Algérie-Allemagne: Paris sous couverture policière un lundi. Défaite lamentable des politiques français ! Par Gérard Brazon

Publié le 3 Juillet 2014

Lundi soir, j'ai pris le train pour rentrer dans cette Île de France qui peu à peu, devient si peu française. Arrivée en gare, c'est la cohue, la grogne. Difficultés, exaspérations partout dans le métro. Un lundi soir, un vrai cauchemar.

Gérard Brazon interview3Par Gérard Brazon 

J'ai voulu en savoir plus mais les regards de mes compagnons de misère ne m'incitaient pas à leur poser des questions. En cours de couloirs et de rames, j'entendis la rumeur: Paris serait quasiment bloqué ! Pourquoi ? Nul ne le savait vraiment. La police serait partout dans les rues. (25000 policiers ais-je appris par la suite). En tant que citoyen, j'avais encore droit à un service public de transport réduit et pénible. Ainsi donc, après les grèves, qui y avait-il d'autres ? Madame la rumeur précisait son discours dans le métro. C'est le match Algérie-Allemagne. Fichtre.

Nous pestions sur les quais, nous râlions dans les rames, nous étions épuisés. Un lundi, premier jour de la semaine ! Déjà épuisé de tous ces aléas et pourquoi ? Pour le foot ! Un match à haut risque apprenions-nous : Allemagne-Algérie ! La police serait sur les dents ! On connait la fragilité des gencives policières. Des milliers d'uniformes dans Paris. Diable !

Ce serait la peur des hyènes des banlieues prêtes nous dit-on, à déferler dans un Paris qui attend l'assaut recouvert d'uniformes. Tout ce déploiement de force pour un match ? Cela semble irréaliste dans nos wagons du métro. Un match qui se joue à des milliers de kilomètres de Paris ? Qui confronte deux équipes étrangères ? Des réponses mi figues, mi raisins fusent de ci de là: pire que si cela avait été un attentat ! Deux ou trois tueurs fous lâchés dans la nature, (on dit déséquilibrés désormais! Surtout si ce n'est pas un Français de souche) voire, une invasion de sauterelles venant d'Afrique, de l'Afrique du Nord.

Cette situation que nous subissions en ce lundi soir, était donc l'expression de la peur des autorités françaises du déferlement de bandes d'Algériens qui vont "peut-être" envahir les rues de Paris et surement le faire dans d'autres villes. Dans de grandes villes, là où il y a de grandes avenues, de grands boulevards, avec tous pleins de magasins regorgeant de richesses ! Sinon cela manquerait à la fête.

Pourtant, le mardi matin suivant, j'ai encore entendu l'inénarrable Bourdin sur RMC qui, comme d'habitude choisit ses courriels, ceux qui le flattent en toute modestie bien sûr. Il est comme ça le Bourdin: citoyen du monde, conviviale, gentil, tolérant. Il se met dans de fausses colères en expliquant qu'il ne comprend pas telle ou telle autre outrance venant forcément extrémistes ! Les autres ne sont que des jeunes qui s'amusent. Alors il me vient cette chanson de feu Serge Régiani, le Temps qui reste: "c'est drôle les cons, ça repose, c'est comme le feuillage parmi les roses" !

Ce matin le bougre s'étonnait que l'on fasse tout un foin pour quelques drapeaux algériens ! Il est vrai, comme il l'avait dit dans une autre émission, que c'est "quelque part" du racisme? Ben voyons... Il parait que nous, "les extrémistes", nous n'en faisons pas autant lorsque ce sont des drapeaux Bretons, Corse, Toulousains, Béarnais, etc. Ah, le vilain, la mauvaise foi ! Ainsi donc le drapeau algérien pour ce "journaliste" ne serait qu'une expression de liesse française ! Au même titre que les drapeaux des supporters de nos provinces. Faut-il comprendre que l'Algérie serait encore une province de France ? Que ces Algériens seraient des provinciaux qui chahutent, s'amusent, fête la victoire de leur club ? Ah, le malheureux ! Le pauvre fou enfermé dans ses certitudes de bobo décalé et inconscient. Ah, l'affreux, comment ose-t-il défendre ces meutes qui hurlent leur joie prétexte à tous les débordements les plus violents y compris en pratiquant la razzia, le pillage. Pauvre Bourdin,  petit soldat de la bien-pensance. Triste sire.

J'ai coupé la radio. Je commence à vraiment ne plus le supporter cet homme. Son discours est infect. Ses prises de positions, sous un air bonhomme, sont tellement baignées dans le conformisme des idées politiquement correctes que cela en devient pathétique. Alors quoi, faut-il lui envoyer un tweet pour lui siffler aux oreilles? Un courriel redresseur ? C'est fait et à plusieurs reprises, mais sans réponse ! Il choisit le bougre, il ne prend que  ceux qu'il peut tourner en ridicule et se lave les mains du reste.

Un auditeur traversant les filtres et réussissant à faire passer un message qui serait tendancieux et tout de suite, le Bourdin lui parle dessus, comme il lui marcherait sur les pieds, en l'interrompant sans cesse, cherche à le mettre en doute et conclu finalement et tout seul, alors même que l'auditeur n'a plus l'antenne.

Alors oui j'enrage à ces attitudes journalistiques si peu honorables. Je suis en colère après avoir passé une soirée galère dans le métro, après avoir compris que des milliers d'euros  avaient été dépensés pour garantir la paix civile dans l'instant alors que la guerre est attisée chaque jour en amont dans les cités par le laisser faire, en permettant tout en ne disant rien !

Tous l'affirment, la vox populi en premier: les mêmes se tiendraient à carreau dans leur chère Algérie, car la police algérienne n'a rien d'angélique. Ces gueux, ces soudards, ces pleutres savent bien qu'ils vivent dans un pays laxiste, sous la tutelle de gouvernements faibles et ce, depuis de nombreuses années. Ils le savent et ils en profitent à fond comme des gosses mal élevés qui crachent à la gueule de leurs mères ou leurs tapent dessus. Ils pissent sur la France et les autorités, comme d'autres chient sur le Code Pénal. Quant aux politiques qu'ils soient de gauche d'aujourd'hui, comme ceux de droite hier, ils disent "comprendre". Le "mur des cons" ne sera jamais assez grand pour eux.

Et le lendemain, nous voyons fleurir des articles et des commentaires lénifiants de la part d'une presse aux ordres. Ne rien voir, ne rien dire et ne rien entendre ! Surtout pas les cris d'une population excédés, ceux des commerçants pillés, ceux des propriétaires de voitures brûlées, ceux  des français agressés dans les rues au passage. Meutes hurlantes, étendards de la révolte anti-française, anti-citoyenne et revanchardes par ignorance si ce n'est pas stupidité. Les hyènes trop nombreuses font fuir les autorités à la manière de ces lions qui perdent le contrôle de leurs terrains de chasse. La loi du plus fort et du nombre. Les hyènes sont entrées dans Paris et les autorités tremblent. Les bourgeois se cachent et le peuple s'énerve de plus en plus devant ce déni, ce refus d'agir, d'appliquer la loi dans toute sa rigueur et non en fonction des origines : "que vous soyez blanc ou noir, la justice vous fera coupable ou non". Nous, nous le savons ! Nous savons d'avance qui sera déclaré coupable !

Ce matin j'apprends que l'Algérie à perdue. Tant mieux ! Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé en fin de semaine si l'Algérie avait gagnée ou perdue contre la France. On en est là ? Hé oui, ma brave dame. Jusqu'à la prochaine occasion à moins qu'un jour, il y ait au gouvernement de la France, des femmes et des hommes qui auront retrouvé le sens de l'honneur et quelque courage d'agir.

Alors, qu'il y ait 90% des français ravi que l'équipe d'Algérie soit battue n'est pas la satisfaction de racistes qui en veulent à une équipe particulière, d'un pays particulier mais celle de français qui en ont assez de ces binationaux qui ne trouvent à la France que des défauts et la haïssent tout en s'agrippant à elle comme des parasites. C'est 90% de Français n'expriment rien contre les joueurs Algériens, mais en ont assez de ces supporteurs qui détruisent tout sur leur passage au nom d'un pays qu'ils refusent de rejoindre. Ce patriotisme d'opérette, ce nationalisme des banlieues françaises, ces drapeaux étrangers sont vécus désormais comme autant d'insultes par tous les Français de cœur. Qu'ils soient de souche ou d'ailleurs.

Il faut que cela cesse sinon, nous allons vers une catastrophe dont les vrais responsables sont ou ont été dans les différents gouvernements des ces quarante dernières années. Cette citation de Montesquieu en dit plus long, elle est de la plus haute importance: "Le véritable auteur de la guerre est celui qui la rend inévitable. Il n’est pas celui qui l’a déclaré mais celui qui la rend nécessaire".

Sur cette vidéo, (inconfortable) vous allez voir la liesse algérienne sur le périphérique et l'un de ses algériens voler la moto à un quidam (0.40s). Normal, c'est la fête, des jeunes qui s'amusent....



Gérard Brazon (Puteaux-Libre – Reconquête)

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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marie-plume 03/07/2014 13:19


... Cette même radio ne vous livrera pas , non plus, l'information selaon laquelle" les footballeurs Algériens de retour en Algérie ont été fêtés comme des héros.. et ont décidé de donner leurs
primes aux .. ¨Palestiniens.." Sic! Pour le reste, seul le Ciel nous aidera! 

island girl 03/07/2014 12:29


Ce qui est simple s'énonce clairement,il y a trop d'arabes en france ,ces raclures qui ne respectent rien ,ni personne donnent une image immonde des immigrés en france ,j'avoue que dans les iles
c'est trèscalme car il y a très peu d'arabes et de plus la "méthode corse" s'applique aussi aux iles caribéennes...