leur appartenance a une ethnie barbares,ce qu'ils n'ont d'ailleurs jamais su renier.


Leurs actes sont ainsi équivalent a leurs Q.I.


Notez que la Holland vient d'interdire les abatages rituels,il ne reste plus que la France et la Belgique a autoriser cette barbarie je crois.


Et que dire de ces politiciens avares de votes pour maintenir leurs notoriétés délebiles.


Pauvres animaux.J'espere qu'un jour vos souffrances seront vengées.



francis Claude 06/11/2011 18:11



encore un scandale nous sommes une terre Judéo/Chrétienne et l'islam n'a pas a vouloir nous imposer quoi que ce soit s'ils veulent suivre leurs coutumes qu'ils les fassent en terre d'islam qu'ils
y aillent et n'en reviennent surtout pas!!!merci



Epicure 06/11/2011 17:33



Vous voyez ces moeurs de bédouins uignares dont le critère d'abattage est le regard trourné vers la Mecque !? Alors qu'un abatteur juif depuis près de 2700 ans se préoccupe de savoir si le Fil
de  son couteau est Parfait et ne peut manquer son office et de savoir exsanguiner le cerveau de l'animal d'UN SEUL COUP DE TRANCHANT, UN SEUL, SUR LES DEUX CAROTIDES ET
JUGULAIRES.


Pour ne pas VEXER les Musulmans.. la Hollande a fait semblant d'ignorer cela et mis ses Youpins dans le même panier...! Pour tout le monde: Abattage par étourdissement obligé...


Voilà où en est l'Europe...mes amis...les Juifs, je m'en fiche car cette fois, ils se débrouilleront très bien avec Israël, son armée et ses Services Secrets.( Si cet Etat avait existé en 1930,
son Mossad aurait fait plus sûrement sauter Hitler et toute sa clique dès 1935 que le pauvre Von Stauffenberg..(!)..mais les Européens? Que vont-ils devenir........?



jpb 06/11/2011 17:09



que tout les éleveurs, arrêtent de leur vendre des animaux,aucune dérogation ne doit être accordée ,la souffrance des animaux n'est pas négociable ,si notre culture ne convient pas, ils peuvent
repartir ont ne les retient pas ,car je trouve qu'à la veille de 2012 on est encore à faire des sacrifice d'animaux sur notre sol,nous devons mettre un terme à toute ses dérives (débilitées)
notre vote sera pour le FN qui aura le courage de mettre un terme à toute les atteintes à la laïcitée et les valeurs  Françaises.