Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne : l’application de la charia est déjà une réalité.

Publié le 12 Octobre 2011

im-copie-33.jpg

Dans la ‘’justice’’ islamique, peu importe les preuves, la victime n’est pas forcement défendue, le coupable pas toujours condamné. L’essentiel est que le ‘’juge’’ musulman trouve ‘’un arrangement’’ entre les deux parties opposées.

La résolution d’un conflit entre musulmans se termine souvent par des menaces ou dans la violence. Et c’est la famille la plus forte qui impose sa loi.

En Allemagne Moustafa et ses trois frères frappent violement Fouad, un joueur invétéré au chomage, parce qu’il leur devait 150 000 €. Un ‘’juge’’ musulman tranche en demandant à Fouad de retirer sa plainte (au tribunal allemand) et à Moustafa d’annuler la dette.

Aux Pays-Bas un autre ‘’juge’’ musulman déconseille à une femme turque violée par son neveu de porter plainte : sa vie serait en danger parce qu’elle déshonorerait sa famille.

En Grande-Bretagne les tribunaux islamiques fleurissent dans tout le pays depuis une dizaine d'années où des jeunes musulmans de plus en plus nombreux viennent se marier avec une deuxième ou une troisième épouse.


Allemagne

‘’Les tribunaux sont leurs mosquées, la charia est leur loi et les imams leurs juges’’ ainsi s’exprimait l’hebdomadaire allemand Der Spiegel en août dernier dans un article sur la charia en Allemagne. Et de continuer : ''les autorités allemandes ne savent plus comment endiguer la déferlante de tribunaux islamiques dans le pays. Et les statistiques des crimes montrent que le taux est bien plus élevé chez les populations d’origine non-européenne concernant les trafics de drogues, les trafics d’êtres humains, la contrefaçon de documents, les vols avec violence, les viols, la prostitution et les crimes d’honneur''.

Alors que de plus en plus de musulmans se qualifient de ''juge'' ou ''d’arbitre'' en Allemagne et dans d’autres pays européens, leurs coreligionnaires préfèrent s’adresser à eux plutôt qu’à la justice légale du pays qui les a accueillie et dans laquelle ils n’ont pas confiance.

Cette ‘’justice’’ de l’ombre est en train de détruire progressivement les sociétés occidentales. ‘’On pourrait croire que juger sous la charia est inoffensif, mais en réalité elle détruit les valeurs d’impartialité, de justice et d’équilibre de la pensée occidentale’’ continue Der Spiegel. Auteur d’une enquête sur la ‘’justice’’ musulmane parallèle en Allemagne, le journaliste Joachim Wagner conclut que la charia est incompréhensible et complètement étrangère à un magistrat allemand parce qu’elle suit ses propres règles.

Les ‘’juges’’ musulmans n’ont que faire des preuves quand ils délivrent un verdict et, à la différence de la justice allemande, la question de savoir qui est coupable importe peu. Un ‘’juge’’ musulman discutera avec la famille de l’accusé qui a, par ailleurs, fait elle-même appel au juge en se joignant à la famille de la victime’’ dit Wagner.

Et les parties demandent alors : pourquoi en est-on arrivé là ? Le préjudice est-il vraiment grave ? Est-ce un litige vrai sérieux ? Le but est avant tout d’arriver à un compromis ou à une solution au problème. Trouver un coupable et une victime est secondaire.

Le problème survient quand les ‘’juges’’ musulmans s’arrangent pour écarter le système légal en particulier sur les infractions pénales dit Wagner parce qu’ils détournent ainsi le monopole de la justice tenue par les autorités du pays.

En fait la résolution d’un conflit entre musulmans se termine souvent par des menaces ou dans la violence. Et c’est la famille la plus forte qui impose sa loi. Les ‘’juges’’ musulmans essaient de régler l’affaire par les ‘’lois’’ de la charia et surtout en écartant tous recours à la justice allemande.

Et l’on observe régulièrement les témoins retirer leur témoignage (du tribunal allemand) et l’accusation de banaliser l’affaire pour qu’elle ne soit finalement pas jugée (par le tribunal allemand). Dans cette situation, le système légal allemand est sans défense parce qu’il prend le problème à la légère. Par ailleurs les magistrats et les avocats allemands sont complètement dépassés parce qu’ils ne savent pas comment réagir déplore Wagner.

Le plus souvent, ils sont prêts à juger une affaire et soudain toutes les preuves disparaissent. 87% des affaires étudiées dans mon enquête ont été classées sans suite par la justice allemande dès qu’un ‘’juge’’ musulman s’en est mêlé. Et ses décisions sont presque toujours appliquées par la force ou par la menace.

Par ailleurs dit Wagners certains avocats allemands devraient arrêter de jouer le jeu de la charia. En fait, ils le font par complaisance avec certains de leurs clients musulmans mais c’est au détriment de la vérité et de la justice de leur pays.

Le journal Der Spiegel rapporte le cas suivant : Fouad a été frappé violement par Moustapha et ses trois frères et a du être hospitalisé. Fouad, joueur invétéré touchant par ailleurs les allocations familiales, doit 150 000 € à Moustapha qui menace de le tuer s’il ne rembourse pas sa dette. L’affaire est devant la justice allemande et le magistrat à bon espoir de condamner Moustapha pour violence aggravée avec antécédent. Mais, subitement, Fouad retire sa plainte contre Moustapha justifiant que ce n’est pas lui qui l’a battu mais un autre homme, un albanais. Un mensonge grossier. Résultat : le tribunal allemand acquitte Moustapha. En fait, en parallèle, les familles des deux hommes ont suivi la décision d’un ‘’juge’’ musulman proposant que Fouad retire sa plainte contre Moustapha en échange de l’effacement de sa dette.

Les magistrats allemands se plaignent que les témoins peuvent faire l’objet d’intimidation quand ce n’est pas eux-mêmes qui sont intimidés. Ils constatent par ailleurs que les crimes graves impliquant de plus en plus les immigrants musulmans ne sont pas résolus.

Un imam extrémiste dénommé Sheik Abu Adam et résidant à Munich a déclaré à Der Spiegel que la charia est au dessus des lois allemandes : ''je dis aux gens de ne pas déposer plainte à la police afin de régler le problème nous-mêmes''. Les ‘’juges’’ musulmans jouent par ailleurs un rôle important dans l’arbitrage des crimes d’honneur et des mariages forcés.

Et ce n’est pas tout, Der Spiegel rapporte qu’en 2010 un tribunal allemand a appliqué plusieurs fois la charia dans ses décisions concernant des cas d’héritages familiaux entre musulmans (sous la charia une musulmane hérite de moitié moins qu’un musulman) certains tribunaux allemands reconnaissant même la polygamie. On cite le cas d’un marocain marié avec 2 marocaines dont une des deux femmes refusait de partager la pension du mari avec la deuxième épouse. Et bien, le tribunal allemand a appliqué la charia en imposant que les deux musulmanes reçoivent une pension identique…

Et pour ne rien arranger, le premier ministre turque Recep Erdogan en visite en Allemagne en février 2008 a demandé à la communauté musulmane de ne pas s’assimiler à la société civile allemande. Peter Struck, un politicien social-démocrate très connu a critiqué la position d’Erdogan en disant qu’il faisait tout pour que des sociétés parallèles se créent.


Pays-Bas

Le journal hollandais NRC de gauche a publié récemment plusieurs articles relatant de l’application de la charia par des tribunaux bataves trouvant que cela n’allait pas à l’encontre des principes légaux, sociaux et morales. Relatant le cas d’une hollandaise de souche mariée avec un iranien en Iran. Elle obtient la-bas automatiquement la nationalité iranienne.

Plus tard, elle demande le divorce aux Pays-Bas. Le tribunal hollandais décide d’appliquer la charia arguant que les deux personnes ont la nationalité iranienne. L’Iran ne reconnaissant pas le mariage sous la communauté des biens, l’hollandaise ne reçoit aucun des bien communs qui reviennent tous au mari…

Dans 676 autres cas, les tribunaux hollandais ont appliqué les lois archaïques de la Somalie basées sur la charia. Par exemple, un tribunal de la Hague a appliqué la loi somalienne pour un musulman qui ne voulait pas reconnaître l’enfant de son ex-femme. Le tribunal a délibéré sous la charia que l’homme en question n’était pas le père légal de l’enfant.

Ces mêmes tribunaux commencent également à reconnaître la polygamie. En mai 2008, Jevoen Disjsselboem, un politicien du parti des travailleurs a tiré la sonnette d’alarme sur la polygamie aux Pays-Bas en signalant que de plus en plus de jeunes musulmans deviennent polygames.

Ajoutant qu’ils en se mariaient pas à la mairie et donc leurs mariages étaient en conséquence illégaux. En se comportant ainsi, les musulmans prouvent qu’ils rejettent les lois hollandaises. En 2008, une femme turque aux Pays-Bas a été violée par son neveu. L’imam turque Budak Ballhaudin lui a demandé de ne pas le dire à sa famille et de ne pas porter plainte car elle risquerait de mettre sa vie en danger.

Ce type de violence est fréquent en Turquie, au Pakistan, en Irak et en Iran parce que les hommes considèrent les femmes comme des objets sexuels. Il y a généralement une tendance à ne pas dénoncer les viols car les femmes victimes qui le feraient s’exposent immédiatement à une menace de mort. Malgré tout, elles peuvent être victimes d’un crime d’honneur, en clair assassinées par leur propre famille.


Angleterre

Les imams extrémistes et leurs tribunaux islamiques qui ont introduit la charia en Angleterre ont un impact très fort sur la communauté musulmane de ce pays poussant de plus en plus de jeunes à se convertir à l’islam alors que par ailleurs la chrétienté décline tous les jours et que les églises se vident.

Tous les symboles chrétiens sont progressivement supprimés. Par exemple, la BBC a retiré définitivement le terme ‘AC’’ (avant Jésus-Christ) de ses reportages pour ne pas offenser les musulmans.

En février 2008, l’archibishop de Canterbury, le Dr Rowan William, défenseur invétéré de l’islam a déclaré que critiquer la charia revenait à allumer inutilement une polémique en Angleterre. En reprenant ce que suggère Tariq Ramadan le sympathisant des frères musulmans, l’archibishop veut dissiper tous les malentendus sur l’islam et permettre aux musulmans de choisir entre la charia et les lois anglaises pour gérer leurs problèmes.

Il a appelé aux accommodements raisonnables pour résoudre les conflits dans les mariages et a déclaré que cela était inévitable puisque certaines exigences de la charia sont déjà reconnues dans la société anglaise. Concernant le mariage, la charia permet à un musulman d’épouser jusqu’à 4 épouses sans la permission de la première femme.

La polygamie est donc parfaitement légale sous la loi islamique et pousse de plus en plus de jeunes musulmans anglais à prendre une seconde ou une troisième épouse.


Source : PipeLineNews.org

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article