Al Quaeda prend Riyad, Jeddah et Sderot pour cibles. Les cellules saoudiennes disposaient d’armes chimiques.

Publié le 28 Août 2012

terror cells in Riyadh and Jeddah26.8.12 (Copier)

 

Dispositifs et armes trouvées en possessions des cellules d’Al Qaeda en Arabie Saoudite.

 

Pour la première fois, un lien patent relie les trois roquettes qui ont frappé la ville israélienne de Sderot, dimanche 26 août, blessant légèrement deux travailleurs et les deux cellules capturées à Riyad et Jeddah, en Arabie Saoudite, le même jour, révèlent les sources du contre-terrorisme de Debkafile. Ces deux évènements ont été conçus par Al Qaeda de la Péninsule Arabe. AQAP a ordonné à ses cellules du Sinaï et à leurs filières égyptiennes et palestiniennes de se préparer à des attaques depuis le Sinaï et la Bande de Gaza.


Par trois incidents, ce dimanche, AQAP a fait entendre ses menaces sur son nouveau terrain de prédilection :

 

1. Trois missiles Qassam tirés contre la zone industrielle de Sderot, délimitée par le district de Shear Haneguev, marquent le début d’une offensive anti-israélienne basée à Gaza, lancée par le « Conseil de la Shura de la Zone de Jérusalem » - l’Organisation coordinatrice de tous les groupes salafistes opérant dans le Sinaï et la Bande de Gaza. Ce groupe, fort de 6000 hommes bien armés, est commandé par un Egyptien, du nom d’Hicham Saydani. Al Qaeda l’a surnommé Abu al Walid al Maqdisi. Lui et ses lieutenants servent d’agents de liaison entre les cellules du Sinaï et les quartiers-généraux d’AQAP au Yémen.

 

2.   Le Hamas détenait Saydani dans une cellule d'une prison spéciale de sécurité de la Bande de Gaza jusqu’à il y a deux semaines, quand,  pour une raison inconnue, que les agences du contre-terrorisme américain, égyptien et israélien tentent de découvrir, le Hamas l’a laissé filer. Sa première action a consisté à mettre sur pied l’attentat près de Rafah, lors duquel 16 soldats égyptiens ont été tués, et contre la barrière de sécurité de Kerem Shalom, en Israël, qui a été défoncée. Les hommes armés ont été liquidé avant d’atteindre leur cible : la base de commandement du Bataillon bédouin de reconnaissance, située à proximité.


Cette opération a été conçue au plus haut niveau de commandement d’AQAP.


Soupçonnant qu’au moins trois des auteurs étaient partis se réfugier dans la Bande de Gaza, l’Egypte a exigé que le Hamas les pourchasse et les arrête. La volée de trois missiles lancés par le Conseil de la Shura contre Sderot a été sa manière de mettre en garde le Hamas de cesser sa traque, ou sinon les tirs de missiles se poursuivraient et entraîneraient des représailles d’Israël contre l’enclave dirigée par le Hamas.

 

 

C’est la même tactique qui a été employée, lors des tirs de missiles Grad contre la ville du sud d’Israël et la ville portuaire d’Eilat, vendredi 17 août. Là encore, il s’agissait d’un avertissement d’Al Qaeda au Caire, pour qu’il renonce à la poursuite des terroristes salafistes, lancée par l’armée égyptienne, ou sinon d’autres missiles seraient tirés contre le sud d’Israël.

 

 

Deux jours plus tard, Israël a placé Eilat sous la vigilance d’une batterie de défense anti-missile Dôme de Fer. A la suite de ces deux incidents, le Conseil de la Shura d’al Qaeda a annoncé que les villes d’Israël seraient tenues en otage, jusqu’à la fin des poursuites des forces armées égyptiennes et du Hamas contre ses membres, dans le Sinaï et la Bande de Gaza, qui devaient stopper immédiatement.


3. Dimanche, également, le Ministre de l’Intérieur saoudien a annoncé une descente de police contre deux cellules d’Al Qaeda, dans la capitale, à Riyad et dans la capitale d’été de Jeddah, sur la Mer Rouge. Elles conspiraient en vue d’attentats contre des cibles occidentales, ainsi que contre les forces locales de sécurité et des endroits fréquentés par le public, dans le Royaume. Cela a donné lieu à huit arrestations, dont deux Saoudiens et six Yéménites.


Les sources saoudiennes ont dévoilé qu’ils appartenaient à AQAP, opérant sous les ordres des quartiers généraux de l’organisation au Yémen. On a trouvé en leur possession des armes et des explosifs, ainsi que des substances chimiques prêtes à être mélangées à des charges explosives.

 

Il s’agit des premiers indices de preuve, depuis 2002, où une bombe, dotée de poisons chimiques avait été activée par un terroriste-suicide palestinien à Jérusalem, de l’utilisation d’armes chimiques par des terroristes moyen-orientaux. On redoute que de telles armes aient pu frayer leur chemin jusque dans le Sinaï.

 

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 DEBKAfile Reportage exclusif  26 août 2012, 10:23 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Epicure 28/08/2012 18:22


Exellente nouvelle ! Plus c'est le bordel e,n Arabie Heureuse et mieux c'est..On espère que ça va s'étendre ....