Angers: L'humour et le cochon sont condamnés par la municipalité et la justice!

Publié le 27 Novembre 2011

Le-porc.jpgLe bloc Identitaire est coutumier d'une certaine provocation diront certains commentateurs de la bien-pensance! Il convient donc de casser le rire par la crainte et donc de  sanctionner sévèrement!

Il n'y a rien de pire que le rire pour détruire un ordre établi. L'outrance est réprouvée, la violence également! Les Français n'aiment pas ces expressions et ces actions mais le rire, ils aiment!

Un homme arborant une tête de cochon dans un Conseil Municipal répond à ce critère du rire! Ce n'est pas méchant, ce n'est pas violent, en conséquence il faut sanctionner lourdement car vous ai-je dit, le rire est dangereux! Bien plus que les exactions d'islamistes qui saccagent le code pénal sous prétexte qu'il n'est pas musulman, imposent le halal dans les restaurants d'entreprises, les cantines scolaires, etc.

Les islamistes ne rigolent pas eux ! Tout comme leur prophète, ils n'aiment pas l'humour. On les craint et donc on ne les condamne pas sévérement par peur des retours de flamme islamiques et/ou des pleureuses associatives!

Donc le rire est condamnable et condamné! Faudra-t-il que les résistants deviennent violents pour que les autorités prennent conscience que sans être une religion, l'envie de vivre comme nos anciens sans l'imposition de moeurs étrangères est tout aussi respectable que cette fausse religion mais vraie dictature sociale?

Gérard Brazon

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Angers : Quand l'islamophilie est synonyme de répression

ANGERS : LE PROCES DE L’IDENTITE ET DE LA LIBERTE

Lundi 21 novembre, comparaissait au tribunal correctionnel d'Angers Benoît Couetoux, responsable local du Bloc identitaire de l'Anjou, contre lequel le procureur a réclamé 4 mois de prison avec sursis, 105 heures de travail d'intérêt général et un an de suspension de ses droits civiques. 

Son crime ? Avoir manifesté, l'espace de quelques instants, avec une quinzaine de jeunes identitaires, en début de séance du conseil municipal d'Angers le 8 avril dernier afin de dénoncer l'éventuel financement sur fonds publics de la future grande mosquée d'Angers.

ISLAMOPHILIE DE LA MUNICIPALITE

Ce projet de mosquée-cathédrale avait été promis aux musulmans angevins par le maire socialiste Jean-Claude Antonini durant l'entre deux tours des municipales de 2008, alors qu'il se trouvait en ballottage difficile face à son rival UMP. Le projet est surdimensionné, deux bâtiments totalisant  4350 m2, séparés par une place centrale, comprenant salle de prière pouvant accueillir 2500 fidèles et centre culturel, couronné d'une tour (un minaret ?) frappé du croissant islamique et affichant le calendrier musulman. Le projet est situé sur un plateau dominant  la ville.

L'action du 8 avril, pacifique, non violente et ludique, avait provoqué une campagne médiatique particulièrement violente, dénonçant un « commando raciste et masqué », au prétexte que les jeunes identitaires arboraient des masques de cochons. Le Maire avait aussitôt déposé plainte pour racisme, suivi par l'association des musulmans d'Angers, criant au blasphème. Racisme ? Le seul slogan repris par les identitaires était « Pas un sou pour la mosquée ».

Ce simple et bien innocent chahut avait provoqué une enquête de police déployant des moyens importants (écoutes téléphoniques, fadettes, gardes à vue) aboutissant à la mise en cause de 5  participants.

Le 21 novembre dernier, dans une ambiance tendue, se déroulait le procès de celui qui est considéré comme le « meneur » du groupe. Dans la salle d'audience, se répartissent les amis du prévenu, des hommes et des femmes de tous âges et de toutes conditions, les plumitifs de la presse locale ( Courrier de l’Ouest ) s'en indignent d'ailleurs car "contrairement à ce que l'on serait en droit de craindre, il n'y avait pas de crânes rasés, mais des hommes et des femmes manifestement bien insérés dans la société". Dans la salle, les musulmans, appelés à venir en masse, sont également présents. Que des hommes, aucune femme...

C'est uniquement contre le délit d'entrave aux débats du conseil municipal qu'est poursuivi Benoit Couetoux. Entre temps, le Parquet a en effet abandonné les charges d'incitation à la haine raciale, à l'origine pourtant du dépôt de plainte et de l'enquête qui s'en est suivie. Et pour cause : il n'y a pas eu le moindre propos raciste ou islamophobe lors de la manifestation du 8 avril. N'en déplaise à l'avocat des musulmans qui tente, lors de l'audience, de faire, sans succès, le procès du Bloc Identitaire. 

UNE LOI REPRESSIVE TOUTE NEUVE

Le délit reproché au responsable identitaire est une nouvelle incrimination introduite par la loi LOPPSI-2, adoptée le 15 mars 2011, 24 jours avant les faits, elle introduit dans l'article 431-1 du code pénal un nouveau délit : « Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, (…) le déroulement des débats d'une assemblée parlementaire ou d'un organe délibérant d'une collectivité territoriale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende ». C'est la première fois que ce nouveau délit est jugé en France.

Le problème, c'est que l'action des identitaires s'est faite sans menaces, ni violences, ni insultes, de l'aveu même du directeur de la police municipale qui assurait la sécurité de la séance du 8 avril. Quant à l'entrave, il aurait fallu pour cela que la séance ait été empêchée, or elle a repris quelques minutes après, l'intervention des identitaires ayant d'ailleurs eu lieu avant que ne soit entamé l'ordre du jour de la séance. Rappelons enfin que ce n'est pas pour entrave que le maire d'Angers a porté plainte le 8 avril, et pour cause : elle était inexistante !

De l'aveu même du procureur dans son réquisitoire, c'est bien la dimension politiquement incorrecte de la manifestation identitaire qu'il fallait sanctionner. Car, selon ses termes, s'opposer au projet de mosquée, c'était s'attaquer à un sujet sensible, mettant en cause le « vivre-ensemble ». 

Ce procès s'est déroulée dans une atmosphère de lynchage médiatique, le Courrier de l'Ouest, principal quotidien angevin, publiant un article haineux et n'hésitant pas à exhiber en une la photographie du responsable identitaire, avec son nom et sa profession...

Si les magistrats suivent les réquisitions du Parquet, notre camarade, père de famille de trois jeunes enfants, perdra immédiatement son emploi dans la fonction publique, du seul fait de la privation de ses droits civiques. 

Rien de moins.

Délibéré le 2 janvier.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Catherine Segurane 27/11/2011 17:39


J'aime bien la photo du cochon qui illustre cet article. Il a une bonne tête. On voit que c'est pas le genre à em ... quiconque.


 

Sébastien Dekerle 27/11/2011 16:27


Vouloir vivre comme nous l'avons toujours fait, comme nos ancêtres l'ont fait est devenu un crime dans notre pays, dans nos pays d'Europe. L'islamisation programmée de l'occident nous promet un
avenir très sombre...

Gérard Brazon 28/11/2011 12:14



Je partage absolument.



YVES IMBERT 27/11/2011 15:39


Cela rejoint les échanges  sur RL avec Oriana GARIBALDI qui affirme de façon seulement péremptoire il est vrai  que les FDS ont perdu leurs couilles j'ai répondu qu'en réalité les FDS
n'ont pas peur de la Castagne avec les CPF mais craignent la dictature administrative des militants immigrationnistes, ces derniers étaient choqués que le bijoutier de Bron ait flingué un
braqueur , ils doivent donc être satisfaits que le bijoutier de Cannes se soit fait descendre sans entraîner de braqueur  avec lui

Gérard Brazon 28/11/2011 12:13



Cqfd



francis Claude 27/11/2011 14:30


 a la prochaine épuration c'est pas les cheveux qu'il faudra leur coupé!!!

Gérard Brazon 28/11/2011 12:12



Sourire! Il n' y a qu'au femmes que l'on coupa les cheveux! Eternelles victimes de l'outrecuidance des hommes et de sa lâcheté profonde! Bien à vous



Vanpyperzele 27/11/2011 14:19


C'est vrai qu'une sérieuse prise a parti est vitale,sans oublier les politiques felons.