Après la doctrine Sarkozy, la doctrine Valls : quel rôle pour l’Etat dans l’organisation de l’islam de France ?

Publié le 8 Août 2013

Voici un article paru sur Atlantico qui enfonce des portes déjà ouvertes. Dans cet article, s'expriment des voix politiquement corrects et allant dans un soi-disant islam compatible avec nos lois.

 

Un Malek Chebel fidèle à lui-même, nous parle d'un islam républicain et laïc alors même que tous les "docteurs de la foi" et autres "savants" de l'islam expliquent à longueur de journée sur Al-jeezira, entendu par des millions de musulmans vivants en France, à travers les milliers d'antennes paraboliques accrochées sur les façades des HLM, que la laïcité est un crime contre l'islam. Il le sait mais n'en dit rien... Pourquoi ? Tout simplement par le jeu de la démographie galopante des musulmans ! Il sait que c'est inutile de débattre de cette vision républicaine.  Il est en "mode apaisement" en attendant mieux...

C'est Claude Sicard qui met le doigt sur la réalité de l'islam en rappelant les deux lois fondamentales de ce système totalitaire:

Un musulman, en principe,  ne peut s'établir dans un pays de "mécréance" : la migration vers la Terre d'islam doit se poursuivre tant qu'existera la division du monde entre "dar al islam" (maison de l'islam) et "dar al harb" (maison de la guerre).

Le droit musulman autorise les musulmans contraints (sic) de vivre dans des pays non musulmans où ils sont minoritaires à ne pas respecter bon nombre de leurs obligations coraniques, ceci afin d'éviter à ces personnes de se heurter à des réactions d'hostilité de la part des populations qui les accueillent. (de notre point de vue, on notera qu'ils ne sont pas obligés de rester. Donc pas obligés de respecter les obligations coraniques certes, jusqu'à ce qu'ils deviennent majoritaires. Ndlr GB) 

 

Gérard Brazon

Prière de rue.

Dans une interview publiée dans Le Parisien, Manuel Valls a estimé que l'islam de France était encore trop divisé et qu'il fallait à l'Etat un interlocuteur pour avancer sur des sujets sensibles comme la formation des imams ou le financement des lieux de culte.

 

Atlantico :Dans une interview donnée au quotidien Le Parisien lundi 29 juillet, Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, a estimé que "l’État [avait] besoin d'un interlocuteur pour avancer sur des sujets aussi sensibles que la formation des imams, des aumôniers, et le financement des lieux de culte". Il a aussi soutenu l'idée selon laquelle l’État n'avait qu'un rôle minimal à jouer dans ce processus. Qui doit alors organiser l'islam de France ? Comment faut-il s'y prendre concrètement ?

Claude Sicard : Avant d'en venir à l'élaboration d'un possible islam de France, il nous paraît nécessaire de rappeler deux dispositions fondamentales du droit musulman, qui sont les suivantes :

Un musulman, en principe,  ne peut s'établir dans un pays de "mécréance" : la migration vers la Terre d'islam doit se poursuivre tant qu'existera la division du monde entre "dar al islam" (maison de l'islam) et "dar al harb" (maison de la guerre).

Le droit musulman autorise les musulmans contraints de vivre dans des pays non musulmans où ils sont minoritaires à ne pas respecter bon nombre de leurs obligations coraniques, ceci afin d'éviter à ces personnes de se heurter à des réactions d'hostilité de la part des populations qui les accueillent.

Les musulmans installés en Europe dérogent donc à cette obligation qui leur est faite de ne pas vivre dans des pays dits de "mécréance", et ils se trouvent normalement autorisés à ne pas respecter toutes leurs obligations coraniques. Ceci est un simple rappel, mais ces deux considérations méritent d'être prises en compte dans le débat qui s'ouvre. Le premier problème qui se pose, à propos de l'élaboration d'un islam de France,  est de savoir s'il va s'agir d'un islam de France ou bien d'un islam européen ? Il est bien évident que le problème doit être pris au niveau européen. On ne va pas avoir demain, en effet, un islam de France, un autre d'Allemagne, un troisième d'Italie, etc. Il va s'agir d'un islam européen, c'est-à-dire d'un islam modernisé compatible avec les principes de fonctionnement des sociétés démocratiques dans lesquelles les musulmans européens sont appelés a vivre aujourd'hui Il semblerait que l'impulsion et la coordination des travaux doivent incomber au Conseil de l'Europe. C'est à lui qu'il revient de trouver les bons interlocuteurs pour élaborer, en quelque sorte, une "Charte de l'islam en Europe".  Les interlocuteurs à réunir pour élaborer ce projet sont les religieux représentants les différentes écoles et les intellectuels et universitaires connus comme étant de bons islamologues. Cette conjonction d'intellectuels et de religieux est essentielle pour la réussite du projet.

 

Malek Chebel : Ce sont aux musulmans eux-mêmes qu’il revient d’organiser l’islam de France. Et je pense effectivement que l’Etat n’a qu’un rôle minimum à jouer dans la création d’un islam de France. L’Etat devrait néanmoins participer, ne serait-ce que de manière symbolique en appelant toutes les parties à s’organiser. L'objectif étant qu'une commission de sage émerge. Les musulmans doivent s’organiser sous l’autorité ponctuelle de l’Etat pour dégager une dizaine de personnes, de musulmans sincères, laïques et républicains (?) qui connaissent les textes. Qui n’ont aucun intérêt personnel à la direction de l’islam de France. Cette commission doit être totalement indépendante. Les musulmans qui ont été sollicités en vue de l’organisation d’un islam de France à travers le Conseil français du culte musulman (CFCM) ont agi dans leurs propres intérêts. Cela a verrouillé la dynamique. L’islam étant divisé, on ne peut pas imaginer un interlocuteur unique d'où l'idée d'une commission démocratique dont le président serait renouvelé tous les trois ans. Une fois cette commission de sages créée, elle doit se donner pour mission de mettre en place une charte. Cette dernière doit stipuler que l'islam de France agit pour le bénéfice de l’ensemble des musulmans de France, sans allégeance extérieure. Cette commission de sages se devra d'agir, non pas en autorité politique mais comme une autorité morale. Elle devra se donner comme objectif permanent la conciliation, le dialogue, la médiation entre toutes les instances de l’islam et avec l’Etat. Cette commission de dialogue et de consultation rédigerait régulièrement un bilan de son action et émettrait des recommandations à destination des pouvoirs publics et des responsables musulmans. 

Quels sont les défis à surmonter ?

Claude Sicard :Le premier défi est constitué par l'objection que beaucoup formuleront quant à la nécessité de cet islam européen. La  Convention européenne des droits de l'homme est formelle : chacun a le droit d'exercer son culte comme il l'entend, la seule restriction possible étant constituée par une atteinte à la sécurité publique. Les motifs à faire valoir pour faire émerger un islam européen sont de deux ordres : D'une part, le souci de lutter contre l'islamophobie en faisant adopter par les musulmans européens un islam qui dans ses valeurs et ses pratiques ne choque pas les populations locales, l'objectif étant de réduire au maximum les tensions entre les communautés pour en arriver à des sociétés vraiment pacifiées en Europe. D'autre part, donner aux musulmans européens tous les éléments d'apaisement de leur conscience en pratiquant un islam qui ne soit pas tout à fait l'islam qui ressort d'une lecture littérale du Livre saint. Le second défi à surmonter est tout aussi délicat : il tient à la diversité des courants et des écoles qui va rendre difficile les accommodements à trouver avec les pratiques habituelles de l'islam. Un troisième défi existe, qu'il ne faut pas minimiser : il est constitué par les réactions que ne manqueront pas d'avoir des pays du Moyen-Orient, fournisseurs de pétrole et gros clients potentiels des pays européens (et notamment de la France,) qui pourraient voir dans cette démarche une atteinte faite au monde de la oumma, c'est-à-dire au monde musulman en général.

 

Malek Chebel : Le premier défi afin de créer un islam de France est de réussir à identifier près d’une dizaine de personnes indépendantes et  reconnues pour leur maitrise de la matière coranique et de la matière musulmane. Ces personnes doivent être neutres, indépendantes et instruites. Il faudrait au moins un Maghrébin, un Turc, un Africain, un sunnite, une femme et un jeune. Cette diversité au sein de la commission permettrait de traduire l’ensemble des attentes de la communauté musulmane. Il ne s’agit pas de laisser cela aux mains de deux imams autoproclamés.   L'islam est-il en France aujourd'hui trop divisé ?

Quel est l'état des forces en présences ?

Claude Sicard : Effectivement l'islam est en France, comme dans les autres pays européens, très divisé. On le constate à chaque élection au Conseil français du culte musulman, les communautés restant fidèles à leur pays d'origine : Algérie, Maroc, Turquie, etc...

 

Malek Chebel : L’islam de France est traversé par deux axes principaux. La plupart des forces en présence sont influencées par des allégeances extérieures. Allégeances qui peuvent soit relever d’une obéissance ancienne aux États d’où sont originaires certains musulmans, soit être financière, vis-à-vis des bailleurs de fonds. Par exemple, envers des États qui ont financé des lieux de culte. D’un point de vue sociologique, un islam moderne et un islam traditionnel s'opposent. L’islam traditionnel est celui des croyants de base qui n’ont pas toujours conscience des enjeux. L’islam moderne est celui de l’élite qui connait les rouages et s’en sert pour ses propres intérêts.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Marie-claire Muller 09/08/2013 22:25


Francaisdefrance's Blog


19/07/2013


Marine Le Pen : ils sont prêts à tout pour l’éliminer… elle est bien LE danger pour l’UMPS


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francaisdefrance @ 18:41


Vendredi 19 juillet 2013



Et si elle est LE danger pour l’UMPS, d’aucuns en déduiront qu’elle est donc bien LA SOLUTION, LA Jeanne d’Arc, modèle, seule susceptible de bouter l’UMPS de
l’Elysée, de l’Assemblée nationale, des régions et grandes villes… Un grand schlem possible ? 




Ils ne savent décidément plus à quel saint se vouer. Les sondages se suivent et se ressemblent, la montée irrépressible de Marine le Pen dans les sondages s’accompagnant de la dégringolade sans
comparaison du PS et des ses alliés les rend fébriles, les rend fous.


Alors, que faire pour nos dhimmis et collabos de l’UMPS ? 


Changer de politique, suivre la voie ouverte par Marine le Pen et Nicolas Dupont-Aignan en attaquantl’Europe et l’euro et en les quittant ? 


Que nenni, ils continuent de bramer que sans l’Europe point de salut, comme le pitoyable Hollande le fit encore le 14 juillet, mais il y a beau temps qu’il ne convainc plus personne.


S’attaquer à l’immigration, cancer qui ronge notre société avec ses conséquences délétères ?


Que nenni, ils passent leur temps à réfléchir au moyen de rendre la DFrance encore plus accueillante pour le reste du monde et à pousser les Français d’origine à se chercher une autre patrie
plus sûre et plus juste.


S’attaquer à l’islam, qui devient le problème numéro 1 des Français ?


Que nenni, ils passent le temps qui leur reste à faire des courbettes aux imams et aux représentants du CFCM, à s’empiffrer dans les mosquées les soirs de ramadan, et à essayer de nous
interdire de critiquer leur dogme adoré.


Ils ne voient pas le problème, leur sottise crasse en a fait des moutons derrière Mélenchon, ils ont tous cru (c’est beau la méthode coué) qu’il suffisait de crier "au loup !" dès que le nom de
Marine le Pen était prononcé pour que l’on se détournât du seul espoir qui semblait possible au peuple de France.


Raté, les sondages montrent que la diabolisation ça a marché, mais c’est fini.


Alors ils font feu de tout bois. Un jour ils la traînent au tribunal pour la dépouiller de son immunité parlementaire pour avoir simplement évoqué l’occupataion-indubitable- de l’espace public
par les prieurs dans les rues ; un autre ils essaient de la salir en l’accolant à un personnage montré comme le diable en personne qui a eu le
tort d’appeler à voter pour elle… et le dernier en date, ils lui font un procès parce qu’elle aurait salarié à un
moment donné, comme assistants parlementaires, Louis Aliot ou Florian Philippot (celle-là on s’en étouffe de rire quand on voit les manoeuvres de Sarkozy pour placer son fils Jean,  celles
de la vice-Présidente socialiste du Sénat  pour placer à
son tour à la tête de l’Epad son propre fils, celles de Hollande pour offrir à son ancienne compagne Egolène un poste de choix… La liste est infinie et je propose à nos lecteurs de la
continuer, sans oublier, naturellement le poste en or offert par François Mitterrand à son fils Jean-Christophe qui en a tiré de multiples prébendes… et condamnations !


Alors, le salaire, que Marine Le Pen aurait offert pour un véritable travail à deux personnes de son entourage… du pipi de chat ! Et cela n’empêchera pas son irrséistible ascenion, parce qu’en
face il n’y a personne avec un véritable projet de société et avec des véritables solutions pour la France et les Français.

Pivoine 09/08/2013 16:43


Islam de France ?


Elle est bien bonne, celle-là !


S'ils sont gênés dans leurs pratiques religieuses, ils n'ont qu'à dégager, et nous foutre la paix !

DURADUPIF 08/08/2013 21:57


De la dentelle. Avec l'islam d'une part et les musulmans d'autre part ça ne se passera pas comme cela. L'islam ne se plie qu'à une seule chose : La FORCE !!!