Algérie: Maurice Audin et le piège tendu à François Hollande …

Publié le 22 Décembre 2012

Le quotidien algérien « El Watan » nous apprend, entre autres choses, que François Hollande ira rendre hommage à Maurice Audin sur la place qui porte son nom, en plein centre d’Alger. Mais qui est Maurice Audin ? Pour ceux qui ne le connaissent pas il s’agit d’un assistant en mathématiques de l’université d’Alger, né le 14 février 1932 à Béja (Tunisie) et français.

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Militant anticolonialiste et membre du Parti communiste algérien, Audin a collaboré activement avec le FLN. Il a été arrêté par les paras du 1er REP le 11 juin 1957. Quelle aide Audin a-t-il apporté au FLN ?

Difficile de le savoir. On sait qu’il a organisé le départ vers l’étranger de Larbi Bouali (premier secrétaire du PCA) une fois sa mission terminée en septembre 1956. Et que c’est également dans son appartement, qu’Henri Alleg (Directeur du quotidien Alger républicain) recherché pour collaboration fut arrêté le 12 juin 1957.

Il faut tout de même retenir que Maurice Audin a aidé les ennemis de la France, le FLN, qui, à l’époque, fracassait les bébés contre les murs, violait et éventrait les femmes (EL Halia le 20 août 1955), a égorgé 17 jeunes soldats français avant de leur enfoncer les organes génitaux dans la bouche (Palestro le 18 mai 1956), posait des bombes dans les bars et les dancings et massacrait des milliers d’européens et de musulmans.

Peut-être ne méritait-il pas la mort au même titre qu’un Jeanson, Laban, Timsit, Fanon ou Maillot car il semblerait qu’il ait été exécuté soit en tentant de s’évader, soit par des services français (d’après des archives du colonel Godard découvertes aux USA)

J’insiste sur le fait que Maurice Audin était communiste et que ses « camarades » communistes n’ont jamais hésité au gré des conflits à exécuter de nombreux intellectuels français sous prétexte de « collaboration idéologique ou politique » avec l’ennemi. (Par exemple Robert Brasillach et Paul Chack).

Il est déjà assez ignoble et déshonorant pour la France que le maire de Paris, Bertrand Delanoé, ait inauguré le 26 mai 2004, une place dans le Ve arrondissement de Paris au nom de Maurice Audin ainsi qu’un Parc à Argenteuil quelque temps après. Alors que pas une rue, pas une impasse, n’honore le nom d’un officier ou d’un soldat mort pour la France en Afghanistan.

Nous ne pouvons qu’espérer que le président de la république ne tombera pas dans ce piège, comme il est tombé dans celui de la commémoration du soi-disant massacre du 19 octobre 1961.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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yves IMBERT 23/12/2012 15:56


Grâce au marxisme ambiant depuis 1945, les collabos de 40, les saboteurs de  l'indo et les porteurs de valises du FLN MNA,  sont honorés au lieu d'être considérés pour ce qu'ils sont :
des traitres et des minables outre les dignes prédécesseurs de nos actuelles institutions

LA GULOISE 22/12/2012 12:35


Il serait grand temps que les français ,fidèles à leur patrie, à leur drapeau et à tout ce qui faisait la grandeur de la France, prennent  conscience que ce gouvernement, n'est qu'une bande
de traites .

DURADUPIF 22/12/2012 11:53


C'est fou ce que la France sait rendre hommage à l'anti-france. Sans doute là aussi une exception française.

Loly 22/12/2012 10:58


Il devrait déjà se repentir des fautes commises par mitterand ce grand mystificateur!


http://alger-roi.fr/Alger/alger_son_histoire/pages_liees/mitterand_algerie_ombres_lumieres_pn65.htm