Après le déshonneur des drapeaux algériens des français de papiers, honneur aux oubliés d'Algérie: les harkis.

Publié le 11 Juillet 2014

M. le président, il faut choisir : honorer les criminels ou honorer les victimes !

Source: Notre journal-Info

Le 4 juillet 2014, le président de la République, M. François Hollande, a reçu à l’Élysée des représentants de Harkis (On ignore qui ils sont puisque les associations reconnues officiellement n’ont pas été invitées, mais seul le résultat est important, n’est-ce pas ?) dans le but espéré d’une reconnaissance de la faute et de la responsabilité de la France dans l’abandon des Harkis et des rapatriés en 1962.

Comme il s’y était engagé formellement le 5 avril 2012, s’il était élu !

Peut-être souhaite-t-il, avec ce geste, ne pas rejeter toute la responsabilité sur le seul FLN, comme l’avait fait le 25 septembre 2001, dans le quotidien Le Monde, Pierre Messmer, ancien ministre des Armées et ancien Premier ministre :

« Il faut poursuivre les dirigeants du FLN, y compris certains ministres algériens en exercice. M. Bouteflika, actuel président de la république algérienne, est un ancien FLN et je le tiens pour l’un des principaux complices des crimes commis contre les Harkis. »

Que je sache M. Bouteflika, actuel président de la République Démocratique Algérienne, ne s’est jamais offusqué de cette accusation pour complicité de crimes contre l’humanité ?

M. Hollande, vous souhaitez reconnaître officiellement la fidélité à la France de ces Français d’origine algérienne ? Alors pourquoi, après les avoir reçu ce 4 juillet, et puisque vous tenez tellement, ainsi que votre secrétaire d’Etat Kader Arif, à la présence, dix jours plus tard, d’anciens combattants d’origine algérienne lors du prochain défilé du 14 juillet (ce qui est fort louable en soi car ils ont offert leur jeunesse et, pour des dizaines de milliers, leur vie pour libérer la France, qui était alors leur Patrie) n’offrez vous pas à des centaines d’anciens combattants harkis l’honneur et le privilège de participer à ce défilé ?

Ils portent fièrement sur leurs poitrines les décorations françaises.

N’allez donc pas chercher ailleurs, en Algérie, ces anciens combattants qui sont à votre disposition en France.

Pour ceux tout au moins qui ont pu échapper au massacre d’après le 19 mars 1962.

Ce serait reconnaître officiellement leur fidélité dix jours après avoir reçu leurs représentants.

Alors, M. le président de la République, il vous faut choisir : ou honorer les criminels ou honorer les victimes !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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lombard 25/07/2014 11:05


bonjour 


il choisira la honte et nous assurera une guerre civile !!!