Algérie: les dégradations de cimetierres se poursuivent dans l'indifférence.

Publié le 5 Novembre 2010

1er/ 

Les dégradations et les profanations se poursuivent dans le cimetière de St Eugène. L’ossuaire des Grands Rabbins d’Alger, entièrement recouvert de tags et d’ordures de toutes sortes, est à moitié détruit.

Plusieurs stèles ont été récemment arrachées et cassées : ce sont celles de David Krit, Joseph Seror, Judas Bensimon, Jacob Seror, et celle de Raphael Jedidia Salomon Seror.

Plusieurs sépultures ont été ouvertes : ce sont celles de Mimoun Yaffil, Aaron Duran, Salomon Seror, Joseph Nahon.

En juin 1865 deux mille personnes avaient assisté à l’exhumation des restes de ces Grand Rabbins de l’ancien cimetière du Midrach, puis à leur transfert avec d’infinies précautions dans le cimetière de St Eugène. Un jour de deuil eut lieu dans toute l’Algérie. C’était il y a bien longtemps.

Aujourd’hui que doit-on faire ? Que peut-on faire ?

Jean-Paul Durand

 

2ème/

Voici un courrier envoyé à l’Ambassadeur d’Algérie en France. Ce courrier, on aurait pu s’endouter, est resté sans réponse. 

J’ai envoyé ce même courrier par mail au Figaro pour qu’il paraisse dans le "Figaro Magazine". Le courage de nos journaliste a été du même niveau que celui de l’ambassade, et rien n’a été diffusé. Il serait bon que chaque PN recherche sur "Google Hearth" les lieux où il a vécu et le cimetière de sa ville ou de son village. Et là, au même titre qu’il existe de façon très confidentielle un livre de photos d’attrocités du FLN et autres terroristes, la publication d’un recueil de photos indiscutables sur ce qu’ils ont fait de nos morts, pourrait être très révélatrice de la mentalité de ce pays qui de plus, en ce moment fait la chasse aux Chretiens.

 

Lettre ouverte à l’Ambassadeur d’Algérie en France.

Monsieur l’Ambassadeur,

Une partie de mes parents son originaires de Chéragas près d’Alger, où mes deux Grands-pères ont été inhumés. Moi-même je suis né à Alger. Par le biais de photos satellite, j’ai voulu retrouver des lieux que j’ai connus, et particulièrement Chéragas. Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que le cimetière Catholique avait été détruit, et qu’il ne reste rien de ce lieu, sinon qu’un trou béant où d’autres travaux ont certainement été entrepris depuis.

Je voudrais vous faire part de ma peine, de mon indignation voire de mon écœurement face à un constat de faits que je ne pensais pas se voir produire. Que sont devenus les corps de nos parents ? Je considère cet acte comme indigne, insultant et inadmissible de la part d’une nation qui de plus, réclame à la France un mea-culpa et le respect d’une dignité qu’elle-même est incapable d’assumer. Elle n’a même pas le moindre sentiment de respect des autres religions, alors qu’elle le demande et l’exige de la part d’autrui, lorsqu’il s’agit de la religion qu’elle pratique.

C’est une attitude odieuse et blasphématoire qui s’est certainement reproduite en d’autres lieux du territoire algérien. Je laisse à mes compatriotes et à nos responsables politiques, le soin d’imaginer la violence des réactions de vos populations et de vos politiques, qu’une situation inverse aurait déclenchée.

La France a été en guerre avec l’Allemagne. Elle a sur son sol, des sépultures Allemandes qu’elle respecte et qui sont toujours entretenues. Les familles des défunts peuvent encore aujourd’hui venir se recueillir. C’est une question d’honneur et de dignité, qui a probablement échappé aux responsables politiques de l’Algérie, lorsqu’ils ont donné l’ordre de procéder à ces profanations.

Chez nous en France, les auteurs de ces types d’actes sont traduits en justice. L’exemple en a été donné par la condamnation de deux individus qui ont profané des tombes musulmanes à Ablain St Nazaire. Qu’en est-il pour ces mêmes catégories d’individus dans votre pays ? Car, quels que soient leurs rangs ou leurs niveaux de responsabilités, ils sont à mes yeux des êtres indignes d’être considérés comme humains ou de pouvoir revendiquer la moindre marque de respect.

Je suis d’autre part certain, que beaucoup de vos compatriotes, soucieux de l’image de leur pays, et certainement dotés d’un autre niveau de culture, n’ont pas approuvé ces actes. J’aimerais avoir l’honneur Monsieur l’Ambassadeur, de présenter à Votre Excellence l’expression de ma très haute considération, mais les faits m’interdisent une telle marque de politesse.

Jean-Félix BONNIN

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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henri 05/11/2010 17:51


Ils ne viennent pas pleurnicher ces c* ! C'est révoltant.


island girl 05/11/2010 15:33



                             I nfect


                             S ordid


                             L iar


                             A ssassin


                             M urderer