Amiens : procès de convenance. Le Maire pleurniche. Et le problème de fond qui ronge la France?

Publié le 19 Août 2012

Des "suiveurs", des "victimes expiatoires" : pour les habitants d'Amiens-Nord, les deux hommes condamnés vendredi à de la prison avec sursis pour des feux de poubelles lors de la nuit des émeutes, sont les boucs émissaires d'un procès "politique" pour calmer les tensions. (c) Afp

NouvelObs.// Des "suiveurs", des "victimes expiatoires" : pour les habitants d'Amiens-Nord, les deux hommes condamnés vendredi à de la prison avec sursis pour des feux de poubelles lors de la nuit des émeutes, sont les boucs émissaires d'un procès "politique" pour calmer les tensions. (c) Afp

Des "suiveurs", des "victimes expiatoires" : pour les habitants d'Amiens-Nord, les deux hommes condamnés vendredi à de la prison avec sursis pour des feux de poubelles lors de la nuit des émeutes, sont les boucs émissaires d'un procès "politique" pour calmer les tensions.

"Ils ont servi de boucs émissaires, il fallait faire vite, pour calmer les tensions", estime ainsi Aziz, 30 ans, quelques heures après l'audience lors de laquelle ont été condamnés à huit et dix mois de prison avec sursis deux habitants du quartier, Christopher, 20 ans, et Wilfried, 25 ans.

Les deux hommes, dont les capacités intellectuelles limitées ont été soulignées au procès, avaient été arrêtés dans la nuit de mercredi à jeudi, en flagrant délit de feu de poubelles, et avaient reconnu d'autres faits du même type commis lors de la nuit des émeutes, du lundi au mardi.

Assis avec quelques amis qui rompent le jeune à la nuit tombée, dans un snack-bar à la périphérie du quartier, en face duquel des cars de CRS sont régulièrement stationnés depuis l'envoi de renforts policiers, Aziz estime que ces arrestations et ces comparutions immédiates, c'est "politique".

Montrer l'exemple

Pour lui, les autorités "ont voulu accélérer les choses, faire au plus vite", afin de "montrer que le gouvernement français fait son travail"

Pour son voisin de table, Ali, un électricien âgé de 29 ans, qui connaît un peu le plus jeune des condamnés, celui-ci "a toujours été exclu dans sa vie, appartenir à un groupe, c'est sa seule option".

Au lendemain du procès, dans un bar situé au coeur d'Amiens-Nord, Abdel, un commerçant de 45 ans, estime, très remonté, qu'"il fallait des résultats, des victimes expiatoires" : "ils ont pris deux malheureux pour faire l'exemple (...). C'est Tartempion, c'est pas les bons, je ne sais pas à quoi, ça rime".

"Et l'autre, là, il était parti pointer (pour un contrôle judiciaire, au commissariat, ndlr), où on l'a reconnu. Ils ne pouvaient pas le reconnaître avant ?", s'interroge-t-il à propos du troisième homme qui a comparu vendredi pour "provocation directe à l'attroupement armé" et "rébellion suivie d'effets" et dont le procès a été renvoyé au 12 septembre.

Les deux derniers des cinq jeunes interpellés dans la nuit de mercredi à jeudi ont un lien "à la marge" avec les heurts de la nuit de lundi à mardi, a reconnu le parquet d'Amiens.

"Les casseurs, ils les connaissent"

"Tout ça pour six poubelles... C'est tous les jours que les poubelles, ici, elles brûlent", ajoute, perplexe, Daniel, 69 ans, qui sirote un demi.

"C'est pour atténuer un peu le bouillon", estime-t-il à propos des cinq arrestations, dans lesquelles figurent également deux mineurs "à la marge" des violences urbaines.

"Les casseurs, ils les connaissent, c'est toujours les mêmes", estime Daniel, une main sur le zinc. Il estime que les enquêteurs chargés de retrouver les participants à ces émeutes qui ont fait dix-sept blessés parmi les policiers et plusieurs millions d'euros de dégâts, "ont les images, la gendarmerie les a fichés".

Pour Abdel, "l'Etat est le premier responsable, il s'est désengagé. Il montre du doigt les coupables, pour ne pas qu'on le montre du doigt".

 

Prêchi-Prêcha : Gilles Demailly : "Je me suis trompé pendant 30 ans. j'ai pensé que la répression n'était pas une solution"

 


“Ce ne sont pas des réactions spontanées. Ce sont des groupes organisés de façon extrêmement violente qui agissent de façon délibérée”. Le maire d’Amiens

Le maire d’Amiens,qui vient d’offrir une mosquée aux musulmans de sa ville, pleurniche sur les plateaux télé. Il est stupéfait que des racailles islamisées, et généreusement arrosées de subventions, aient pu se comporter comme des émeutiers dignes du FLN.
Pis même, l’élu socialiste fait amende honorable: « Je me suis trompé pendant 30 ans », avoue l’insipide, « j’ai pensé que la répression n’était pas une solution ».
Est-ce-que ce socialiste atteint de cécité volontaire ne se foutrait-il pas de notre gueule ?. Car qui a fait entrer plus de 200 000 immigrés par an en prétendant que c’était une richesse pour la France ?. Qui a tenu des discours relativistes, laxistes, multiculturalistes et débonnaires sur la racaille de nos charmantes banlieues ? Qui a financé les associations des petits flics de la pensée qui n’ont comme seul objectif de faire peser une réelle censure sur les débats publics ? Qui a traité de fasciste ceux qui ont osé tirer la sonnette d’alarme ?
C’est la gauche et les paltoquets de l’UMP qui sont responsables de la politique menée dans ce pays depuis 30 ans. Alors, si monsieur le maire d’Amiens ne se sent pas bien dans ses pompes de petit notable socialiste qu’il dégage.

Précisons aussi que l’émission C dans l’air a pour titre, les ghettos de la République. Voilà encore un terme de propagande mis en musique par nos journalistes bobos et gauchiasse.
Un ghetto est un endroit dont aucun juif ne pouvait sortir, ce qui est loin d’être le cas de nos banlieues.
Les gens qui habitent ces soit-disant ghettos n’ont pas à subir les lois d’exceptions que subissaient les juifs. Ils ont une nationalité. Ils ont une scolarité gratuite. Ils ont des transports gratuits. Ils ont des crèches, des gymnases, et ils sont pris en charge par la sécurité sociale.

Les racailles ne sont donc en rien discriminées…. elles ne sont même pas comparables au lumpenprolétariat dénoncé par Marx et Hegel.
Les racailles incarnent une nouvelle figure: celle d’un analphabète qui ne vivrait que pour la thune, la violence, l’islam. Guidé par une virulente francophobie, la racaille d’Amiens et d’ailleurs est l’élève appliqué du socialisme français.

“Ce ne sont pas des réactions spontanées. Ce sont des groupes organisés de façon extrêmement violente qui agissent de façon délibérée”. Le maire d’Amiens

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Aaron 25/08/2012 18:10


Justice trop clémente...Par contre lorsqu'il s'agit d'un dépassement de vitesse de 10   ou 15 km/h, là c'est presque la guillotine assurée....

Aaron 19/08/2012 18:10


Monsieur le Maire, 


Vous avez donc fait fausse route pendant 30 ans!!Je crains fort que vous ne puissiez faire un retour en arrière....Bon courage.

Yves IMBERT 19/08/2012 08:37


Groupes armés, sont-ils les seuls capables de constituer de tels groupes avec leur QI d'huitre


Cela voudrait dire que les veaux sont encore plus cons, il est temps qu'ils deviennent taureaux