Anti blanc, anti juif, anti noir, le racisme musulman frappe bien tous azimuts!

Publié le 21 Octobre 2012

Bon dimanche et une longue et bonne réflexion à vous tous. 

 Source Minurne

Entendons nous bien : le racisme se suffit à lui même et il devrait être inutile de le tronçonner pour savoir s'il s'exerce contre les noirs, les blancs ou les jaunes...

 

Mais puisque certains considèrent comme une injure faite à la communauté musulmane d'oser prétendre que bon nombre de ses ressortissants pratiquent un racisme contre les "blancs" (alias "souchiens"), puisqu'il apparait qu'il ne faut surtout pas s'opposer au dogme qui ferait de l'homme blanc ex-colonial esclavagiste un raciste xénophobe, allons plus loin dans l'analyse. C'est aujourd'hui le propos de Maurice. Accrochez vous !

 

L'information, à ma connaissance, n'a pas été reprise par nos médias confits dans leur moralisme moyenâgeux, ce qui est tout de même surprenant de la part de gens qui se réclament sans cesse des "valeurs" libertaires de mai 1968 : "Libye: des noirs traités comme des singes au zoo aux cris d'Allah Akbar. Des Africains noirs sont enfermés dans une cage, traités de sales chiens (un animal considéré impur dans l'islam) et forcés de manger le drapeau par les rebelles racistes aux cris d'Allah Akbar" (http://youtu.be/yuCJcaQRIuA)

 

-

 

Donc, voilà une preuve flagrante duracisme anti-noirsdes musulmans. 

Le racisme anti-juifs est également flagrant et remonte loin dans l'histoire puisque Mahomet lui-même enseignait qu'il fallait tuer les Juifs et, quel que soit le motif, donnait l'exemple :

 

"À l'issue de la « bataille du fossé », a lieu un épouvantable massacre de juifs. Depuis trois ans, le feu couve entre juifs et musulmans de Médine. Pendant le siège, la tribu juive des Qorayza a pris le parti des Mecquois. Le Prophète décide alors que les hommes de cette tribu seront décapités, les femmes et les enfants vendus, et leurs biens partagés pour les punir d'avoir souhaité la victoire des Infidèles. Dès le lendemain de la bataille, on fait creuser de grandes fosses dans le marché de Médine. On y mène les juifs ligotés, on les décapite un à un au bord des fosses, et on les y jette. Ils sont presque un millier". 

(Mahomet, la parole d'Allah, Anne-Marie Delcambre, éd. Gallimard).

 

 

 

C'est l'homme que les musulmans appellent "le prophète de la paix" qui commet cet acte barbare en tous points comparable au massacre des officiers polonais à Katyn par Staline en 1940.

 

 

De nos jours, il suffit de lire ou d'écouter les médias arabes, ou les déclarations du Premier ministre iranien Ahmadinejad  exhortant à exterminer "

les chiens et les porcs sionistes

", voire celles d'un Mohamed Merah, pour être convaincu que le racisme anti-juifs est une constante ordinaire de l'islam.


La question aujourd'hui est de savoir s'il existe aussi un racisme anti-blancs.

 

Pour les habitants "blancs" qui résident dans les banlieues des grandes villes, pour les enfants qui fréquentent des écoles où la majorité des élèves est issue de l'immigration africaine, c'est un fait incontestable et c'est les insulter que de prétendre le contraire.

"

 

Face de craie

 

", "souchien" entendu dans le sens de "sous-chien", "salope" et "putain" pour les filles, sont les plus amènes des insultes entendues quotidiennement.

La "culture" rap, salmigondis fréquent d'insultes et d'obscénités va plus loin et se montre encore plus explicite dans l'expression de la haine raciale que les non-blancs (Asiatiques exceptés) vouent aux "blancs".

De nombreux exemples sont disponibles sur le net.

Le plus étonnant est que personne à gauche ne conteste le fait des actes de racisme anti-blancs, mais que l'argument pour le nier porte sur le terme même de "racisme". "Seuls les blancs peuvent faire preuve de racisme, du fait de leur position dominante". Ainsi, c'est uniquement s'il y a "position dominante", qu'il y a "racisme" !

 

L'argument est curieux, il a été utilisé à plusieurs reprises, notamment par Houria Bouteldja militante des Indigènes de la République, lors du procès qui l'oppose à l'AGRIF et connaîtra son épilogue en appel avec la décision motivée que prendra la Cour d'appel le 19 novembre.

Jean-Michel Apathie l'a également repris au Grand Journal de Canal + la semaine dernière pour "stigmatiser" les récentes déclarations de Jean-François Copé :

 

Copé serait raciste "parce qu'il dénonce le racisme anti-blancs qu'on ne peut nommer racisme puisque les non-blancs ne sont pas en position dominante (pour le moment).

 

Si l'on en croit Littré et Larousse, "le racisme découle de la théorie de la hiérarchie des races… qui conclut au droit de la race supérieure de dominer les autres… ex. Mein Kampf".

Et toujours selon ces dictionnaires, une "position dominante" est une position "élevée… supérieure".

 

De ces définitions découle une drôle de conclusion : si les "blancs" sont, comme le disent Bouteldja et Apathie, dans "une position dominante" qui donne aux populations dominées, donc "inférieures", le droit de les insulter en dénonçant leur sale race de blancs, il faut en tirer toutes les conséquences en termes génétiques, de culture et de religion. En effet, si le racisme était traditionnellement une notion génétique, cette notion a évolué et aujourd'hui il peut y avoir un racisme culturel ou religieux (l'islamophobie).

 

En tirer les conséquences serait reconnaître que les "blancs" appartiennent à une race supérieure, ont créé une culture dominante (l'occidentale), et ont une religion elle aussi supérieure, (le christianisme) ! 

Comme il n'en est évidemment pas question dans l'esprit de nos anti-racistes auto-proclamés, il faut en déduire que par "position dominante" ils veulent parler d'autre chose, mais de quoi ?

 

Le problème avec les gens comme Madame Bouteldja, Apathie ou la plupart des énarques "en responsabilité" politique, est qu'ils sont souvent incapables de définir les mots qu'ils nous jettent à la tête comme "valeurs républicaines", "antiracisme", "culture" et bien d'autres.

 

Et comme ils ont un raisonnement fondamentalement binaire, blanc/noir, riche/pauvre, droite/gauche, fasciste/antifasciste, bourgeois/peuple, etc. qui exclut la nuance, l'analyse et la réflexion, et se limite à l'anathème envers tous ceux qui ne son pas de leur avis, on en est trop souvent réduit à des suppositions.

Nous allons donc faire quatre suppositions : ils entendent par position dominante soit le nombre, soit la force armée, soit la domination politique, soit la supériorité religieuse.

Et nous en tirerons les conséquences en suivant le raisonnement binaire de Bouteldja-Apathie.

Amusons nous un peu...

1 - C'est le nombre qui détermine la position dominante

A l'échelle mondiale, les  non-blancs sont dominants, ce sont donc eux les racistes.

A l'échelle nationale ils ne le sont que dans leurs pays de souche où ils sont à leur tour "souchiens".

Dans ce cas précis les Français en France seraient racistes, mais quand ils vont en Algérie ils auraient le droit de traiter les Arabes de "ratons" et de "bougnoules" puisqu'ils n'y sont plus en position dominante.

 

A l'échelle locale, les non-blancs sont souvent minoritaires. Par contre dans les cités et les banlieues des grandes villes, Lille, Paris, Lyon, Marseille ils sont majoritaires et redeviennent les racistes désignés.

Donc, dans les cités les "blancs" minoritaires devraient pouvoir couvrir impunément les "non-blancs" (en position dominante) d'injures raciales !

 

Il va de soi, et les musulmans en conviennent, que ceux qui sont en position dominante imposent leur loi aux dominés.

Ainsi, en Belgique, le 6 aout dernier, la chaine de télévision belge VTM a publié une lettre de menaces reçue par le futur premier ministre et président du PS, Elio Di Rupo.

La lettre commence ainsi : "Au nom d’Allah, dans un pays musulman tel que la Belgique, un homosexuel ne peut en aucun cas devenir Premier ministre". C'est clair ?

 

Comme nous sommes capables d'analyses plus évoluées que le raisonnement socialiste binaire, nous admettons que tous les non-blancs et tous les musulmans ne sont pas racistes, il faut alors entrer dans une analyse plus fine.

 

Prenons l'exemple en Belgique, puisqu'en France le type d'étude qui va être cité est interdit.

Une étude intitulée "Jong in Brussel" (Onderzoek Jeugd) publiée jeudi dernier dans De Morgen montre que "la moitié des élèves bruxellois de confession musulmane est antisémite".

D'accord, mais il n'y a pas que les musulmans. "Ce qui est grave, c’est que ces sentiments anti-juifs n’ont rien avoir avec un niveau social ou culturel peu élevé, ce qui est le cas parmi les autochtones racistes. Chez les élèves bruxellois autochtones (souchiens non-musulmans), 10 % sont antisémites".

Pourquoi cinq fois plus d'antisémite chez les musulmans que chez les infidèles mécréants ? "L’antisémitisme chez les élèves a une inspiration théologique et il y a un lien direct entre le fait d’être musulman et celui d’éprouver des sentiments antisémites. Chez les catholiques ayant des sentiments antisémites, ceux-ci sont loin d’être aussi forts".

 

Vous allez hurler, Monsieur Peillon, mais pour prouver que cela n'est pas vrai en France, il vous faudra faire mener par un organisme indépendant de votre ministère une étude similaire à Roubaix, dans les quartiers nord de Marseille ou dans le 93. Mais bien sûr, vous ne le ferez pas.

2 - C'est la force qui détermine la position dominante

Il est évident que si l'on détient la force, on peut se montrer impunément raciste. On connaît l'exemple récent de ces noirs mis en cage par les Arabes dans un zoo libyen, on connaît moins la déclaration de 

 

l’ayatollah Abdollah Javadi-Amoli, 

 

un érudit islamique habitant la ville sainte de Qom en Iran, qui a déclaré dans un discours que "les homosexuels sont inférieurs aux chiens et aux cochons Il a ajouté, cela nous concerne, qu'il émettait une fatwa (décision morale et juridique basée sur la charia), condamnant les législateurs occidentaux responsables de la dépénalisation de l’homosexualité, allant jusqu’à déclarer que "ces politiciens sont pires que des animaux". 

Voilà un cas d'homophobie doublé de racisme "anti-blancs" international.

 

Dans nos écoles, quand une bande de jeunes maghrébins attrape un petit nouveau de huit ans (prénommé Théo), l'entraîne aux toilettes, baisse sa culotte pour voir s'il est circoncis, constatant que non lui casse ses lunettes et le jette tête la première dans la poubelle après l'avoir menacé de mort s'ils les dénonce, on peut considérer comme Monsieur Apathie que ce n'est pas un acte raciste parce que les "souchiens" sont majoritaires dans la ville, ou que ça l'est parce que les jeunes nazillons costauds de 15 ans étaient plus forts que le petit gamin de 8 ans. C'est selon !

3 - C'est la domination politique qui détermine la position dominante

Si c'est la domination politique qui génère la "position dominante", ce sont les socialistes détenteurs de la présidence de la République, majoritaires à l'Assemblée nationale et au Sénat, qui sont les racistes selon la définition bouteldja-apathienne. Etant donnée leur préférence politique à tous deux, on peut penser que ce n'est pas cette position dominante là qu'ils rendent responsable du racisme.

4 - C'est la domination religieuse qui détermine la position dominante

On a vu dans l'exemple belge cité plus haut que la religion musulmane génère l'antisémitisme et le racisme chez la moitié de ses pratiquants.

 

Lisons le "saint Coran" pour voir.

(Sourate 2, verset 171) : "Les mécréants ressemblent à du bétail auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point".

(Sourate 2, verset 190-191) : "Tuez-les, où que vous les rencontriez et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc".

(Sourate 2 verset 193) "Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul".

(Sourate 3, verset 127) : "…pour anéantir une partie des mécréants ou pour les humilier…".

(Sourate 4, verset 89-90) : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alorsvous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez".

(Sourate 8 verset 55 et 57) : "Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont ceux qui ont été infidèles(dans le passé)et qui ne croient donc point(actuellement)". 

 

Il y a encore 61 versets traitant les non-musulmans d'animaux et appelant à les tuer s'ils ne se convertissent pas. L'homophobie est totale, les homos doivent être lapidés, ou pendus ou jetés du haut d'une falaise, au choix. Les apostats qui ont quitté l'islam pour une autre religion ou l'athéisme sont les "pires bêtes", ils doivent être égorgés.

 

On trouve dans le Coran une hiérarchie raciale (

 

 

 

), sociale et religieuse (croyants, non-croyants-dhimmis et mécréants). L'égalité n'est pas reconnue comme une valeur, la fraternité ne doit se pratiquer qu'entre musulmans (interdiction des "alliances") qui sont des êtres supérieurs aux autres (islamo-racisme), la liberté est proscrite, tous les actes de la vie civile et religieuse sont codifiés, jusqu'à la façon de pisser ou de copuler.

Il existe donc bien un racisme anti-blancs inhérent à l'islam, racial, social et religieux.

Nous verrons si la Justice arrive à la même conclusion dans la décision que prendra le 19 novembre la Cour d'appel dans le procès Houria Bouteldja vs AGRIF.

Maurice D.


 

Pour conclure, voici encore une video explicite, qui nous a été signalée par Guy Micaelli.

Comme vous pourrez l'entendre, aucune trace de racisme ni d'intolérance religieuse, ni de totalitarisme dans les propos de cet Imran, représentant la religion d'amour et de paix...

Ca se passe pas très loin de la France, outre Quiévrain comme disent les pisse-copies.

Au Belgistan une fois...

Et ce qui est finalement le plus incroyable, c'est que ces cinglés illuminés utilisent nos lois démocratiques, libérales et tolérantes qu'ils prévoient ouvertement d'abolir quant ils auront le pouvoir.

C'est Mein Kampf, mais chez nous !

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

alsaco 21/10/2012 15:32


Que la France s'incline devant l'AGRIF et son avocat pour leur courage et leur tenacité.


 Si houria boutel... s'en sort impunie  le 19 nov , c'est que la charia a remplacé nos lois républicaines

yves IMBERT 21/10/2012 13:52


Excellent cet article mais on peut démontrer n'importe quoi sans ébranler les certitudes stupides des ldécérébrés islamo-marxistes , je crains fort  que le seul remède soit  une balle
dans la nuque ou un coup de pioche comme leus amis kmrers rouges qui avaient le même état d'esprit inculte et borné