Alex Alexiev sur les musulmans et l'avenir des villes européennes

Publié le 16 Août 2011

Europe-muslims

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Dans de nombreuses grandes villes européennes, les musulmans représentent déjà plus de 20 pour cent de la population, estime Alex Alexiev, expert de la sécurité internationale et de l'islam radical et chercheur invité à l'Institut Hudson de Washington, DC.

Pour cet expert, le fait que ces musulmans soient radicalisés est particulièrement inquiétant. Il estime que presque tous les pays d’Europe de l’ouest sont marqués par un degré élevé de radicalisation.  «Ils sont beaucoup plus susceptibles d’être radicalisés que nos musulmans de la péninsule des Balkans, car les institutions religieuses musulmanes en Europe de l'ouest sont contrôlées et commandées par des islamistes radicaux, elles sont subventionnées/financées par l'Arabie saoudite et d'autres lieux, et prêchent l’idéologie des Frères musulmans, etc.», a expliqué Alexiev dans une interview à l’agence de nouvelles Focus.

Selon Mr Alexiev, le fait que la quasi totalité des musulmans d’Europe de l’ouest habitent dans des grandes villes semble avoir échappé à l’attention du public : «Il est difficile de trouver des musulmans dans les zones rurales et les petites villes. Prenons, à titre d’exemple, la ville de Marseille. Les musulmans représentent plus de 30 pour cent de la population de cette ville, et plus de 50 pour cent de la jeune génération des moins de 20 ans, ce qui signifie que Marseille est en voie de devenir une ville exclusivement musulmane. Il en va de même pour Amsterdam, Rotterdam, Malmö et Anvers.

L’expert note également qu'il y a un secteur en plein cœur de Londres où les musulmans forment la majorité des moins de 20 ans, et où les éléments radicaux sont prompts à s’infiltrer. Selon Alexiev, les troubles qu’a connus Londres au cours des derniers jours impliquent des personnes d'origine antillaise, des afro-américains, etc, ainsi que beaucoup d'hommes arborant une longue barbe mais pas de moustache, ce qui est typique des islamistes : ils portent la barbe mais coupent leur moustache. «Ce n’est pas accidentel», conclut-il, soulignant que dans une large mesure, cette communauté ne reconnaît pas la culture européenne, elle n'est pas disposée à s’intégrer etreprésente une menace énorme pour l'avenir.

Source : Large European Cities Overwhelmed by Muslim Population - Expert, Novinite.com, 12 août 2011. Traduction par Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-Claire Muller 16/08/2011 20:24



 


Le réveil sera douloureux car le mal est installé profondément il avance sournois  comme la taqyyah avec la complicité des élus corrompus!!!c' est aux citoyens de réagir et bien vite!!!


 


 


Nietzsche sur la démocratie en Europe


Publié le 5 août 2010 par
Derville



Friedrich Nietzsche, auteur de Par delà bien et mal (Jenseits von Gut und Böse,
1886)


Nietzsche (1844-1900), philosophe allemand du 19ème siècle et grand francophile, est désormais mondialement reconnu grâce à sa moustache. Mais ce n’est pas des avantages et inconvénients d’une
telle moustache dont nous parlerons. Ce qui nous intéresse aujourd’hui est un extrait de Par delà bien et mal (1886) issu de la huitième section du livre intitulée Peuples et
Patries. Dans cette section, Nietzsche brosse avec érudition et finesse le portrait de différents peuples d’Europe, montrant leurs différences de caractère et leurs influences respectives
dans l’Histoire. Dans cet extrait, il évoque l’Europe en général et le « mouvement démocratique » en particulier. 



Que l’on appelle « civilisation » ou « humanisation » ou « progrès » le trait pour lequel on cherche aujourd’hui à distinguer les Européens; qu’on appelle simplement, sans éloge et sans blâme, d’une formule politique, le mouvement démocratique de l’Europe: derrière
toutes ces caractéristique morales et politiques de surface, auxquelles renvoient de telles formules, s’accomplit un
formidable processus physiologique qui ne cesse de s’amplifier, – le processus qui rend les Européens semblables,
leur autonomie croissante à l’égard de tout milieu* déterminé qui aimerait s’exprimer au fil des siècles dans l’âme et dans le corps sous forme d’exigences identiques, – donc la lente
apparition d’une espèce d’homme essentiellement surpranationale et nomade qui, pour parler en termes physiologiques, possède pour trait distinctif typique un art et une faculté
d’adaptation maximalisée. Ce processus propre à l’Européen en devenir peut voir son tempo ralenti par de grandes rechutes, mais peut-être gagnera-t-il et croîtra-t-il de ce fait en véhémence
et en profondeur – le déchaînement et la poussée de « sentiment national » qui continuent de faire rage aujourd’hui entrent dans ce cadre, tout comme
l’anarchisme qui commence à se lever – : ce processus entraînera vraisemblablement des résultats que ses promoteurs et apologistes naïfs, les apôtres des « idées
modernes », pourraient bien ne pas escompter le moins du monde. Ces mêmes conditions nouvelles à la faveur desquelles se développera, en moyenne, une égalisation et une
médiocratisation de l’homme – un homme animal de troupeau, utile, dur à la tâche, utilisable et compétent dans des domaines variés -, sont au plus haut degré propice à faire
apparaitre des hommes d’exception possédant cette qualité d’être suprêmement dangereux et suprêmement attirants. Alors en effet que cette capacité d’adaptation, qui fait l’épreuve de
conditions variant continuellement et commence un nouveau travail à chaque génération, presque à chaque décennie, ne rend absolument pas possible la puissance du type; alors que ces
Européens à venir donneront probablement l’impression générale d’ouvriers variés, volubiles, pauvres en volonté et offrant de larges possibilités d’utilisation, qui ont besoin du
maître, de celui qui commande comme de leur pain quotidien: alors que, par conséquent, la démocratisation de l’Europe aboutira à la production d’un type préparé à l’esclavage au sens
le plus subtil du terme: dans des cas particuliers et exceptionnels, l’homme fort deviendra nécessairement plus fort et plus riche qu’il ne l’a peut-être jamais été jusqu’à
présent, – du fait de son éducation dénuée de préjugés, du fait de sa formidable diversité de pratique, d’art et de masque. Je voulais dire: la
démocratisation de l’Europe est du même coup une organisation travaillant involontairement à l’élevage de tyrans, – à tous les sens du terme, y compris le plus spirituel.


Par delà bien et mal, Nietzsche, 1886



* en Français dans le texte original


Des aspects inhérents à la démocratisation en Europe seraient donc selon Nietzsche :


l’apparition d’une classe « supranationale et nomade »

la « médiocratisation » des masses devenues facilement asservissables

l’accroissement des inégalités et du pouvoir de quelques uns

la perte des identités et la réaction des sentiments identitaires face à cette mondialisation

des dirigeants tyranniques

l’instabilité politique



On peut se demander dans quelle mesure, ce texte, écrit en 1886 s’est avéré pertinent pour les décennies qui suivirent, notamment celle des deux guerres mondiales. Et quand est-il de sa
pertinence aujourd’hui ?


 





 


Fouette cochère (humour 19ème): Lou von Salomé, Paul Rée et Nietzche






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